Blanche Neige Beauty Queen

Blanche Neige, le chasseur, le cerf, la vache, la poule et le cuisinier

Or donc, j’ai été voir le spectacle Schneewittchen Beauty Queen (Blanche Neige Beauty Queen) au . Le plan original était que ma femme y aille avec notre fille ainée, les circonstances ont fait que c’est moi qui été avec elle. En conséquence, je ne savais pas trop à quoi m’attendre.

D’entrée, il est clair qu’on ne va pas suivre le conte original, malgré le narrateur qui lit une première page d’un grand livre. Il veut parler de la vérité, se fait interrompre par un deus ex-machina qui lui dit qu’il faut une autorisation, et on enchaîne sur un début du petit chaperon rouge, avec un loup timide et un chaperon qui explique qu’elle ne fait jamais de crise de rage quand elle ne peut pas jouer sur l’iPad…

La pièce rejoint à peu près l’histoire de blanche neige, avec énormément de détours. C’est surtout un portrait des différents personnages qui sont très mal à l’aise dans leur rôles : le chasseur l’est devenu car il était bon à fortnight, pour réaliser qu’il ne peut tuer que sur internet, les nains se présentent comme des héros de sentai (les septs nains derrière les sept montagnes), mais crient à la théorie du complot quand on leur fait remarquer qu’ils ne sont que six.

Je dois dire que j’ai bien aimé, c’était irrévérencieux, avec pas mal de piques envers la société zurichoise. C’était un peu compliqué pour ma fille, mais il y avait suffisamment de comique, de musique et de chansons pour la satisfaire. La pièce est en allemand – certains parlent en haut allemand, d’autres en dialecte local, avec des sous-titres en anglais.

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