Komi cherche ses mots

Des lycéens japonais

Après Kotaro lives alone, j’ai un peu peiné à trouver un autre anime regardable, le système de recommandation de Netflix n’étant pas si futé que ça. J’étais d’abord circonspect à propos de Komi cherche ses mots (古見さんは、コミュ症です), une série de collégiens avec un style de dessin qui me semblait bizarre. Mon problème avec le dessin semble être général avec des manga/anime récents, c’était juste un problème de familiarité.

L’histoire est centré sur une Shoko Komi, une collégienne d’une grande beauté qui a des problèmes de communications, si son apparence fait d’elle une bishōjo et la rend très populaire, son incapacité à parler fait qu’elle est isolée. Le seul camarde de classe capable de communiquer avec elle est Hitohito Tadano, un garçon très moyen qui est assis à côté d’elle et comprend son problème plus ou moins par erreur. Au fur et à mesure des épisodes, un petit groupe se forme autours de ce noyau.

La série suit le format très structuré de l’année scolaire japonaise: festival culturels, compétitions sportives, vacances et célébrations traditionnelles. Si les premiers épisodes sont très caricaturaux, cela se stabilise avec les épisodes. Chaque épisode est l’occasion d’exposer des problèmes de communication de Komi, mais aussi d’autres personnes dans son entourage.

Si le style de l’anime m’a d’abord rebuté, j’ai bien aimé ce regard dans les malentendus de la vie de tous les jours, le stress pour des petits riens, les stratégies d’évitement et les codes sociaux implicites qui compliquent tout. La relation entre les deux personnages principaux, Shoko Komi et Hitohito Tadano est traité avec beaucoup de délicatesse et très sympa à regarder.

Bref, un anime qui s’est plutôt amélioré au fur des épisodes. La série n’est pas encore terminée, et chaque semaine il y a un nouvel épisode disponible.

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