The road to Sata

本の「The road to Sata」を読みました。英人の話です。日本の北から南まで歩きました。J’ai lu «The road to Sata». C’est l’histoire d’un Anglais. Il a marché depuis le nord du Japon jusqu’au sud.. I have read “The road to Sata”. It is the story of an Englishman. He walked from the north of Japan to the south.

I have always had a weak spot for travel stories. The road to Sata nicely fits into this niche. The book basically gives an interesting point of view of Japanese society. Traveling by exotic means has always been a way of discovering a country that I found fascinating. The slower, the richer the interactions with the people. I had already read a similar book, Hokkaido Highway Blues. In both cases, a Gaijin travels from one end of Japan to the other by simple means (walking or hitch-hiking); in both cases they try to somethow understand Japan. In both cases they seem to fail – both books end on a quite depressing tone. Where the Road to Sata is different is that the author is British and has extensive knowledge of Japanese and its culture. The narration is therefore more subtle, less superficial. And of course the humor is, well, British. A book I recommend, if only for the theory about the predictability of bears.

J’ai toujours eu un point faible pour les récits de voyages. The road to Sata correspond très bien à cette niche. L’ouvrage donne un point de vue intéressant sur la société Nippone. Voyager par des moyens de transports exotiques a toujours été un moyen de découvrir qui me fascine. Plus ce moyen est lent, plus les interactions avec les locaux sont riches. J’avais déjà lu un livre similaire, Hokkaido Highway Blues. Dans les deux cas, un Gaijin voyage d’une extrémité du Japon vers l’autre par des moyens simples (marche ou auto-stop); dans les deux cas, ils essayent de comprendre le Japon. Dans les deux cas, cela apparaît comme un échec, les deux livres se terminent sur une note pessimiste.. Là ou The road to Sata est différent c’est que l’auteur est Britannique et possède une très bonne connaissance de la langue et la culture Japonaise. La narration est plus subtile, moins superficielle. Et, naturellement, l’humour est Britannique. Un livre que je recommande, même si c’est seulement pour la théorie sur le fait que les ours sont prévisibles.

Les kanjis d’aujourd’hui:
Kanji Kun ON Sig. Note
よ(み) yo(mi) ドク DOKU Lire La partie gauche est le radical dire 言 La partie droite supérieure est le kanji du serviteur/samurai 士.
Pour ceux qui connaissent l’anime Read or Die, le personnage principal s’appelle 読子 Yomikoリードマン Readman. ko est le suffixe utilisé pour les prénoms féminins.
はな hana WA Récit, Raconter La partie gauche est le radical dire 言
話すはなす : raconter (verbe)

2 thoughts on “The road to Sata”

  1. Et as-tu lu des livres de Nicolas Bouvier? Moi non, mais je sais qu’il a aussi traversé le Japon plus ou moins à pied.

  2. Ouais bon Nicolas Bouvier c’est un peu réchauffé, non ?
    Enfin il y a un côté bcbg genevois faux-cul bohême grande famille qu’on discerne à travers les lignes, je trouve. Mais bon, quand on connait que l’écrivain, pas l’homme ça doit le faire. Et il y a tout de même des trucs rigolos dans l’Usage du monde mais pas particulièrement sur le Japon. Je préfère le Barbare en Asie de Michaux, dans le rayon classiques.

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