Le fait du prince

Couverture du Livre «Le fait du Prince» d'Amélie Nothomb

J’avais acheté « Le fait du Prince », d’Amélie Nothomb en vue d’un trajet en train. Comme j’ai été fort occupé à faire la critique d’un magazine de jeu de rôle, je n’ai pu le lire qu’une fois de retour à Zürich. Cela ne m’a pas empêché de le lire en une soirée. J’avais déjà lu la « Métaphysique des tubes », mais pas « Stupeur et Tremblement », vu que mon entourage ne l’a tant raconté que l’envie de le lire m’est passé.
J’ai retrouvé dans « Le fait du Prince » le style ironique et détaché que j’avais déjà vu dans le livre précédent. De nombreux aspects du récit restent flous du début à la fin, ce qui n’est pas sans rappeler le style des romanciers japonais. Je ne raconterai pas ici l’histoire, qui vaut réellement la peine d’être lue. Pour ceux qui aiment les histoires ironiques et surréalistes, c’est réellement une lecture que je recommande. On s’attache rapidement au personnage et le style regorge de perles.

Par exemple, je me demandais ce que j’avais prévu pour ce samedi matin : à quoi aurais-je passé mon temps si un Scandinave n’était pas venu mourir dans mon salon ?

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