Carte du début de la paix en Europe

Quand la paix éclata en Europe

Carte du début de la paix en Europe

Avoir un enfant chamboule les priorités dans la vie, ce qui n’empêche pas le monde de tourner et de changer, un peu comme dans le film Rosencrantz and Guildenstern Are Dead qui voit Hamlet se dérouler dans le fond. Les douze derniers mois ont vu une actualité riche et parfois surprenante, avec (peut-être) la fin de l’atlantisme européen.

Un évènement historique invite à plonger dans l’histoire, avec – j’ai l’impression – une narration récurrente d’une période de paix qui a débuté avec la fin de la seconde guerre mondiale, en 1945, ce qui ne colle pas très bien avec ma perception de l’histoire européenne.

Je me suis donc livré à un petit exercice : dessiner la carte du début de la paix en Europe. L’idée est simple, pour chaque pays actuel en Europe, marquer la date à partir de laquelle le pays n’a pas été impliqué dans une guerre. J’ai inclus les révolutions violentes, les guerres civiles, et les guerres coloniales, mais exclu les opérations sous mandant international. Je ne prétend pas que cette carte soit exacte, mais cela donne une vision bien plus nuancée de l’Europe.

Les données sont dans ce fichier javascript, la carte dynamique ci-dessous – les nom de pays sont en Anglais.

Two Lions Holding The Zürich Flag

Country Codes

Two Lions Holding The Zürich Flag

The initial emoji flags were restricted to a small set o countries, which was pretty discriminatory, the regional indicators were added to Unicode to avoid this issue, but this only allowed entities which have defined ISO 3166-1 alpha-2 codes. This allowed to side-step the issue of quasi-countries like Taiwan or Palestine, which have ISO codes even if they are not widely recognised as countries. Confusingly, some weird colonies like or are supported, but not the significant divisions of Great Britain (like England).

Change is a problem: characters tend to have a longer life that countries. Many countries have come and gone since my birth; even if the Soviet Union has disappeared and its country code is officially deprecated, old texts referring to it still exist, and so do graphical representations of its flag. What will happen when a country whose flag has been emojified disappears and its country code is unassigned? People complained that the system does support regional flags that appear in sporting competitions, like Scotland. Yet some of these might become country flags soon.

To make things a bit more confusing, many organisations which are not countries are assigned codes, some of which like the UN (:united_nations:) or the EU have flags. You can see what is supported on not on the test page, which I updated. Apple support the EU flag, but not the UN. Still, what is the flag of the Eurozone? You could composite a euro sign with a flag, maybe. The funny thing is, there is character for some euro bills (💶) similar characters exist for the US dollar and the British pound, but no other currency. It would have been more logical to represent them as composite characters, a banknote character and zero width joiner with the currency symbol.

Things are not going to get simpler, there is a proposal to encode country sub-divisions (like England, Wales, the US states, but also things like Swiss cantons). surprisingly these flags are not encoded using the regional indicator range, but instead the flag character (🏴) and characters in the tag range. So for instance the flag of Zürich would be the sequence 🏴󠁣󠁨󠁺󠁨󠁿 (black-flag, tag-C, tag-H, tag-Z, tag-H, tag-cancel). There is a test page using the Babel Font.

Macht Ferien!
Museum für Gestaltung im Tony Areal

Partez en vacances

Macht Ferien!
Museum für Gestaltung im Tony Areal

L’arrivée tardif du temps estival et la visite d’une amie à Zürich ont fourni une très bonne excuse pour visiter l’exposition du Museum für Gestaltung (musée du design) à Zürich. Cette exposition célèbre les 100 ans de l’organisme et expose une collection d’affiches touristiques vantant les beautés, depuis les peintures du début du siècle jusqu’au photo montages des années 70, en passant par les posters art déco aux aplats épurés.

Même si l’exposition est dans les nouveaux locaux, dans l’ancienne usine laitière Toni, elle n’est pas très grande et nous avons aussi visité l’exposition sur les marionnettes qui se tient en parallèle, malgré cela, je l’ai trouvé très bien faite. Lorsqu’on vit en Suisse, on oublie facilement que la tradition touristique en Suisse est ancienne, et que les artistes travaillant sur ces posters, par exemple , ont eu une grande influence dans le monde du graphisme.

Outre les affiches, l’exposition contient différents films touristiques (qui peuvent très bien être vus sur internet) et une statue cinétique d’une bille d’acier visitant la suisse – je me souviens en avoir vu une similaire au musée des transport à Lucerne il y a très longtemps. Je ne saurais dire si c’est la même.

Bref une exposition sympathique qui vaut la visite si vous êtes à Zürich.

Blog blog blog. Soit c’est une le début d’une symphonie ou un test d’application, à vous de juger… Hors donc, comme un bazillon d’autres personnes, j’ai à présent un blog. Le but de se truc n’est pas de faire avancer la civilisation ou la culture, mais d’avoir un endroit ou exposer mes idées idiotes, que je pense avoir fort nombreuses. Dans quelle mesure cette initiative pourra être maintenue est une question ouverte, j’espère qu’elle ne souffrira pas d’être une initiative de janvier.

Encryption

Blog blog blog. Soit c’est une le début d’une symphonie ou un test d’application, à vous de juger… Hors donc, comme un bazillon d’autres personnes, j’ai à présent un blog. Le but de se truc n’est pas de faire avancer la civilisation ou la culture, mais d’avoir un endroit ou exposer mes idées idiotes, que je pense avoir fort nombreuses. Dans quelle mesure cette initiative pourra être maintenue est une question ouverte, j’espère qu’elle ne souffrira pas d’être une initiative de janvier.

Last January, this blog turned 12, which in blog years is probably an infinity and half. During this whole time, it ran on the same blogging platform: WordPress, which went over four major revisions. Hosting also changed multiple times, first it ran on the servers of the french ISP free, then on host of a friend, then on a shared machine we rented together with some other friends and now finally it runs on a dedicated host I rent.

I find this migration somehow representative of the Zeitgeist of the web: a blog even as modest as this one is not anymore something that can be run out of a random Unix machine, or as a freebie by an ISP – it seems you can still run WordPress on a personal free account, but there are many restrictions and limitations.

The migration to some dedicated hosting unlocked many features, in particular smoother updates, but also in keeping with the zeitgeist theme, SSL certificates. I honestly don’t think this blog hosts anything subversive, but these days the risk of someone injecting malicious content or getting the identifiers used for commenting is real, so encryption is de rigueur.

Mat[t]hias Wiesman Tech Lead Google Switzerland

Retour à l’Université

Mat[t]hias Wiesman Tech Lead Google Switzerland

Il y a près de vingt ans, j’ai obtenu mon diplôme es science en Informatique à l’Université de Genève. Peu après, j’ai déménagé à Lausanne pour y faire un doctorat à l’EPFL. J’ai un bon souvenir de mes années à l’université, et c’est avec plaisir que j’ai accepté l’invitation de l’organisation Uni-Emploi de participer à évènement Science Career Days.

La table ronde a lieu dans le bâtiment science Ⅱ, qui fut longtemps ma base, le bâtiment contenait une cafétéria gérée par la Migros, les laboratoires d’informatique, mais aussi les terminaux en accès libre, ainsi que les auditoires où avaient lieu certains cours d’informatique.

Pas mal de choses ont changé à Genève ces vingt dernières années : le réseau de tramway qui s’était contracté à une seule ligne s’est étendu, de nombreux magasins ont fermés, d’autre ont ouverts. En contraste, science Ⅱ a très peu changé : les chaises ont été déplacées, les terminaux VT220 on disparu, on a réorganisé la cafétéria. Le plus frappant pour moi a été l’odeur du bâtiment, qui a fait remonter bien des souvenirs.

La table ronde était intéressante, si le thème était l’industrie 4.0, c’était surtout l’occasion d’expliquer son passage du monde académique vers une position dans l’industrie. Une transition plus ou moins fluide selon les intervenants ; dans aucun cela n’a été le simple passage dans un laboratoire de recherche.

Au moment des questions, c’est pourtant ce passage simple qui semblait intéresser les étudiants, difficile de faire passer le message que c’est plus une exception que la règle que les autres tracés peuvent mener à des carrières tout aussi intéressantes…

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