5 thoughts on “(English) De la nourriture dans les sociétés imaginaires.

  1. Très bons points, que je nuancerais en disant qu’il est rare — sauf cataclysme majeur — qu’une société passe radicalement de l’une à l’autre. Ou, en tous cas, pas immédiatement.

    L’agriculture traditionnelle va probablement continuer à exister en parallèle, pendant un certain temps. Il y aura sans doute une longue période d’adaptation, ponctuée par des mouvements sociaux importants (le monde paysan est historiquement très remuant).

    Au bout du compte, la nourriture « naturelle » sera perçue comme, soit un truc de riche (très rare, très cher), soit comme un truc de pervers (« comment pouvez-vous encore tuer des animaux pour vous nourrir? Vous vous croyez au vingtième siècle ») ou, plus probablement, un peu des deux.

  2. À mon avis, la question du passer complètement n’est intéressant que pour les puristes. Pour les vêtements nous ne sommes pas passé complètement au coton, mais suffisamment pour que la production des autres fibres végétales (lin, jute, chanvre) soit devenue anecdotique.

  3. bah

    qu’elle soit de synthèse ou pas, la viande restera au menu de l’être humain. paradoxalement, je dirais même que les espèces animales seront protégées de l’extinction par le biais de leur valeurs nutritive potentielle. personne ne s’intéresse à une extinction qui ne touche pas son assiette.

  4. Pour revenir sur Animonde, c’est uin problème commun à presque tous les jeux de la bande à Croc (surtout en fantasy): il y a des villes, mais pas de campagne.

    On se souvient, dans Animonde, de la province de 10 000 habitants avec une capitale de 10 000 habitants. Mais il y a aussi Pôle, dans Bloodlust (une ville d’un million d’habitants assiégée depuis des lustres), sans même parler des villes de Nightprowler…

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