MyStrom WLAN power switch

MyStrom

MyStrom WLAN power switch

One annoying aspect of the internet of things conversation is that it is very Silicon Valley centric, and so revolves around devices I don’t really need (smoke detectors), problems I don’t have (multi-storey houses) and the wrong technical infrastructure (110 Volts / 60㎐ vs 230 Volts / 50㎐). Many systems also require one to buy everything from the same provider, something I don’t want to do.

I recently discovered , a company that sells one single, simple product: a WLAN enabled power switch. This device is a swiss power plug which does two things: turn itself on or off, and measure the current it lets through. The devices have a documented API and consume around 1 Watt, they also have a manual switch, so in case of problem they can be controlled as regular electric switches. I was curious so I bought two of them.

The devices were clearly designed for Switzerland, their shape is triangular to fit in the triple power plugs in the wall. The plug has two buttons, a power control button and a WPS + button. A two colour LED shows the state of the plug. You can configure the plug either via WPS or using an interesting method: light pulses flashed from the screen of your mobile phone into a tiny receptor on the face of the power-plug. I used the latter method and it worked fine (you really need to put the screen against the power plug).

Once the switches are connected to the network you can either attach them to your Swisscom router (if you have one), or the MyStrom account. I chose the latter. The online tools lets you attach various configuration information (name, room) to the switches, define the price of you power consumption (important in Switzerland, as there are many local power utilities), you can also define some basic power management policies: turn off if consumption is below X Watts, turn off after some time on, alert if consumption is above Y Watts, etc.

Based on my previous checks on power consumption, 7 years ago, I assumed that one power drain would be the shelf with the kitchen appliances: micro-wave, bread-making machine. As often with assumptions, I was wrong: I had changed the bread making machine, the old one used 17 Watts in idle mode, now the whole shelf uses 1 Watt.

I used the other switch to measure the consumption of my desk: an old 17 inch screen, a thunderbolt dock and the power supply of the laptop. When the laptop sleeps and the display is in power saving mode, this setup still consumes 30 watts. When active consumption rises to 100 Watts.

I have to see where the switches would be most useful, the ability to automatically turn off various parts of the flat is certainly interesting.

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Façade du bureau de poste autrichienne à Jerusalem sous l'Empire Ottoman

Notification Postales

Façade du bureau de poste autrichienne à Jerusalem sous l'Empire Ottoman

Je ne suis pas en faveur de l’informatisation à tout prix; bien souvent, c’est l’occasion de déployer de la technologie non pour simplifier un service, mais pour montrer qu’on fait de la technologie, le résultat est souvent déplorable. Il y a maintenant sept ans, j’avais écrit un billet sur l’interface web de le poste, qui était très mauvaise. Le billet est devenu un peu abstrait, car, heureusement cette interface a été démantelée.

Entre temps, la poste suisse a mis en place un système moins impressionnant, mais bien plus utile : fini les animations, on peut consulter les tarifs, imprimer des timbres, mais surtout on peut associer un compte en ligne avec une adresse postale. Partant de là, on peut bloquer l’acheminement du courrier, mais aussi recevoir une notification chaque fois qu’un paquet à notre destination entre dans le système.

C’est quelque chose que j’ai découvert un peu par hasard, mais qui s’est révélé très pratique, nous commandons beaucoup de choses par correspondance.

Lieu de distribution lu: 8038 Zürich
Jour de distribution prévu: 26.04.2016
Prestations de base: PostPac Priority
Prestations complémentaires: –
Poids: 7.200 kg

Date            Heure Evénement                                          Traité par Remarques
lun. 25.04.2016 14:52 Envoi annoncé par l'expéditeur (données livrées)   3030 Bern Hauptsitz Die Post 
lun. 25.04.2016 17:28 Tri - transmission                                 4620 Härkingen Paketzentrum  
mar. 26.04.2016 00:15 Tri pour la distribution                           8520 Frauenfeld Paketzentrum

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Une vieille femme dans une tenue chinoise buvant le thé

De la porcelaine pour Madame Ming

Une vieille femme dans une tenue chinoise buvant le thé

Un jeu de rôle que j’ai pas mal fait jouer est . J’y ai retrouvé la même ambiance de science fiction rétro qu’à Tigres Volants, avec l’avantage d’avoir une référence commune et une base qui me plaît bien : mélange entre le monde anglo-saxon et la culture chinoise.

Si j’ai créé et fait jouer bien des scénarios, je n’en ai couché par écrit qu’un seul pour le moment et seulement partiellement. avait commencé à illustrer De la porcelaine pour Madame Ming, mais le projet est trainé et je suis passé à autre chose.

Le sujet m’est revenu à l’esprit à cause d’un billet de la avec un lien sur tout le matériel de jeu lié au jeu Serenity. J’ai profité de ce week-end pluvieux pour reprendre le texte et finir une mise en page sommaire avec les illustrations qui avaient été faites. De la porcelaine pour Madame Ming est un scénario très classique : une mission de transport avec son lot de complications.

Si j’aime beaucoup ce scénario, je ne peux pas dire que je suis 100% satisfait de ce texte, il lui manque un peu de mordant. J’espère qu’il sera néanmoins utile à quelqu’un. Je pense qu’il doit pouvoir s’adapter facilement à n’importe quel jeu de science fiction pas trop hard-science. Le texte est disponible au format pdf.

Bonne lecture !

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Une classe des années 1920 durant un examen

Examen écrit

Une classe des années 1920 durant un examen

Même si j’ai passé une bonne partie de ma vie en études, je n’ai jamais été un fan des examens. Pour moi, il s’agissait plus de formalités avec leur propre logique interne qu’une vérification réelle du contenu du cours.

Comme bien d’autres mesures il s’agit souvent d’un proxy, ce qui est inévitable, mais quelque chose que les gens tendent à perdre de vue. Lorsque j’enseignais, je préférai les examens oraux, ils permettent d’orienter les questions, d’aller creuser pour voir si l’étudiant a réellement compris, et non pas de juger des erreurs qui peuvent être dues au stress ou à la distraction.

Certains argueront que le stress ou la distraction font partie de l’examen, ils ont partiellement raison, le stress arrive dans la vie, mais cela ne sert à rien d’insister plus sur la logique des pointeurs quand le problème sous-jacent est la panique. Naturellement les étudiants préféraient les examens écrits, perçus comme plus objectifs.

Un des derniers examen que j’ai passé était mon 3e kyū de , l’art martial que j’ai pratiqué au Japon. Un examen d’art martiaux est un paradoxe en soi : on ne peut pas réellement faire d’examen pratique, sous peine de blesser quelqu’un, on a donc jugé nos connaissances des techniques, notre posture. L’examen comportait aussi une partie écrite, j’ai donc dû écrire un petit essai sur le thème du shōrinji-kempō.

Heureusement j’ai pu écrit l’essai en question en anglais, et j’ai passé mon examen, ce qui en rétrospective est un peu étrange, car, soyons honnête, je ne pense pas avoir compris cet art martial. Contrairement à l’aikidō qui est très lié au shintoïsme, le shōrinji-kempō est ancré dans la tradition bouddhiste. Le cours comportait parfois la lecture à haute voix de texte sacrés, dans un japonais ancien et formel auquel je n’ai jamais compris un traître mot.

Je n’ai aucune idée si on peut comprendre le bouddhisme zen, ou la philosophie d’un art martial basé sur ses concepts, ce que je sais c’est qu’en tant qu’athée occidental baragouinant mal le japonais, je suis à quelque années lumière du .

Heureusement, au Japon les examens de kyū sont surtout destinés aux enfants, les niveaux sérieux commencent avec les dan, et je n’ai aucune idée à quoi ressemblait mon examen traduit de l’anglais au japonais. Je soupçonne que l’aspect le plus important était que je fasse l’effort (頑張れganbare en japonais), ce qui est probablement plus important qu’une compréhension élusive…

Eksamen ⯈ Carte Postale, environ 1920 – Bibliothèque Nationale de Norvège.

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W – Wattpad Icon

Wattpad

W – Icone Wattpad

Cela fait un bon moment que j’essaye différents outils pour la rédaction de textes, mais aussi leur publication. Si un blog est un bon moyen pour présenter des petits billets courts et variés, pour un texte plus long, la lecture devient ardue.

Deux des amis, et , pour ne pas les nommer, ont des comptes sur et j’ai ouvert un compte pour pouvoir lire leurs textes.

L’interface de lecture est agréable, le texte a une apparence similaire à celle du reader mode de Safari : une colonne de texte sur fond blanc avec un minimum de distractions. Le système est clairement conçu pour une lecture linéaire : le défilement vertical est reproduit dans l’en-tête avec une sorte de barre d’avancement, et le bouton pour passer au chapitre suivant se trouve en pied de page.

Je n’ai jeté qu’un coup d’œil superficiel aux textes, j’ai abandonné les deux tentatives de lectures : suffisamment de fautes pour je le remarque, un style lourdaud et des débuts un peu trop clichés. Je n’ai pas trouvé de manière de filtrer plus précise que le catégories à la racine. Je suppose que c’est là où les recommandations aideront

J’ai copié les textes de ce blog qui sont les plus littéraires, avec le problème que ce que j’écris n’est pas réellement structuré en romans donc j’ai du un peu improviser, une collection de notes par jeu de rôle, un texte pour le , proprement découpé en chapitres et une collection avec les textes écrits pour le contexte .

Si vous êtes sur Wattpad, allez y jeter un coup d’œil !

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Diesel Forces – Keep'em Flying

Convoi – Combats

Diesel Forces – Keep'em Flying

Jusqu’à présent, j’ai largement élidé la question des combats dans Convoi. La solution que j’ai jusqu’à présent retenue est de décider que le résultat d’un affrontement d’un personnage joueur (PJ) et d’un personnage non-joueur (PNJ) dépend principalement des compétences de ceux-ci.

Compétence PJ Type de PNJ
Base Gens normaux
Expert Policiers, Gardes, Mafieux, Militaires
Exceptionel Commandos, Heros

Si un PJ affronte un PNJ de niveau inférieur, il le vainc – simple. La question intéressante est  : qu’est ce qui se passe lorsque les deux adversaires ont le même niveau ou bien qu’un personnage affronte un groupe de niveau inférieur.

Régler le problème de manière séquentielle, i.e. dire que le personnage va vaincre ses opposants un après l’autre n’est pas intéressant, l’histoire résultante est ennuyeuse. Un des buts de convoi est d’avoir de l’action, mais pas une bataille rangée entre des super-héros et une foule de figurants. Il faut un contre-pouvoir qui évite que chaque scénario ne soit qu’une séquence de combats.

Une idée qui me trotte dans la tête est celle de dégât narratif, i.e. le personnage va gagner mais subir un dommage. Ce dommage n’est pas obligatoirement une blessure, c’est plutôt une complication générale  : un objet important est perdu, un PNJ important est blessé, ou convaincu de quelque chose qui va à l’encontre des intérêts des PJs, une tierce force (typiquement la police) intervient.

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Un palais asiatique sur un escarpement baigné dans les fleurs de cerisier – en premier plan deux personnages

Convoi – Orc-Idée 2016

Un palais asiatique sur un escarpement baigné dans les fleurs de cerisier – en premier plan deux personnages

Cette année encore, je suis allé à la convention de jeux de rôle . C’est très certainement la seule à la laquelle j’essaye d’aller régulièrement. Le thème cette année était Errances Orientales, et chose n’est pas coutume, j’ai fait jouer un scénario de Convoi qui collait à peu près au thème – après tout l’orient, ce n’est pas seulement le Japon.

La convention a été l’occasion de rencontrer les vieilles connaissances du jeu de rôle, dans ma partie, mais aussi sur les stands, et on écrit un billet sur la convention sur leurs blogs respectifs.

La partie de convoi a eu un départ un chaotique, deux des joueurs inscrits s’étant excusés à la dernière minute. Heureusement nous avons trouvé des joueurs de remplacement. Ça a été l’occasion de tester le nouveau système de jeu, qui fonctionne plutôt bien. Les joueurs ont été surpris par le système de la mort, mais l’ont bien aimé.

Le retour le plus intéressant que j’ai eu, c’est que j’aurais dû insister plus en début de partie sur le gros degré de liberté qu’on les joueurs pour se souvenir d’informations et altérer le cours du jeu. C’est quelque chose que j’avais déjà observé lors des parties précédentes, et cela confirme mes soupçons que les jeux qui laissent beaucoup de degrés de liberté aux joueurs ne sont pas si intuitifs que cela.

Outre le jeu de rôle, la convention aura été l’occasion d’essayer un petit jeu de plateau que je connaissais pas : Le Petit Prince – fabrique moi une planète – de Bruno Cathala. Le but est de construire une planète pour satisfaire différents planètes, avec boîtes, lampadaires et baobabs. J’ai trouvé le jeu sympa et il a l’avantage de n’avoir aucun texte, i.e. on peut jouer avec des gens dans différentes langues.

Bref, une édition très sympathique, qui m’a donné de bonnes pistes pour continuer le travail sur Convoi.

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