Projects on Github

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Just because coding is my job does not mean I don’t sometimes code on the side. There are two somehow interesting projects describe on this blog: the JavaScript library to load and display IFF/ILBM files and the small dæmon to route X11 keyboard notifications to Growl.

Yesterday I did a bit of cleanup and moved both to github with proper README and LICENSE files, so people can download the code and fork the projects at their leisure. For good measure I also added page about xkbgrowl so that the document could link back to something.

Github vector logo © Daniel Bruce, CC BY 3.0.

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Grade d'appointé

Pensées automnales…

Grade d'appointé

Je pense que pour cette année, on peut déclarer que l’été est terminé en Suisse, il aura été court. Lorsque j’étais encore astreint aux cours de répétition, ils étaient – en général – en automne ; octobre ou novembre, ce qui fait qu’à la déprime automnale s’ajoutait l’idée de devoir retourner sous les drapeaux quelques semaines. L’école de recrues avait au moins l’avantage d’être en été, continue, et dans une période creuse de ma vie, après la maturité. Les cours de répétition étaient juste des interludes absurdes et pesants.

Cela fait plus de dix ans que je suis libéré de mes obligations militaires, mais au premier signes de l’automne, une partie de moi anticipe toujours cette période, puis je peux me rassurer : l’hiver sera peut-être froid, mais je n’aurais plus à faire de cours de répétition.

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Convoi – Underbelly

Pittsburgh Union Station

J’ai développé une série de principes que j’utilise lorsque je créé des contextes de jeu de rôle, cela ne veut pas dire que je m’y tiens toujours, et souvent je réalise à posteriori qu’un truc ne marche pas, et que j’avais joyeusement ignoré mes propres principes en le créant.

Le première principe est la règle du mais, l’idée est que je peux partir d’un cliché ou d’un contexte classique, mais il faut un mais, un élément qui sorte du cliché, ou qui le transforme. Le plus souvent il suffit de joindre deux idées ou bien de prendre une idée de l’entraîner plus loin, comme dans Tunis Gare Centrale.

Le second principe est celui du film d’action, si ma visualisation de l’histoire en contexte ressembles à un film avec Bruce Willis ou Milla Jovović, avec peu d’interaction avec des PNJs, l’idée est à revoir. Il m’est arrivé de faire des scénarios d’action qui fonctionnent, mais cela implique généralement un décor minimal – la clef est de concentrer toute l’attention sur la pression.

Underbelly est ma première tentative de faire un monde de science fiction pour Convoi, un monde post-apocalyptique, avec un gouvernement planétaire, des zombies. Oui, je sais. J’ai basé l’action sur la ville de Pittsburgh, aux États-Unis, vu que j’y suis allé pour le travail, et l’endroit a un feeling de ruine semi-abandonnée.

Summer of Fail

J’ai utilisé ce contexte pour la seconde partie que j’ai faite, et c’est là que je réalisé qu’il n’était pas très intéressant. Le post-apocalyptique est un choix problématique car les grandes catastrophes ont tendance à gommer les cultures, on gagne en épique, on perd en baroque. Il faut aussi que je réfléchisse mieux a toutes les technologies avancées qui peuvent être embarquées à bord d’un train à vapeur. Mais pour l’instant, je pense remiser ce contexte sur une voie de garage (et l’inscrire au summer of fail).

Underbelly

Dans ce monde, la guerre froide ne s’est pas terminée avec la défaite de l’axe, mais a continué en un affrontement entre le bloc communiste et les pays occidentaux, pour se terminer par un échange de tirs nucléaires. L’armistice résulta par la mise en place d’un directorat responsable de la réparation des dégâts et d’un programme spatial agressif. L’agriculture, la re-terraformation de la terre et le programme spatial occupent la quasi totalité des activités humaines. Si le gouvernement du directorat dirige la planète d’une main de fer, elle tolère des poches de chaos où les marginaux vivent en relative autarcie. La technologie dans ce monde est très avancée : implants, informatique avancée, matériaux intelligents.

Les radiations et la pollution sont les principaux problèmes dans ce monde, en 2048 le directorat a mis en circulation une drogue qui réduit significativement les risques de cancers liés à la pollution et aux radiations, malheureusement dans de rares instances, le patient devient une créature psychopathe et douée de surprenantes capacités de régénération. Le terme officiel est syndrome Cheney, mais la majorité des gens parlent de zombies. Les zombies fuient instinctivement les zones populeuses pour vivre dans les franges, se nourrissant de tout et n’importe quoi. Les zombies n’hésitent pas à attaquer les humains pour les manger.

Pittsburgh

Underbelly est une de ces poches, il s’agit d’une zone qui couvre les ruines de ce qui fut la ville de Pittsburgh. La majorité a été recouverte par des nouveaux bâtiments, qui furent abandonnés lors d’une importante crue de la rivière Monongahela, qui mina les fondations du complexe. Cette zone contient un des derniers réseaux de voie de chemin de fer classique, et par conséquent les seuls passages connus dans ce monde. Underbelly est un endroit dangereux, les franges sont infestées de zombies, et les zones plus populeuses sous le contrôle de divers gangs et organisations. Les passages se trouvent tous sur des tronçons dans les franges.

Les Gangs

Locomotive est la cheffe du gang qui possède et gère le système de trains qui sert de transports publics dans Underbelly, elle est aussi aiguilleuse et gère le traffic avec les autres mondes : matériaux exotiques dans un sens, matériaux épuisés, graines et espèces rares dans l’autre. Elle a une réputation très sulfureuse – elle a fait disparaître beaucoup de groupes gênants – nombreux sont ceux qui pensent qu’elle les a tué, alors qu’elle organise simplement des convois de réfugiés.

Locomotive est une femme avec une grande prestance et les traits asiatiques. Elle doit son surnom au fait qu’elle a des jambes artificielles, qu’elle ne recouvre pas de vêtements, exposant la mécanique de celles-ci. Locomotive porte une combinaison moulante dotée d’éléments d’armure faits à partir de plaques et d’indicateurs ferroviaires en métal émaillé.

La base de locomotive est une ancienne gare sur ce qui fut Liberty Avenue. La gare est de fait une petite forteresse entourée d’une myriade d’agents et de drones. La gare a été renommée Bitte Nicht Einsteigen. Les trains locaux sont composé de petite locomotives construites à partir d’éléments de véhicules électriques. Les wagons ont en général été construit à partir vieilles rames de métro et de wagons de marchandises.

Pittsburgh Union Station Wide © Derek Ramsey CC BY-SA 2.5.

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Summer of Fail

Été de l’échec – Management

Summer of Fail

Le leadership a été un aspect récurrent dans ma vie ; si diriger des gens n’a jamais réellement été ma tasse de thé, j’ai en même temps tendance à m’impliquer dans les projets, et vouloir influencer la manière dont les choses se passent. Cela revient à prendre une position quelque peu influente. Ainsi je suis devenu moniteur de voile, puis chef de camp, appointé à l’armée, rédacteur en chef de fanzine, assistant à l’université, puis enseignant, et enfin au travail, je suis devenu tech-lead, puis technical lead-manager.

Je n’ai pas l’impression que j’ai cherché à obtenir le pouvoir, soit c’était une condition pour faire ce que je voulais (voile, thèse), soit il fallait quelqu’un et j’ai accepté le rôle. Force m’est de constater que très souvent, ces positions ont été pour moi une source de stress, plus une fois les choses ne se sont pas terminées de manière optimale – nous sommes toujours dans l’été de l’échec. Je suis à nouveau tech-lead.

En général, ces positions impliquent le mélange de deux rôles : d’une part être celui qui montre les choses à faire (j’aurais tendance à appeler ça le leadership) et de gérer les gens qui forment l’équipe (j’appellerais ça le management). Or il se trouve que j’arrive à remplir le premier rôle, mais que je ne suis pas très bon dans le second : j’arrive à gérer les gens pour peu qu’il n’y ait pas de problème, ce qui revient à dire que je suis un bon pompier, tant qu’il n’y a pas de feu.

Le leadership est pour moi une sorte d’exercice de clarté : il faut décider dans quelle direction le chariot devrait avance. Il suffit d’écouter l’équipe, d’envisager toutes les possibilités, d’écarter celles qui sont mauvaises, et on a la réponse. Si on travaille avec des gens intelligents et compétents (le grand avantage de mon boulot actuel), la conclusion est souvent une évidence, ce qui fait qu’il n’est pas nécessaire de convaincre qui que ce soit. S’il n’y a pas de solution, il n’y a pas de problème.

Le management est pour moi pratiquement l’inverse : chaque personne est une île à part et une grande part des problèmes revient à l’équilibre entre l’individu et le projet, le groupe, et si on ne trouve pas de solution, c’est, à une échelle ou un autre, un drame. À ce stress s’ajoute le fait que cette position d’influence éveille des réactions diverses sur les gens qui sont souvent désagréables, veulerie face au pouvoir, ou, au contraire, rejet.

Ces deux rôles requièrent des personnalités différentes, et s’il est possible de cumuler les deux, je n’ai pas trouvé ça évident. Ce que je trouve dommage c’est que la majorité des organisations les fusionnent dans la notion de cadre.

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Demo Days 2014 OHP composition

Demodays 2014

There used to be a small demo-party called Bünzli held in summer in Winterthur, I loved to go there, it was close the atmosphere was mellow and friendly, maybe because of the size. Then the party got renamed Demodays and moved to Olten, I got busy and did not go anymore.

Yesterday I finally went to this year’s edition, I could not attend the full party, only the saturday evening, but it was nice to go there, meet people, and see a few things. One speciality of Bünzli party is the OHP competition. While normal demo runs on computer and are projected on-screen, this one is about building a composition using an real overhead projector (hence OHP), no computer is involved in the actual rendering. Some do some pretty smart things using moiré and interference patterns, other just animate with papers or other random things. This year had some really good moiré effects.

There was also a presentation of this year’s best demos, typically presented at other parties. I was extremely impressed by Rift from The Black Lotus. This is an Amiga AGA composition, so a program that runs on a 25 Mhz 68K machine. This is the same group that had done Starstruck.

I wished I had more time to attend the whole event, maybe next year…

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Aikidō Pioneers – Prewar Era – Stanley Pranin

Aikidō Pioneers – Prewar Era

Aikidō Pioneers – Prewar Era – Stanley Pranin

One of the funny quotes in Angry White Pyjamas is an Israeli doing some aikidō training and asking who’s the rabbi when seing a portait of Morihei Ueshiba, the founder of aikidō (generally called o-Sensei). While most of the dōjō have such a portrait in the shomen, the nature of the founder often remains quite vague: the fact that aikidō has a traditional feel and the analogy with christian religious icons make it easy to believe that it is an ancient art – in fact, when aikidō was created, there was already a railway on top of Jungfraujoch…

When people talk about o-Sensei, they typically talk about the postwar period: most of the teachers who learnt with him did so during that period. The post-war narrative is also nicer: the old teacher who retired in a farmhouse in the country-side teaching a martial art of energy and love with some bit of mystical philosophy.

Aikidō Pioneers – Prewar Era

Aiki News
ISBN : 978-4904464175

As I already mentioned in my review of The Shambhala Guide to Aikidō, the pre-war period is much more contrasted: the art practiced by Ueshiba was rougher, taught to the military élite of the country, and he was involved in a sect which was accused of lèse-majesté, i.e. claiming to be better than the emperor. I hoped that Aikidō Pioneers – Prewar Era, by Stanley Pranin would help me understand that period more.

The book is a sequence of interviews done with various people who were involved in aikidō before the war. Some famous, like Kisshomaru Ueshiba, the son of Morihei Ueshiba or Gozo Shioda, who founded Yoshinkan aikidō (the aikidō style referenced in Angry White Pyjamas), others like Takako Kunigoshi, unknown to me, who stopped training in aikidō. The interview center around training, the character of o-sensei, and Sōkaku Takeda, o-sensei’s teacher.

While it is interesting to get a perspective of people learning aikidō at that time, a large part of the interview is just the head of various faction pushing their vision of aikidō forward: Kanshu Sunadomari the relationship with Ōmoto-kyō, Koichi Tohei the importance of ki (ki-aikidō), Kisshomaru Ueshiba pushing for the unity and the strength of aikikai, berating twice Kenji Tomiki for using the name aikidō in his art. I found the interviews of the lesser known people much more interesting, like Yoshio Sugino who did the fight choreographies for Akira Kurosawa. Of course, there is also a good dose of old people complaining about younger generations.

While o-Sensei lived 86 years, most of the interviewee interacted with o-sensei between 1920 and 1950, many things that happened during this period cannot be talked around seriously in an interview: the two Ōmoto incidents, the occupation of Manchuria, the involvement with the military, the war itself, and it seems everybody feared and avoided Sōkaku Takeda.

Still these indirect testimonies paint a picture that confirms what a read elsewhere: aikido was only taught to a closed circle, with strong ties to the military. What I found interesting is that sword techniques were not common in these days. It also seems that many other ideas were circulating in these circles in those days, many people in particular complain about the brown rice mania of Futaki Sensei. It also seems that the Ōmoto-kyō religious movement sanctified Ludwik Lazarus Zamenhof for creating Esperanto.

All in all Aikidō Pioneers – Prewar Era does not contain many information you could not get elsewhere, and some of the interviews are really rambling. It could still be worth reading if you are really passionate about aikidō.

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Bill Gosper's Glider Gun in action—a variation of Conway's Game of Life.

Game of Life

 Bill Gosper's Glider Gun in action—a variation of Conway's Game of Life.

I remember programming Conway’s game of life on my C64 after reading about the idea in a library of the Cycle d’Orientation (Geneva’s equivalent for junior high-school). The book contained some code expressed in a variant of Basic that was pretty different from the C64’s, so some serious adaptation was needed. I ended up staring at the patterns for some time.

Coding the rules of the game, and some display logic is a good exercise, and you can find various implementation on the web, including interactive, javascript versions. What is more interesting is that someone managed to implement the logic using the game of life itself, that is build a game of life configuration, that would, one level above, run the game of life. I think it is a nice illustration of complex systems, i.e. something complex simulated using a finite automata, or the fact on how we build complex system by composing simple ones.

Bill Gosper’s Glider Gun in action—a variation of Conway’s Game of Life. CC BY-SA 3.0

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Train Track and Red Leaves

Convoi – Grandes Aiguilles

Voie Ferrée et Feuilles Rouges

Un concept central dans l’univers de Convoi est celui de passage entre les mondes, malgré cette importance, je n’ai pas cherché à trop vite définir leur nature, d’une part parce que je voulais explorer le concept sans me bloquer sur telle ou telle définition, d’autre part parce que ces passages sont la seule partie réellement magique, et trop les définir réduirait cette magie.

De fait, la perte de mémoire qui accompagne un passage signifie que de nombreux éléments narratifs peuvent apparaître ex nihilo, c’est le cas notamment des personnages joueurs, qui sont issus d’un passage accidentel, et donc complètement amnésiques. Cela permet de construire les personnages durant la partie.

Les grandes aiguilles

On appelle les passages entre les mondes Grandes Aiguilles, il s’agit de lieu précis sur un tronçon de voie ferrée qui permet à un train, guidé par un humain, de passer dans un autre monde, à nouveau sur un tronçon de voie ferrée. Le nom vient du fait que les grandes aiguilles se comportent comme des aiguillages, permettant de passer d’une voie à l’autre. La différence est que les grandes aiguilles sont invisibles et que les deux voies se trouvent dans des mondes différents. Les deux points connectés peuvent se trouver à des endroits et des époques différentes, les voies peuvent avoir des alignements complètement différents. Si certaines grandes aiguilles sont symétriques, i.e. on peut passer de A à B et de B à A, ce n’est pas toujours le cas.

La question de la durée du passage reste sans réponse exacte, car personne ne s’en souvient exactement. Les passagers du train perçoivent une transition instantanée, mais qui s’accompagne de perte de mémoire. Les observateurs aux points de départ et d’arrivée ne se souviennent jamais de la disparition, respectivement de l’apparition d’un train : toute appareil qui pourrait enregistrer la transition est détruit, et tout observateur aura des trous de mémoire.

Une grande aiguille ne peut-être suivi que par un convoi dirigé par un être doué de conscience, i.e. il faut un conducteur. Il n’est pas nécessaire de savoir une grande aiguille mène, simplement de vouloir l’activer. On pense que la majorité des passages sont volontaires ; les passages accidentels, ou supposés tels, s’accompagnent d’importantes pertes de mémoire, ce qui fait qu’il est difficile pour ceux qui les ont vécus d’affirmer que le fait d’emprunter la grande aiguille était conscience ou non : ils ne s’en souviennent plus.

L’oubli infligé au passagers d’un convoi est proportionnel à l’oubli imposé par le passage sur les mondes de départ et d’arrivée : le moins il y aura d’observateurs, le moins les passagers du convoi oublieront. Emprunter une grande aiguille avec des gens aux trousses n’est pas une bonne idée. En général, les grandes aiguilles se situent sur des voies peu usitées, voire abandonnées, il est difficile de savoir si c’est une prédilection naturelle des grandes aiguilles, ou, au contraire un effet secondaire de la grande aiguille. Dans tous les cas, les occurrences de collisions avec d’autres trains sont très rares.

gabarit passe-partout international

Les grandes aiguilles ne connectent que des voies d’écartement égales : 1435 mm. Si théoriquement des passages seraient possibles avec d’autres espacements, cela n’a jamais été observé. Si une grande aiguille connecte un ou plusieurs tunnels, ceux-ci respectent le gabarit passe-partout international. Certains affirment que cette compatibilité est le fait de la société de Berne, d’autres qu’il s’agit simplement d’un ajustement naturel.

Image: Train Tracks and Red Leaves, © Robert Kirberich CC BY-NC-SA 2.0

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Angelina Jolie as Maleficient

Maleficient

Angelina Jolie as Maleficient

I was very curious about the new Disney movie, Maleficient, so while we were in Novi Sad, we went to see it in a theatre. Basically this is Sleeping Beauty retold from the perspective of the Evil Fairy Godmother, although the movie tries to spin this as being the narrative of sleeping beauty at the end. I was not sure what the audience of the movie was supposed to be, but I felt the movie was pretty adult: the relationships and the motivations are certainly more complex, and more believable than the original animation.

The movie roughly follows the plot of Sleeping Beauty, with a lot of backstory: who is Maleficient, her relationship with the king. It somehow reminded me of Rosencrantz & Guildenstern Are Dead, Sleeping Beauty happens in the background, and we are focusing on the evil fairy. Her crow becomes a real character, while the queen becomes pretty secondary, not that she was important in the original animation. I found Angelina Jolie pretty good as Maleficient, I loved Sam Riley as the crow, I was less convinced by king Stephan (Sharlto Copley).

Sadly I saw the movie was in 3D, which resulted in slight headache and did not bring much, I really wish Hollywood would stop with this idiocy. At least in Serbia they lend you the 3D glasses. The movie is not perfect, I found some of the battles tedious, and the three good fairies to cartoonish, they too could have used some more depth, still it was a good watch and a refreshing take on an old fairy tale.

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Angry White Pyjamas

Angry White Pyjamas

Angry White Pyjamas

The first time I heard of Angry White Pyjamas, I was still living in Japan, it was among the list of books recommended by expats to understand the darker side of the country, like Dogs & Demons. Someone was supposed to lend me the book, and then I forgot and left Japan. Recently I have started reading about aikidō, and this book appeared again on my radar, I ordered it and read more or less in one go.

Angry White Pyjamas tells the story of a british poet, who, stranded in Japan, decides to take the Senshusei course, a eleven month Yoshinkan aikidō training taken by the Japanese riot police apprentices. The first person narrative follows the narrator during nearly a year in which he undergoes the gruelling training with various other gaijin (more athletes and military types than poets) and the Japanese riot police candidates.

Angry White Pyjamas

Orion Books
ISBN : 978-0-7538-0858-0

The book is very well written and captivating, the Robert Twigger, the author won the Newdigate Prize and clearly knows how to write in an interesting and witty style. The story seems to be largely autobiographic, the only claims on the aikidō forums is that he either distorted the story or did not get the course. The latter is unsurprising because the book is pretty critical of the course, its military style teaching which the narrator both loathes and embraces, but also Japanese society and the way martial arts are linked to it.

Interestingly, the book made me more think of my army time than of the aikidō courses I’m taking, certainly because aikidō is for me a side-activity, but also because the aikidō I’m doing is under the Aikikai school, not the Yoshinkan, and quite distant from Japan. In a sense this is what makes Angry White Pyjamas so powerful: it is not really about aikidō, but about the struggle of a intellectual person who pushes himself and tries to survive in a militaristic training.

In any case, a very good read that I recommend to everybody, interested in aikidō or not.

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