Nova ZL 14

Ustensiles trentenaires…

Mixer Nova ZL 14

Ueli Maurer, en bon chef de l’armée, a dit une connerie ; jusqu’à là, rien de très intéressant, ça fait probablement partie des compétences requises pour cette position. Néanmoins la question Combien d’ustensiles vieux de 30 ans avez-vous encore à la maison ? me semble pertinente. Je me suis donc mis en quête des objets à usage quotidien (Gebrauchtgegenstände) dans mon ménage qui ont plus de 30 ans.

Même en excluant les meubles et les livres, je n’ai pas dû chercher bien loin ; j’ai hérité la majorité de mon ménage de ma grand mère et une bonne partie de mes couverts, couteaux, ont bien plus de 30 ans. Je suis d’ailleurs sûr que les couteaux et fourchettes de l’armée ont largement passé les trois décennies, même la vaisselle d’officier. Je suppose qu’Ueli n’a pas fait l’armée…

Vous me direz, un avion de combat c’est un peu plus compliqué qu’un couteau. Certes. Mais mon mixer Nova ZL 14 a lui aussi bien plus de 30 ans, et il a été mis en service plus souvent que les FA/18, parfois même en dehors des heures de bureau. Pourquoi remplacer un appareil qui marche parfaitement ?

Ce qu’Ueli ne comprend probablement pas, c’est que la suisse est un pays conservateur : nous sommes champions du monde du recyclage de l’aluminium, l’UDC réutilise des idées bien après leurs date de péremption, moi je garde les vieux ustensiles. C’est important l’énergie grise, la matière aussi…

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Base under construction

Rymdkapsel

Base under construction

Porting various applications and games to mobiles phones is something of a holy-grail: the screen is smaller, controls different so the simple answer is, you cannot simply port the application, you need to strip it down, to rethink it completely.

is a real-time strategy / building game where you expand your space station by building corridors and rooms, breeding minions, discover monoliths while defending against raiders. The main twist: rooms are shaped like Tetris blocks and dispensed randomly. The game supports rotation of the view and zoom, unit-allocation.

Rymdkapsel

Music: Niklas Ström
Android version
iOS version
other plateforms

Despite this richness, the game is very playable as the game UI has been stripped down to the minimum: rooms are coloured squares and units are white rectangles, whose height diminishes when they are inactive or hurt. I took me a few seconds to understand how pieces are rotated, but the tutorial is very helpful and non intrusive. The music and the sound effects are well adapted to the overall look of the game.

The game itself is very easy and gets harder and harder, it is also designed to terminate, survive to wave 28, and the game ends. The main challenge seems to reach wave 28 in 45 minutes (I managed in 70). While the game relies heavily on colours, it has a colour blind mode, it supports game center, does not pop-up any ads, in short it behaves like an upstanding app.

Rymdkapsel is the demonstration you can do interesting games on mobile phones that are cross-platform (the game is available on Android, iOS, Playstation Vita, OS X, Linux and Windows). I highly recommend it.

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Actions de la Chicago Great Western Railway

Financements

Actions de la Chicago Great Western Railway

La grande mode pour le financement ces jours ci est le crowdsourcing, financement participatif en français. L’idée est simple : une personne annonce un projet sur une plateforme comme ulule, et chaque quidam peut participer en offrant de l’argent. Une fois la somme nécessaire au projet atteinte, il démarre. Les souscripteurs reçoivent une version plus ou moins exclusive du produit selon leur niveau de participation.

L’idée n’a rien de réellement nouveau, mais comme souvent, internet rend la procédure administrative beaucoup moins lourde. Résultat : la foule en délire remplit le rôle des banques, qui ont depuis longtemps quitté la bête économie pour des horizons plus lucratifs. Si on y réfléchit, l’idée que la foule investisse dans les projets d’avenir concrets, c’était un peu l’idée des actions, mais ce rôle a dépéri quelque part durant le XXe siècle.

Le vide juridique qui règne autours des financements participatifs est une des raisons de la légèreté administrative de ceux-ci. Les gouvernement vont naturellement légiférer, afin de protéger les participants, ce qui rendra le terrain plus intéressant pour les banquiers, et tôt ou tard participant aura la même connotation qu’actionnaire, non pas quelqu’un qui risque son argent pour une entreprise en laquelle il croit, mais quelqu’un qui spécule, sans réellement comprendre ce qui se cache derrière l’action.

Internet semble constamment réinventer des mécanismes qui étaient jadis réservés aux grosses organisations, comme par exemple les unité monétaires virtuelles. Le Franc UIC fut établi par les compagnies ferroviaires européennes pour pouvoir faire des transactions en paix, aujourd’hui tout le monde a accès au bitcoin…

100 shares of the Chicago Great Western Railway © H. Michael Miley Creative Commons Attribution-ShareAlike 2.0 Generic.

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Carte à 300/600 DPI

Dessins & Résolutions

Carte à 300/600 DPI
300/600 DPI

Mon billet précédent a généré une discussion sur l’effet de la résolution sur les illustrations dans une mise en page, j’ai décidé de faire une petite expérience. J’ai numérisé un dessin fait par moi et généré l’effet du rendu à diverses résolutions.

Le dessin est une carte dessinée avec une plume Rotring EF sur du papier à dessin Muji. C’est un format de dessin qui se prête très bien à la numérisation, et c’est probablement un dessin très généreux, les traits de plume sont relativement épais, je ne suis pas, et de loin, un dessinateur valable.

Carte à 200 DPI
200 DPI

L’image a été numérisée à 600 DPI avec une profondeur de 1 bit avec mon vieux scanner Canon LIDE 30, j’ai ensuite généré diverses version à basse résolution. La version de référence est celle à 300 DPI (600 DPI si vous disposez d’un écran retina), si on considère qu’un écran d’ordinateur à 100 DPI, c’est un niveau de zoom ×3. Ensuite il y a 200 DPI, 150 DPI, 100 DPI et 75 DPI.

La représentation 1 bit est idéale pour ce genre d’image, du trait fait à l’encre. L’effet de la baisse de résolution est jusqu’à un certain point exacerbée par la nature binaire des pixels. Je pense néanmoins que c’est un format important : c’est le plus naturel pour une imprimante (il y a de l’encre ou non), et les images à l’encre restent la base.

Carte à 150 DPI
150 DPI

Les images qui ne sont pas dans des résolutions qui sont des fractions entières de 300, comme par exemple 200, sont affichée après ré-échantillonnage par le navigateur web, elles apparaitront donc un peu floues.

À 600 DPI, un trait de plume fait environ 8 pixels de large, mais les extrémités des traits sont bien plus fines. Un écart d’un pixel causé par l’approximation au pixel le plus proche représente donc une erreur de 12.5%. On distingue assez nettement du bruit sur les côtés du trait, ce bruit est causé d’un côté par les irrégularités du trait, de l’autre par la nature granuleuse de papier. À 300 DPI ce bruit reste de l’ordre du pixel, il est plus visible, mais donne de la texture, l’arrondi au pixel le plus proche représente un changement de 25%, l’image reste assez nette.

Carte à 100 DPI
100 DPI

À 200 DPI, un trait fait à présent entre 2 et 3 pixels de large les irrégularités ont été amplifiées, vu que la limite du trait doit être arrondie au pixel le plus proche, ce qui représente une erreur de 33 à 50%. 200 DPI avec une profondeur de 1 bit correspond à la résolution d’un fax.. La version à 150 DPI est très sérieusement pixelisée, théoriquement les traits qui faisaient 8 pixels de large à 600 DPI devraient à présent n’en faire que 2, mais souvent le noir dépasse, et le trait fait 3 pixels de large. L’erreur n’est plus de l’ordre du bruit, mais systématique.

La version à 100 DPI voit la largeur des traits réduite à 1-2 pixels, on est dans le domaine du pixel art : les traits ne peuvent plus réellement avoir des bouts effilés, les montagnes ont pratiquement toutes la même forme.

Carte à 75 DPI
75 DPI

La version à 75 DPI correspondrait à la résolution d’un vieil ordinateur, les Mac classiques avec leur écrans 9 pouces avaient une résolution de 75 DPI, à cette résolution, le texte est complètement méconnaissable, l’image effective fait 63 × 63 pixels, ce qui est encore le double d’une icône sur un Mac classique.

Naturellement cette petite expérience a ses limites, idéalement elle aura du être faite sur une page imprimée, ce qui est un peu difficile a faire sur un blog. Probablement que les gens ne mettent pas le nez sur mes cartes quand je publie un scénario, mais l’œil est très sensible à la finesse du trait, un texte imprimé à 600 DPI est moins fatigant à lire qu’un texte imprimé à 300 DPI.

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Une femme dans une armure de cuir enchaînée au mur

Illustrer un scénario de jeu de rôle…

Une femme dans une armure de cuir, enchaînée au mur

Lorsqu’on écrit un scénario de jeu de rôle, une chose qui donne beaucoup de force au texte final, ce sont les images. Que ce soient de simples cartes ou bien de réelles illustrations, elles donnent du relief et la consistence au scénario. J’ai la chance d’avoir deux illustratrices qui enrichissent deux scénarios Rêve de Dragon dont j’espère pouvoir bientôt mettre en ligne le fichiers.

En attendant voici quelques observations sur le fait d’illustrations ; je préfère ne pas parler de conseils, vu que je suis incapable de dessiner et que les goûts et les couleurs en la matière varient.

Les illustrations seront imprimées

Cela peut paraître une évidence, mais même en cette époque du tout internet, le lecteur – normalement un maître de jeu – va probablement imprimer le scénario pour le lire, le relire et le consulter durant la partie. Pour cela il utilisera soit une imprimante personnelle, soit une imprimante de bureau. Donc cela vaut la peine de concevoir les illustrations pour qu’elles soient belles et lisibles une fois imprimées. En pratique cela veut dire deux choses: une relativement haute résolution et un bon contraste.

La question de la résolution est simple si on considère une illustration en trait, un ordinateur moyen a une résolution de 100 DPI, soit environ 40 pixels/cm, un écran retina comme on en trouve sur les nouveaux laptops ont 220 DPI, soit environ 85 pixels/cm. Mon imprimante, qui n’a rien de spécial, a une résolution de 2400 × 600 DPI. Une illustrations qui occupera une demi-page A4 fait environ 7 cm de large, ce qui veut nous donne les valeurs en pixel suivantes :

Media Résolution Pixels pour 7cm
Écran 100 DPI 275
Écran Retina 220 DPI 606
Vieille Imprimante 300 DPI 826
Imprimante Bureau 600 DPI 1654
Bonne imprimante 2400 DPI 6614

Il faut noter que pour l’impression de photos, 200 DPI sont généralement considérés comme suffisant, je parle ici d’images au trait, j’ai écrit entre-temps un second billet sur ce sujet.

Une femme dans une armure de cuir, enchaînée au mur

La question du contraste revient à dire qu’une bonne illustration doit être lisible sans couleurs, c’est généralement une bonne idée : en France 8 % des hommes souffrent d’une forme de daltonisme. C’est d’autant plus important lorsque l’on considère, là-encore que le scénario sera imprimé, ce qui se traduit en général par une image plus sombre (sur un écran, on ajoute de la lumière, sur une imprimante on en enlève). Tout le monde n’a pas accès à une imprimante couleur, et même lorsque c’est le cas, le rendu des couleurs est relativement hasardeux. Pour vous en convaincre, voici l’illustration en tête d’article imprimée et numérisée à nouveau (oui, mon imprimante a une période bleue).

Les PNJs ne sont pas des PJs

Lorsqu’un joueur désire qu’on illustre son personnage joueur (PJ), il est important que la description correspondent entièrement à la description. Il est naturel aussi de montrer le personnage dans une position relativement neutre, bref, de faire un portrait. Les personnages non-joueurs (PNJ) d’un autre côté n’ont de raison d’être que dans le contexte d’un scénario, leur nature et leur apparence font partie d’une histoire. Cela signifie que d’une part leur apparence est sujet à discussion (i.e. je suis prêt à changer l’apparence d’un PNJ si ça améliore le dessin), de l’autre le personnage devrait être présenté non de manière neutre, mais en situation. Cela donne des images bien plus dynamiques, et un scénario de jeu de rôle, du fait que la trame centrale est largement libre, est déjà bien assez neutre comme ça.

Pour moi, l’illustration idéale raconte une partie du scénario (d’autres opinions sont disponibles), une bonne image devrait instiller une pensée du genre oh, il y a un X qui Y, lisons !.

Les rectangles c’est has been

Je fait mes mises en pages avec Pages, ce n’est de loin pas un programme professionnel, mais il permet quand même de faire des détourages qui ne sont pas des rectangles. Cela signifie que le texte peut couler tout autours de l’illustration; c’est quelque chose que j’aime bien, car cela permet de gommer la frontière entre illustration et texte et donne quelque chose de plus fluide. Par contre, ce genre de mise en page est difficile à mettre en œuvre en HTML ou en Laτeχ. Techniquement cela signifie les choses suivantes :

  • Pour pouvoir habiller les images proprement l’idéal c’est d’avoir une image avec un fond transparent. Il est possible de reconstruire un fond transparent, mais cela implique un fond parfaitement blanc, et des bords nets.
  • L’illustration devrait avoir une forme qui se laisse habiller par du texte aisément : une image convexe fonctionne en général bien, s’il y a des parties non convexes, il est impératif que que le texte puisse couler dedans depuis les côtés. Un mot isolé au milieu d’une illustration, c’est pas idéal.
  • Éviter les éléments isolés, typiquement la signature qui est souvent soigneusement apposée en bas à droite au fond d’un océan de blanc. La signature fait partie de l’illustration et devrait être connectée au reste, idéalement intégrée.
  • Penser les illustrations comme ayant un fond gris. Du texte noir sur un fond blanc équivaut, en termes lumineux à un gris à 10-20 % selon la fonte, l’espacement et l’âge du capitaine. Une manière approximative d’obtenir cette valeur c’est de prendre une capture d’écran du texte, et d’appliquer un très gros flou gaussien et mesurer la couleur résultante.

Comme dit plus haut, tout ceci n’est qu’observation de ma part, d’une part il existe une panoplie d’opinion sur le sujet, et de l’autre que mettre en pratique certaines des choses décrites ici ne sont pas aisées.

Rage © Fiorella Annoni.

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Mi’kmaq Hieroglyph Prayer Book

Localisation…

 Mi’kmaq Hieroglyph Prayer Book

The WordPress 3.9 update broke by blog, it took me some time to find the culprit: the qtranslate plugin. It was causing all sort of minor problems in the past, so I decided to just turn it off. I started using it at a time when I was using way more different languages in this blog, and I never managed to find a satisfying way to use it.

The underlying problem still remains: I write in this blog in multiple languages, something the Web in general and WordPress in particular have trouble coping with, simply trying to solve it in an add-on simply does not work. Internationalisation, like security and reliability are not something you can add as an afterthought.

Mi’kmaq Hieroglyph Prayer Book by Dennis Jarvis Creative Commons Attribution-ShareAlike 2.0 Generic

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Screen Capture of ImageOptim

Optimised images

Screen Capture of ImageOptim

ImageOptim is a really cool tool for optimising image data, the latest version also includes the Zöpfli compression algorithm, developed by some colleagues. Basically you drag/drop the JPEG and PNG files you want to use on your web-site and the tool will reduce them as much as possible, the results are pretty impressive.

For instance, I’m using the Sixteen theme for WordPress, which is nice, but the images have not been optimised. By running the tool, I brought down the size of the image set by 74K (out of 465). You can download the optimised images here. They are pixel-identical to the ones in Sixteen 1.2.1.6.

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Cosplay avant l'heure – sorcière

Cosplay et vieilles dentelles…

Cosplay avant l'heure – sorcière - 1885 environ

Le コスプレ(Cosplay) est une des ces activités vaguement liées au jeu de rôle, quelque part derrière le grandeur nature, que je suis du coin de l’œil. L’Office québécois de la langue française a déjà proposé le mot Costumade et la wikipedia affirme que l’origine de la pratique date de 1939, lors de conventions de science-fiction. J’ai cependant trouvé une activité similaire et plus ancienne : au XIXᵉ siècle il était courant pour les photographes de déguiser leurs clients pour rendre les clichés – fort couteux à l’époque – plus intéressants. Les costumes antiques ou exotiques étaient très populaires.

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Icon of the Barcode Kingdom Game

Barcode Kingdom

Icon of the Barcode Kingdom Game

Regular readers of this blog would probably have noticed that I’m quite interested into barcodes and the underlying standards. So when I say the gamed called Barcode Kingdom, I was curious. The game itself is a pretty standard simple RPG like game, you control a group of heroes that can be sent to various places, usually to beat up monsters – but letters are to be delivered once in a while – the heroes can be equipped with special weapons and armour, get experience, etc.

Bardcode Kingdom
Publisher: Magic Cube
Operating System: iOS

Tip: if you are difficult to clear the missions, upgrade the items

The only twist is that characters and equipment is acquired using barcodes. Some of them are common, other are rare, the barcode determines this. Now I don’t think this is related to the frequency of the underlying product code, more probably a hash. I order to scan a barcode and get some new stuff, you need some action points, which are basically time dependant.

The game has the typical toony look that is so common on mobile games. While the game is somewhat fun, it feels a bit simplistic and non-intuitive for a 2014 game, it hung multiple times and the english can at best be describe as approximative. The game is not free, it still has the usual in game purchases and many parts of the game are made artificially slower so that people can pay to make it go at a normal speed.

All in all the usage of barcodes feels more like a gimmick than something that was though out properly, in particular the monetisation. There are thousands of pay to un-slow games out there, so adding barcode scanning to this model is not going to rock the boat. Having a fun app that incentivises people to scan barcodes is a powerful way of getting usage and distribution information, so I think making the game free, letting people scan as many codes as they want, and monetising this information would have been more interesting and more fun.

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Bon Yak trailer

Biking with a Yak

Yak trailer attached to my bike

Now that I have driven around with my new Yak bike trailer, here are some impressions about its use in and around Zürich. I was initially unsure on how practical having a trailer would be, but it solves one of the drawbacks of a normal bike: I can now transport some stuff around. This can means small luggage when spending the night at some friends, or groceries, the trailer can fit four Coop/Migros shopping bags, or three if I put them into the trailer bag. Not the cargo capacity of a car, but enough to move around cumbersome stuff.

From the biking perspective, I found the trailer very stable, despite the fact it has only a single wheel, in fact when driving straight, the bike feels much more stable, like biking on rails. The trailer ads some drag, so biking with the trailer is more work, in particular if it is well loaded, but it never feels heavy: when turning, I did not feel like the rear is chasing out because of the weight, basically the trailer ads more of a feeling of inertia than a feeling of mass.

Driving in the city felt good, the flag is definitely needed, as the trailer is low and the car would not see it otherwise, currently the trailer seems to encourage cars to have a more respectful distance, but as these become more common that effect might go away. The trailer has a reflector, but I added a small tail-light, I used one of those cheap clip-on LED lights that attach to the saddle stick, I needed more rubber padding to fix it to the bar holding the rear wheel.

One of the reasons I wanted a single wheeled trailer was to be able to fit to the side of cars in traffic lines, and generally not worry about the width of the trailer. This works fine: if the bike passes thru, the trailer will fit. While width is not serious concern, length is, when crossing streets, in particular if the there is an island in the middle of the road, the island will generally fit a bike safely, but not the bike and the trailer. A similar concern is when over-taking other bikes, as I now need the full length of my convoi to have overtaking before being able to pull back in. I sometimes feel I need one of those long vehicle signs.

Another issue is parking, most of time you cannot just park the bike cum trailing in a bike slot. There is also the need to lock one more thing. While it is possible to carry a bike, for instance to put it into the basement, this now requires multiple operations, nothing critical, but requires a bit more logistics when stowing stuff away at home. A final note about the bag: I bought the trailer with the adapted bag. I was a bit sceptical, as I already have plenty of bags, but this one is really well designed and fits the trailer perfectly and has some attaching hooks.

All in all, I’m very satisfied about the trailer, which is in my opinion a good compromise between a normal bike and a bakfiets. I had hesitated between the Yak model and the Ibex which has a suspension, but things are fine without suspension.

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