Affiche du film Le nez dans le Ruisseau

Le nez dans le ruisseau

Affiche du film Le nez dans le Ruisseau

Si beaucoup d’histoires se passent à Genève, il est rare qu’un film soit réellement tourné à Genève. Le nez dans le ruisseau de Christophe Chevalier, est un film qui se passe à Genève, et qu’y a été réellement tourné, on peut reconnaitre les lieux, les accents et le Salève en toile de fond.

Le film raconte l’interaction entre un vieux professeur spécialiste de Rousseau, un enfant surdoué qui a compris le philosophe, et une journaliste TV qui se fait vieille. Ils se rencontrent dans le cadre d’un reportage sur Rousseau, et ce faisant découvrent le sens de la vie.

Titre : Le nez dans le ruisseau
Directeur : Christophe Chevalier

Si c’est agréable de voir un film ayant pour décor une contrée que je connais, j’ai trouvé le film lui même très mécanique, ce qui est un peu ironique pour un film qui a pour thème un fils d’horloger. Le film fonctionne, mais l’intrigue est horriblement convenue, les personnages clichés à souhait, musique et tournage sont on ne peut plus classiques, avec moult travellings à travers la nature et violons, à croire que la musique a été jouée par une orchestre slave… La seule pointe d’originalité est le Cé qu’è lainô joué durant les crédits de la fin.

En fin de compte, je dirais que ce film est acratopège : pas mauvais, mais dénué d’originalité. Vu le thème, un scénario et un tournage aussi convenus semblent quelque peu absurde…

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Jeu Dieselpunk

Berlin, Schienenzeppelin

Cela fait un bon moment que je réfléchis à un nouveau contexte pour mes rares parties de jeu de rôle. Ces temps ci j’ai surtout fait jouer à Rêve de Dragon avec entre deux une partie de Serenity. J’ai envie de faire quelque de chose de plus sombre et de plus dense. Le contexte final est encore très flou, ce qui est sûr pour l’instant, c’est que le jeu aura une grosse composante Dieselpunk et sera axé sur les trains.

Qu’est ce que le Dieselpunk ? Comme le Steampunk, il s’agit d’un dérivatif du Cyberpunk, une uchronie qui mélange le style d’une époque avec une approche très technologique. Là où le Steampunk est victorien, avec machines à vapeur et robes à Crinolines, le Dieselpunk recouvre le style des années 1920-1950, les locomotives à vapeur sont carénées, la mode New Look de Dior apparaît. Les cités obscures de François Schuiten et Benoît Peeters sont une bonne source d’inspiration, ainsi que les film Iron Sky, ou Capitaine Sky et le Monde de demain. Sucker Punch contient une bonne part d’esthétique Dieselpunk. Le genre est cousin avec celui des Pulps (i.e Indiana Jones).

Pourquoi du Dieselpunk ? Le Steampunk est devenu un phénomène de mode, mais la société sous-jacente est trop structurée, le style trop esthétisé pour mon goût, je voulais quelque chose de plus ambigu, de plus tendu sans pour autant complètement exclure les éléments Steampunk. C’est le charme du Dieselpunk, l’âge moderne a commencé, mais les locomotives à vapeur et les chevaux sont encore présent. C’est une époque troublée qui regorge de machines élégantes et oubliées : dirigeables, trains à hélices, avions aux carénages étranges.

Pour l’instant, je n’ai que des idées éparses, j’écrirais plus ici au fur et à mesure que mes plans prendront forme.

Der Schienen-Zeppelin in Berlin – Bundesarchiv, Bild 102-11902 / Georg Pahl / CC-BY-SA 3.0

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