Micmacs Micmacs à tire-larigot

While you can see French movies in the original version, it usually takes some time until it has flown through the distribution channels. Because of its multilingual structure, Switzerland is kind of compli­cated in that respect. The movie Micmacs by Jean-Pierre Jeunet came out last year in France, but only now here. I was really happy to see it finally come out, as I really love his other movies, Amélie (le fabuleux destin d’Amélie Poulain), but also Delicatessen or The city of lost Children (La cité des enfants perdus).

Micmac continues on many themes of the previous movies: brown colors, a certain form of nostalgia for old style France, and quirky and endearing characters. The movie has two parts: the first describes the life path of the hero, Bazil, who’s life gets repeatedly destroyed by weapons, and the second where he basically plays reverse Amélie with arm dealers (messing up their lives). While the rough plot is predictable, the fun part of the movie is the set of twists, tricks, weirds ideas and characters that are found everywhere. I really love the idea to make soccer more interesting. The whole plot happens in Paris, but compared to Amélie, the focus as shifted from the center to the border, the outskirts, and the visuals are a stranger blend of the graphics of the seventies and the current style. If you want a light-hearted movie about a serious theme (arms dealing) and love original ideas and inventions, this is a movie I recommend seeing.

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Installing Unison on Synology 207 NAS

Synology DS 207

Unison is a nice tool to synchronize file-system. It has the advantage of running on many different platforms, use an ssh connection and be good at one thing (file synchronization). I’m using it to synchronize my data between my laptop and a Unix server that acts as a back-up. I wanted to use it also to have a mirror of all my data on my NAS, in particular my music that is then served on my home network from the NAS. Until now I used so rsync scripts to do the trick, but rsync is quite stupid with permissions and cannot detect file moves. The main advantage of rsync is that it is already installed on any Linux machine, including my NAS.

Here are the steps to follow to install unison on a Synology DS 207 NAS:

  1. Enable ssh access
  2. Download the ipkg bootstrap script ds101-bootstrap_1.0-4_powerpc.xsh (the DS 101 and the DS 207 have the same processor, so this is OK).
  3. Copy the file to the NAS, for instance in the path /volume1/tmp.
  4. Ssh into your NAS as user root (ssh root@xxx.local).
  5. Go to the directory (cd /volume1/tmp)
  6. Execute the installation script: ds101-bootstrap_1.0-4_powerpc.xsh
  7. If there is an error about a missing dependency for wget-ssl, don’t sweat it, it still works.
  8. To check that it works, try to update the package list ipkg update
  9. Download the package definition for unison: unison_22757-1_powerpc.ipk. You can do this directly from the NAS or from your computer, and then copy the file to the /volume1/tmp directory.
  10. Install the unison package: ipkg /volume1/tmp/unison_22757-1_powerpc.ipk.

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Paléo 2010

Benjamin Biolay Paléo Nyon 2010

Hors donc, mon frangin m’a donné (merci à lui) deux billets pour la soirée du 21 juillet au Paléo-folk à Nyon. Je m’y étais déjà rendu l’année passée pour le concert de Moby. Cette année, c’était plus une découverte, mais le programme de la soirée était intéressant : Olivia Ruiz, Benjamin Biolay, Charlie Winston. Il y aurait eu M plus tard dans la soirée, mais on était naze et on est rentré.

Comme on peut s’y attendre, il y avait foule pour se rendre sur les lieux, le trajet depuis le centre de Nyon aura été marqué par une panne du petit train bondé, et une fin de trajet à pied. Néanmoins l’ambiance était plutôt bon enfant. Je dois dire que j’apprécie d’aller à un concert ou l’entrée n’est pas aussi pénible que le contrôle de sécurité des aéroports.

Nous sommes arrivés durant le concert d’Olivia Ruiz, si j’aime beaucoup ses chansons, j’ai trouvé que la sono était plutôt mauvaise, donc on entendait surtout des basses et vaguement le voix. Si je vois sur l’écran un trombone à coulisse et que je ne l’entends pas, il y a un problème. Je comprends qu’avoir un concert d’une chanteuse avec une voix relativement légère et un style plutôt intimiste est difficile, mais après avoir vu Mylène Farmer, je sais que c’est possible, mais peut-être que ça requiert plus de gestion, d’effets spéciaux.

Benjamin Biolay, sous la chapiteau, aura été une bonne surprise. D’abord parce que le concert à commencé exactement au moment ou à eu lieu un orage. Ensuite parce que l’accompagnement était très inhabituel : harpe, thérémine. Enfin le chanteur lui même, malgré une régie qui saturait trop sa voix, j’ai réellement bien aimé sa prestation, cela m’a convaincu d’acheter « La superbe ».

Comme nous avions un creux, on a raté le début du concert de Charlie Winston, mais la partie que j’ai vue était réellement bonne, des bons morceaux, un bon son, un bon contact avec le public. Si cela ne m’a pas fait l’effet Woah de Moby l’année passée, c’était néanmoins une très bonnes soirée.

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De la disparition du PC

Un sujet de discussion récurrent que je semble avoir ces temps concerne la disparition des PC. L’avènement des smart-phones et de notebooks font que certains ont prédit la disparition des PC. Naturellement d’autres ont prédit avec véhémence que cela n’arriverait pas. Ce qui m’a frappé c’est que c’est un sujet qui semble assez chargé du point de vue émotionnel, principalement, je pense, parce que ce phénomène marque la fin d’une époque.

Un des problèmes de cette discussion, c’est que la notion de PC est assez floue. Les PC tels qu’ils avaient été conçu il y a un quart de siècle par IBM ont bel et bien disparu, remplacés par leur descendants. L’ironie suprême étant qu’IBM ne fabrique plus de PC. Quand les gens parlent de PC ils ont en tête les machines qui ont hérité des tâches et de certaines caractéristiques de cet ancêtre : un clavier, un écran graphique propre, un dispositif de pointage, un processeur 8086, un système d’exploitation de Microsoft, un bus d’extension interne standardisé.

Est-ce qu’il y aura à l’avenir des machines avec ce genre de caractéristiques ? Très certainement, mais il faut aussi voir que les attentes de ce que doit avoir un PC changent. Il n’y a pas si longtemps, un PC sans lecteur de disquette était inconcevable. Peu à peu toute la connectique qui définissait un PC original a disparu (ISA, PS/2, RS232, VGA) autant d’acronymes partis vers les musées. La notion d’extension interne est en train de disparaître, l’architecture 8086 ne cesse de changer, et beaucoup de PC ne tournent plus sous Windows, mais pour peu qu’on ait une définition un peu élastique il y a aura encore des PC pour longtemps…

Alors pourquoi affirmer qu’ils vont disparaître. Mon opinion est que les PC vont suivre le même chemin que les mini-ordinateurs. Il fut un temps où l’informatique personnelle était appelée micro-informatique, car ces ordinateurs (dont le PC) étaient encore plus petits que les mini-ordinateurs, des machine de grosse taille utilisées par les entreprises. Les mini-ordinateurs n’ont pas à proprement parler disparu : IBM vend encore et toujours des AS/400. S’ils existent encore, les mini-ordinateurs n’ont plus qu’une influence et une importance mineure dans le monde informatique. Une grande partie des tâches associées à une époque au mini-ordinateurs sont à présent faites avec des machines différentes, et les mini-ordinateurs ne sont utilisés que pour certaines tâches spécialisées. Je pense que c’est ce qui va arriver aux PC.

On peut très bien dire que les remplaçants des PC seront des PC spéciaux, mais cela me semble aussi utile que définir les oiseaux comme des dinosaures à plumes. Donc je préfère m’intéresser aux caractéristiques que n’ont pas les PC, mais qu’auront les ordinateurs de demain, appelons les pico-ordinateurs.

Portabilité

Le laptop qui était au début un complément, un parent pauvre du desktop, le remplace peu à peu. Pour travailler, je n’ai plus de desktop, juste un laptop que je branche à un écran, un clavier et une souris. Le gros avantage de desktop sur les laptop étaient au niveau de la puissance de calcul, mais cet avantage s’amenuise. La fréquence des processeurs n’augmente plus beaucoup, et les gains en puissance se font en ajoutant des unités parallèle ou spécialisées. Nous sommes donc arrivés à un moment où les programmes écrits de manière traditionnelle fonctionnent aussi bien (ou aussi mal, c’est selon) sur un laptop que sur un desktop. Même les ordinateurs qui ne sont pas à proprement mobiles deviennent moins encombrants, plus transportables ; on a abandonné les écrans CRT, et de plus en plus l’unité centrale est intégrée à l’écran, ou bien une toute petite boîte qui se cache et se déplace d’une pièce à l’autre sans avoir besoin d’un chariot à roulettes. Le concept d’ordinateur qui ne bouge pas deviendra l’exception plutôt que la norme.

Multiplicité

Comme son nom l’indique, un PC est un ordinateur personnel. On ne peut pas raisonnablement utiliser un PC à plusieurs en même temps. La gestion d’utilisateurs multiples a été ajoutée assez tard à Windows, et culturellement les gens ne prêtent pas leur PC. À l’opposé, un PC est conçu comme un appareil très versatile, avec l’idée sous-jacente que les gens n’en possèdent qu’un seul. C’est la force du PC, mais aussi sa faiblesse, vu que l’appareil est de fait un compromis entre différentes utilisations.

Les gens disposent de plus en plus d’ordinateurs. J’ai chez moi une douzaine d’appareils dotés d’un processeur et d’une interface réseau. Seuls deux peuvent être considéré comme des PC. Tous ces pico-ordinateurs sont moins versatiles qu’un PC, mais chacun à sa manière supérieurs à mes PC : le NAS a plus de capacité disque, l’amplificateur plus de puissance, la TV un plus grand écran. Si historiquement le PC avait un rôle de médiateur, l’émergence de standards fait que ce rôle tend à disparaître, ma TV peut lire directement les photos de mon appareil numérique, l’imprimante peut les imprimer, je peux connecter mon clavier à ma console de jeux.

Entrée-Sorties

Les variantes de système de fenêtrage présent sur tous les PC sont conçus pour des dispositifs d’entrée sortie précis: un pointeur et un clavier. Si ce système est raisonnablement bon pour certaines tâches, il souffre de certains défauts (le clavier est conçus pour être utilisé à deux mains, et la souris avec une troisième), mais surtout le système de pointeur implique qu’on ne peut pointer qu’une seule entité. Récemment il y a eu une explosion de nouveaux systèmes d’entrées, touch-pads capables de détecter plusieurs doigts, senseurs de mouvement, caméras. Si ces améliorations peuvent être adaptées au vieux système, celui-ci commence à montrer ses limites.

Si je fais l’inventaire des dispositifs d’entrée dispersés dans mon appartement j’arrive à ceci:

  • Clavier
  • Souris
  • Manette de jeu
  • Caméra
  • Micro
  • Scanner
  • Appareil photos
  • Touch-pads
  • Senseur de mouvement
  • Senseur de lumière
  • Thermomètres
  • GPS
  • Manettes de jeu
  • Télécommande
  • Guitare

Si au niveau connectique, un PC pourrait lire la majorité de ces senseurs, le système d’exploitation du PC ne peut pas faire grand chose d’intelligent avec ces entrées. Certains de ces senseurs sont avec moi la majorité du temps, une partie est associée à l’appartement. Vouloir organiser tout ce petit monde autours du PC a autant de sens que l’idée à l’époque de centraliser les PC autours d’un mini-ordinateur, ou d’un serveur.

Beaucoup de gens qui ont un PC aujourd’hui n’en utilisent pas toute la fonctionnalité, pour écrire des e-mails, quelques lettres et surfer sur le web, un clavier connecté à un écran de télévision, suffit. Pour d’autres tâches, comme programmer, écrire beaucoup, probablement qu’un descendant direct du PC continuera à être l’outil de référence, mais les évolutions de cet outil seront largement déterminées par des développements extérieurs. Cela a déjà commencé : pas mal d’ajouts à la dernière version d’OS X sont en fait issues du système des iPhones et qui ont été back-ported sur l’OS desktop. De même les nouvelles version du standard HTML incluent une API de géo-localisation (qui a surtout un sens sur les appareils portables), des éléments de formulaires spécialisés (nécessaires avec un clavier virtuel).

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Züri Fescht 2010

Zürifäscht / ユーリーフェースツ

Züri Fescht 2010

三年に一回、チューリッヒで大きな祭りユーリーフェースツと言って行います。チューリッヒ湖の上にアクロバット飛行して花火しました。湖岸に屋台やメリーゴーラウンドや色々な音楽台や有ります。今年はフランスノチッククラブの湖岸のくラブ会館に花火を見るに招待を貰いました。湖に泳いでバーベキューしてのんびり飛行機と花火見ました。日本の花火に比べてスイスの花火はちょっと混沌ですが音楽と花火するは元気と思います。終わりの花の歌はダルードの『Sandstorm』でした。

Every three years, there is a big party in Zürich called Zürifäscht. An acrobatic airshow and fireworks take place over the lake of Zürich. On the shores, there are food stalls, rides, and various concerts. I was invited by the french nautical club to watch the fireworks from their clubhouse on the shore of the lake. We swam, barbecued and watched the airplanes and the fireworks while relaxing. Compared to fireworks in Japan, those of Switzerland are a bit chaotic, but firing them with music gives a nice energy. The last salve’s music was “Sandstorm” by Darude.

Tous les trois ans a lieu à Zürich une grande fête appelée Zürifäscht. De la voltige aérienne et des feux d’artifice ont lieu au dessus du lac de Zürich. Sur les berges, il y a stand de nourriture, manèges et divers concerts. Cette année, j’ai été invité par le Club Nautique Français à voir le feu d’artifice depuis leur club-house au bord du lac. Nous nous sommes baignés, avons fait des grillades et regardé les avions et les feux en nous relaxant. Comparé aux feux d’artifices au Japon, ceux en Suisse sont un peu chaotiques, mais le fait de les tirer sur de la musique leur donne une bonne énergie, je trouve. Le bouquet final était accompagné de «Sandstorm» de Darude.

Züri Fescht 2010 © Blogger Ralph / CC Attribution-Non Commercial 2.0 Generic.

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Wappen der ehemaligen Gemeinde Wollishofen

Wollishofen

J’ai profité d’un peu de calme pour écrire une entrée en français dans la wikipedia concernant mon quartier : Wollishofen.

I took advantage of some calm time to write a wikipedia entry in french about the place I live: Wollishofen.

Ich habe eine bisschen ruhige Zeit ausgenutzt, um auf Französisch einen Eintrag in die Wikipedia, über den Ort wo ich wohne, Wollishofen, zu schreiben.

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Tilt to Live Icon – ⓒ One Man Left Studio

Tilt to Live

Tilt to Live Icon – ⓒ One Man Left Studio

While it is easy to emphasize how much computer game graphics have improved since my youth, the real changes invariably come from the input methods. The first Videopak console I played on had delicate and slow joysticks. Most of the fun of the new games on the Commodore 64 came from the fact the joysticks where fast, and some games actively used the fact you could flip them back and forth fast. RTS Games only made sense because of the mouse all computers had by then, and the fighting games on the newer consoles where possible because of the multiple buttons and the ability to do combos. The Wii console, but also games like Guitar Hero took the input system of computer games to completely to a whole new dimension.

Tilt to Live is the re-invention of a very old game, basically Asteroids, for the iPhone. The key is it uses the tilt as the sole input. You can’t fire, this is determined by the specials you capture. The game is fast, very fluid, and tremendous fun. With a game taking generally less than two minutes, this is the kind of play I can indulge in easily. The graphics are simple, but smooth and elegant, the gameplay is excellent, and the loading screen even has a kind of humor I like. At 2.20CHF it is really a bargain.

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