Random things about me…Choses aléatoires à mon propos…

The owner of the Blog éclectique tagged me in one of those chains, where I’m supposed to tell stuff about myself. I can’t say I’m overly fond of those chains, and I have the distinct feeling I have been tagged by this one before, maybe by Ptinutz. I can’t pretend I have smarter things to do this morning, so here it goes, in the affirmations below, one is false, which one? I won’t tag anybody, as this feels to much like bullying to me, the people I would have in mind would complain for the better of spring if I did so.

  1. I own more iron teapots than computers.
  2. I have taken ballet classes.
  3. I have won a karoke competition.
  4. I was a sailing teacher.
  5. My eyes have two colours.
  6. I have quoted H.P. Lovecraft in my PhD thesis.
  7. The only time I ever owned my own car was in Japan.
  8. My previous passport contained, besides the one from Sweden, only stamps from countries that do not exist.

The answer is now available in the next post.


Le propriétaire du Blog éclectique m’a invité dans une de ces chaînes où l’on est supposé raconter certains choses à son propre propos. Je ne suis pas exactement un fan de ces chaînes, et j’ai l’impression d’avoir déjà été taggé par celle-ci auparavant, peut-être par le biais de Ptinutz. Ne pouvant réellement prétendre avoir des choses plus intelligentes à faire ce dimanche matin, allons-y : dans la liste ci-dessous, une des affirmations est erronée, laquelle ? Je n’inviterai personne à faire pareil, cela me donnerai trop l’impression d’imposer et les personnes que j’ai en tête passeraient le clair du printemps à se plaindre si je leur demandais.

  1. Je possède plus de théières en fonte que d’ordinateurs.
  2. J’ai pris des cours de ballet.
  3. J’ai gagné une compétition de karaoké.
  4. J’ai été prof de voile.
  5. Mes yeux ont deux couleurs.
  6. J’ai cité H.P. Lovecraft dans ma thèse.
  7. La seule foi ou j’ai possédé ma propre voiture était au Japon.
  8. Dans mon passeport précédent, mis à part la Suède, il n’y avait que des tampons de pays qui n’existent pas.

La réponse est à présent disponible dans le prochain billet.

Hölloch

hölloch - certificat

Une des choses que j’ai apprise en voyageant et en côtoyant des expats, c’est qu’on ne connaît souvent pas l’endroit ou l’on vit. Il existe mille choses intéressantes dans sa région que l’on ne visite pas. C’est pour ça que j’aime bien avoir des visiteurs, cela me force à explorer mon propre pays. Ce n’est pas par une visite, mais par un offsite de ma boîte que j’ai découvert que le plus grand réseau de grottes en Europe, et le sixième au monde, se trouve en Suisse.

Nous sommes donc parti dans le Muotathal, une vallée reculée du canton de Schwytz, donc la première industrie est le couteau suisse. Après voir enfilé des salopettes rouges, des bottes en caoutchouc et un casque doté d’une lampe frontale, nous partis entrée dans Hölloch (littéralement le trou du diable) pour une expédition de 3 heures dans les entrailles des alpes. Nous n’avons naturellement vu qu’une partie minime du réseau de 200 Km de galleries. Je n’avais pas fait de spéléologie depuis le Collège, ou nous avions été faire un tour dans les grottes du Salève.

J’ai trouvé l’expérience très sympathique, j’aurais volontiers fait l’expédition d’une journée, mais clairement c’était la limite de ce que pouvaient faire certains collègues, malgré le fait que j’ai probablement été le plus âgé du lot, je m’en suis plutôt bien sorti. L’apéritif dans une caverne décorée de manière gothique était dans tous les cas très bienvenu. Une chose que j’ai apprécié était le fait que tous les gens que nous avons rencontré dans la vallée étaient serviable. Lorsque nous avons bêtement raté le dernier car postal en buvant des bières au bistrot, le guide nous a poussé en voiture jusqu’au village en aval, où nous avons été servi en vitesse avant le passage du dernier car postal.

En conclusion une manière sympathique de passer un après-midi, bien plus intéressant à mon sens que les habituels sorties carting ou bowling organisés par les sociétés.

Saint Peter’s Hard Drive

Hard Drive Cover removed Ⓒ Wikicommons

The total number of people who ever lived is estimated to be around 106 billions people. If we assume that the book of one man’s life is on average the size of the Bible, to store the book of all the lives of all men that ever lived, you would need 106’000’000’000 × 4381 × 1024 bytes, which is approximately 422 exabytes, this should be easily compressible to 100 exabytes. The largest hard-drives on the market today are 2 terabytes, (like for instance the Western Digital Caviar 2TB), so you would need 50’000 of those.

That’s not really convenient to use, but what if you use cloud computing? Amazon’s S3 storage service is 0.080$ per GB per month starting from 4000TB. So storing all the people’s record would cost .080 × 100 × 1024 × 1024 = 8’388’608, roughly 8.4 millions dollars per month. Now, you know why the Vatican needs all this money…

Next time, we will calculate the bandwidth costs for all the people’s lives.

Lingua franca

Le concept de langue pure est un mythe nationaliste, et pour qui vit à Zürich, une construction extrêmement théorique. Chaque jours, je parle plusieurs langues, souvent en utilisant de larges pans de vocabulaire d’une langue dans une autre. Je me suis amusé à estimer la proportion des différents vocabulaires durant diverses interactions typiques. Les nombres qui suivent sont une approximation complète, et une excuse pour jouer avec le Chart Server.

Collègues Informaticiens Francophones


Informaticiens Francophones
Ma langue de travail est l’anglais, mais je prends souvent le café avec des collègues franco­phones. Si nous parlons en français, le jargon infor­matique et l’anglais sont omniprésents ; et soyons honnêtes personne n’emploie les mots tech­niques bricolés par l’aca­démie. Comme nous venons de régions et de pays différents, chacun utilise des mots de son dialecte. Parfois on attrape ceux des autres, j’ai réalisé que j’utilise parfois le mot sketter, et que les Français du groupe commencent peu à peu à utiliser les nombres septante et huitante.

Dialecte Suisse-Allemand de Zürich

ZüridütschLa plupart des dialectes suisse-allemands ont une certaine quantité de vocabulaire qui est différent de l’alle­mand standard, s’y ajoutent de nombreux em­prunts du français, qui furent probablement en usage à une époque dans toute la zone allemande, mais dont l’usage a été abandonné en Allemagne. Ainsi les formules de politesse du français (bonjour, merci, adieu) ont encore cours. Le suisse-allemand parlé à Zürich (Züridütsch) est une variante haut-alémanique qui contient beaucoup de mots issus de l’anglais. Il est courant de conjuguer des verbes anglais en suivant les règles de l’allemand, ainsi le verbe I have downloaded se traduit Ich habe downgeloaded.

Cours d’Aïkidō

AïkidōMon cours d’Aïkidō se fait officiellement en suisse-allemand avec beaucoup de termes techniques et de politesse en japonais. Certains élèves ne parlent que l’allemand standard (vu qu’ils sont allemands), d’autre ne maîtrisent pas l’allemand, donc le cours est souvent un mélange assez complexe de langues. Parfois un professeur sort des perles comme la phrase suivante : « se undo! auf Deutsch gesagt, “dos à dos” ».

Google Zürich Library

Roleplaying in English

Google Zürich Library

Roleplaying is one activity that is strongly asso­ciated in my mind with English. The first rule-books were in English, and while many games were eventually translated, this often took years, if it ever happened. Still I had always playing in French, with a heavy layer of English jargon with mangled pronun­ciations, which have become idiosyncrasies: DM became Déhemme.

Working in a company of geeks, many people are interested in gaming, with people playing in the library after TGIF. As my regular gaming group is undergoing a lull, I took the opportunity to host a small one-shot serenity game with some colleagues. The game went reasonably well, but this was very tiring. Mastering a game with new players takes some energy, and doing this in another language takes even more energy. Maybe doing a game of Serenity was in retrospect a bad idea, I kind of expected all the players to have seen the show, and that this would minimize the explanations, in the end only one guy at read it. Handling science-fiction with geeks is always a delicate thing, as the suspension of disbelief is larger, and thus requires even more energy. Still it was a fun experience.


Le jeu de rôle est une activité que j’ai toujours associé à l’anglais. Les premier livres de règles étaient en anglais, les traductions arrivant avec beaucoup de retard, en admettant qu’elles soient faites. Malgré cela, j’ai toujours joué en français, avec un gros jargon anglais de prononciations approximatives, ainsi DM est devenu déhemme.

Travaillant dans une compagnie de geeks, j’ai beaucoup de collègues qui sont intéressés par les jeux. Le vendredi, après TGIF, les gens jouent dans la bibliothèque. Comme mon groupe régulier n’est pas disponible, j’ai profité de l’opportunité pour faire un one-shot, une partie unique de Serenity, avec quelques collègues. La partie s’est plutôt bien passé, mais ça a été très fatiguant. Maîtriser un jeu avec de nouveaux joueurs requiert une certaine énergie, et le faire dans une autre langue en demande encore plus. À posteriori, faire une partie de Serenity était peut-être une mauvaise idée : je m’attendais à ce que les joueurs connaissent la série télévisée, que cela minimiserait les explications sur l’univers. Au final un seul d’entre eux la connaissait. Gérer une partie de science fiction avec des geeks est toujours quelque chose de délicat : la suspension consentie de l’incrédulité est plus importante ce qui demande encore plus d’énergie. Malgré tout cela, ça été très sympa.

The Magic Toyshop

The Magic Toyshop - Angela Carter - Virago Press

So I finished reading “The Magic Toyshop” by Angela Carter. While I read the book, I had often the feeling that this book was not the kind I usually read. The book is far from being bad, in fact I found the writing exquisite, and I finished the book in one go, so even though the plot is very slow, I felt quite attached to the main character and genuinely wanted to see what would happen. Still I can’t shake the feeling I missed some bit. The central theme of the book seems to be young women’s transition to puberty, but this is describe with such care, such carefully crafted metaphors that I ended paying more attention to the decoration than the core, more interested in the fanciful dress than in the woman contained therein.

The Magic Toyshop
Angela Carter.
Virago Press
ISBN 978-1-84408-523-1.

Somehow it reminded me of an old TV show from twenty years ago, “Dream On” the protagonist of the Show is a literary agent, and in one of the episode he has to review a book that all woman love, but he can’t figure out anything about it. I had a bit of this feeling while reading “The Magic Toyshop”. Reading a little bit about the author on the web confirmed this impression…

Myō Sushi Bar

Myō Sushi Bar

Je peux difficilement me plaindre du fait que la cuisine japonaise soit à la mode, on trouve assez facilement beaucoup d’ingrédients dans les commerces et il y a présent une pléthore de restaurant japonais. Ayant vécu moi même au Japon, j’ai probablement une attente un peu différente d’une telle cuisine, sans aller dans le snobisme et dire que ce n’est jamais comme là bas, je suis plus sensible à certain détails.

Samedi soir j’ai été chez chez Myō Sushi à Lausanne. L’endroit semble être assez prisé, peut-être à cause de sa situation: sur l’esplanade de Montbenon, la vue en été est probablement superbe, mais en hiver, ce n’est pas très convainquant. Le restaurant pratique le système de services à heures fixes que je comprends, même si je le trouve ennuyeux. Ce que je trouve plus ennuyeux encore, c’est que l’endroit n’a pas un bar digne de ce nom où l’ont peut attendre que sa table se dégage. Au moins ils ne nous ont pas demandé d’attendre dehors, vu la températures extérieure.

Nous avons pu attendre un bon moment, vu que notre table ne s’est pas dégagée, et contrairement à nos attendes les retardataires n’ont pas été décapité à coup de katana, après avoir dû le rappeler à la serveuse, nous avons pu boire un peu de thé (pas celui que nous avions commandé), avant que finalement notre table se dégage.

J’ai généralement tendance à commander des assortiments, cela permet au chef de mettre ce qu’il a de plus frais selon la saison, et ça m’évite de trop me casser la tête avec la carte. J’ai donc commandé des sashimi moriawase avec une soupe miso et des edamame en entrée. On parle donc d’un plat totalement classique. En entrée nous avons reçu en prime un petit pot de bouillon de poulet au champignons qui était pas mal. Le sashimi étaient bons, sans être exceptionnels, je m’attendais de fait à pire, vu qu’il y avait dans l’entrée une odeur de poisson, ce qui est toujours mauvais signe surtout quand il fait froid. Le choix était réellement classique, saumon, sériole (qui contrairement à ce qu’à prétendu le responsable du restaurant n’est pas une sorte de thon) et coquilles saint-jacques.

J’ai par contre été très déçu par le reste: la soupe miso était bien trop salée, et les accompagnement des sashimi clairement préparé pour des gens qui n’y touchent pas. Le daïkon (radis chinois) était coupé bien trop grossièrement et je soupçonne que c’était du navet, les algues étaient caoutchouqueuse et il manquait le gari. Au moment des désert, le serveur à déclaré d’entrée qu’il n’y avait rien de japonais (curieux, j’ai vu de la glace au thé vert sur le menu).

En conclusion j’ai trouvé le restaurant très médiocre: le service était mauvais, l’ambiance un mélange malheureux de snobisme, de musique lounge bruyante et de tables très serrées, et la nourriture décevante. J’ai surtout été déçu car certains échos donnaient cet établissement comme le meilleur de Lausanne, j’espère que ça n’est pas le cas.

L’ouvre temps

Couverture de L'Ouvre Temps - Mézières Christin

Je ne suis pas un collectionneur, parmi les séries de livres que je possède, il n’est pas rare qu’il y en ait des dépareillés. Dans la bande dessinée, j’ai souvent laissé tomber telle ou telle série qui m’enthousiasmait au début, mais qui depuis ne m’intéresse plus (Sillage semble être tombé dans cette catégorie). Pourtant j’ai acheté le dernier album de Valérian « L’Ouvre Temps », et cela malgré la déconvenue de « L’ordre des pierres ». En étant charitable avec moi même, je prétendrai que c’était pour vérifier l’impression que m’avait donné l’album précédent, la vérité c’est que cet album est comme cette dernière interaction un peu amère lorsque l’on sait qu’une relation se termine, en un sens elle est nécessaire, mais elle n’amène aucune joie, aucune nouveauté.

L’Ouvre Temps est la second partie de « l’Ordre des Pierres », et clôt de manière définitive les aventures des agents du service spatio-temporel de Galaxity, Valérian et Laureline. Si le premier tome était mauvais, celui-ci est largement pire. La seule chose positive que je puisse à dire à son sujet, c’est que c’est clairement le dernier, et qu’il n’y en aura donc pas de pire, mais il n’en reste pas moins que c’est un incroyable gâchis. Je me souviens de l’époque où les albums de Christin et Mézières était donné comme une référence d’originalité autant au niveau du scénario que du graphisme. Quelle déchéance depuis !

Dans mon précédent billet, j’avais parlé de la ressemblance aux dernier romans de Heinlein, où la volonté d’unifier toutes les œuvres de sa carrières prime sur tout : cohérence, qualité du scénario. Cette tendance ce confirme. Cet album n’est pas une histoire en bande dessinée, mais une réunion d’anciens mis en image. Le précédent album introduisait la menace sur le cosmos : des cailloux omnipotent et psychopathes. Cet album apporte la résolution de cette menace au moyen d’un autre caillou, et une cérémonie impliquant toutes les âmes pures des albums de la série. Le lecteur n’aura pas droit à des explications sur la nature de la menace ou sur la solution, juste des discussion de bistrot inintéressantes entres des personnages créés il y a des décennies. Je suppose que c’est l’avantage des pierres, il ne faut pas expliquer leur motivations…

Dans l’interview sur France 3 ci-contre, la journaliste parle de l’intrigue comme de la quête de Valérian et Laureline pour retrouver la terre, mais cette histoire, déjà sous-jacente dans les albums précédents est complète­ment écrasée par la quête contre les forces du mal™. La fin implique un deus ex machina et le bris du quatrième mur. Curieusement, dans cet album, Valérian reprend le dessus, il fait des discours (lui qui en était incapable dans les albums précédents), de Laureline devient plus passive. Les seuls caractères vaguement nouveaux sont les clones/enfants de Valérian issus de l’album « les héros de l’équinoxe », comme il n’y a pas réellement de scénario, leur rôle reste assez mineur, comment une foule innombrable d’enfants divers s’est transformé en une demi-douzaine de clones de Valérians n’est jamais réellement expliqué. En cette fin des temps, tous les personnages perdent leur caractéristiques : Valérian sait faire des discours, les Shingouz sont honnêtes, Xombul est bon et généreux, et Laureline réutilise ses tenues des histoires précédentes.

L’Ouvre Temps
Christin, Pierre & Mézières, Jean-Claude.
Editeur: Dargaud.
ISBN 978-2-205-06026-3.

Je pourrais continuer à parler des faiblesses de cette album, le trait grossier, les pages qui sont juste des peintures avec du texte écrit en dessous, mais à quoi bon. Le plus triste, c’est ce que disent les auteurs dans l’interview :

On voulait, si j’ose dire, finir en beauté, que ça ne soit pas, une série de bande dessinée qui peu à peu s’affaiblit, qui tire un peu à la ligne…

Trop tard…

Où l’on parle de l’hostellerie

宿

Durant mon voyage à Paris, je suis demeuré à l’hôtel Édouard VII, qui est proche du bureau de ma compagnie dans cette ville. Je suppose que l’établissement a un certain cachet, mais il m’a surtout rappelé beaucoup de choses qui m’exaspèrent dans l’hôtellerie européenne. Je n’ai pas réellement été étonné d’apprendre que dans le contexte de la crise économique, les prix des nuitées ont baissé de 14% dans le monde. À mon avis, il y a encore pas mal de chemin à faire, vu que nombre d’hôtels fonctionnent toujours selon une version chimèrique du XIXe siècle avec ses mythes étranges.

Le premier mythe c’est que la clientèle est composée d’idiots qui soit ne savent pas compter, soit transmettent leur notes de frais à des comptables qui ne savent pas compter. Quel intérêt aurais-je à utiliser le téléphone de ma chambre si les tarifs sont similaires à ceux sur mon mobile en roaming ? Est-ce qu’il y a réellement des clients qui consomment un verre rempli d’ours en gomme à 8 € ? Mettre un autocollant marqué « Luxury » en guise de scellé ne change rien au fait que c’est une escroquerie – ou alors ces ours en gomme avaient été fait à la main dans un atelier à la tradition centenaire. Vu la fréquence à laquelle les gens achètent à mon avis les denrées du minibar d’un hôtel, j’ai de grand doutes sur la fraîcheur des denrées qui s’y trouvent.

Vendre peu de choses avec une marge énorme est typique du marché de luxe. Je n’ai rien contre cela, mais le second mythe hôtelier à mon avis, est qu’ils sont un produit de luxe. Les gens voyagent, ce n’est pas un luxe. Une chambre doté d’un sèche cheveux asthmatique, d’une TV écran plat cheap d’une baignoire ou je ne peux pas être en même temps que l’eau, faute de place, ce n’est pas du luxe. Une chambre ou le personnel de nettoyage ne réalise pas que j’ai réparé le pommeau de douche avec un serviette en papier, ce n’est pas du luxe. Lorsqu’en partant, j’ai signalé le problème, la réceptionniste m’a demandé pourquoi je ne l’ai pas signalé plus tôt, j’ai haussé les épaules : comment expliquer que je lorsque je suis nu dans ma salle de bain, je veux prendre une douche pas me plaindre à la réception. Si je dois jouer au sergent-major, je veux être payé. J’ai connu des hôtels familiaux au Japon mieux tenus, et le Wifi était gratuit, mais il n’y avait pas d’auvent doré au dessus du lit.

It’s OBEX

Ex-Word Dataplus 2

I had some time to hack around the USB connection of my casio dictionary, and I have reached a “duh” point: the protocol used by the dictionary is OBEX run over USB. This is somehow surprising as OBEX is typically used over IRDA or Bluetooth not USB. What I though were commands are basically object names that are read and set. Now the content of the initial response packet makes perfect sense:

Bytes Meaning
A0 Success
00 07 Packet length: 7 bytes
11 OBEX version: 1.1
00 Flags: None
08 00 Max packet size: 2K

The bad news is that I should scrap most of my code, the good news is that now I could use the OBEX code in Mac OS X, and implement an OBEX Session on top of USB, and use the library calls to handle the put and get operations.