Audiophile

Haut-parleur 3 pouces ½ – GNU Free Documentation License

Si j’aime bien écouter de la musique, je ne suis pas ce que l’on appelle un «audiophile», la majorité de mon écoute se fait sur mon iPhone ou sur mon laptop avec un casque USB. Au mieux, je streame la musique sur ma mini chaîne stéréo (une vieille Technics HD51) par le biais d’une borne Airport Express. Je suis le premier à me moquer des câbles ethernet «haute fidélité» ou des cordons d’alimentation du même métal, c’était donc avec une certaine curiosité que je me suis rendu avec deux collègues écouter de la musique dans un magasin qui vend des amplificateurs pour le prix d’une voiture.

Si le processus n’était pas assez systématique pour parler de test, nous avons néanmoins écouté différents morceaux. J’avais gravé sur un CD quelques morceaux que j’aime bien, et que j’ai donc beaucoup écouter, pour entendre comme ils sonnaient sur une chaîne de haute qualité. Nous avons surtout écouté le son sur un amplificateur de la marque Classé. La différence était pour moi assez frappante: le son était beaucoup plus clair, et me donnait une impression de résolution plus élevée. C’était particulièrement notable lorsqu’il y avait en même temps des aiguës et des basses, je distinguait beaucoup plus clairement les deux sons, comme s’ils étaient mieux séparés. J’avais notamment gravé le morceau de «La Roux», going for the kill que j’aime beaucoup, mais qui sur mon iPhone me donnait une impression distincte de craquement saturé. Comme cela n’était pas audible sur les haut-parleurs de mon laptop, je me demandais s’il s’agissait d’un problème du casque (une paire de Sennheiser MX 560) que j’utilise avec mon iPhone, mais ce n’est pas le cas. Si ce grésillement est irritant avec le casque, il est simplement intolérable lorsqu’il était reproduit glorieusement sur l’amplificateur.

L’autre test que nous avons fait était de comparer l’écoute du même disque Super Audio CD (SACD) sur un lecteur de CD traditionnel et un lecteur SACD. Les disques SACD ont aussi une couche CD audio. Si la différence était perceptible, elle n’était vraiment pas importante. De fait, la différence au niveau de la qualité de l’enregistrement entre ce disque et d’autres disque était beaucoup plus frappante, ce qui est logique, pour pouvoir justifier d’un enregistrement en SACD, il faut un enregistrement de très bonne qualité.

En fin de compte, je retire les conclusions suivantes de l’expérience:

  • Ces chaînes haute qualité ont une bien meilleure résolution entre les aiguës et les graves.
  • Le rendu des graves est beaucoup plus stable, c’est à dire qu’on peut entendre des graves peu fortes.
  • La qualité de l’enregistrement est déterminant, sans un bon enregistrement, un bon système ne sert à rien.

Je ne pense pas acheter ce genre d’équipement, mais cela me donne une idée générale si un jour je remplace ma chaîne.

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La petite fille et la peluches clonée

Travaillant dans le domaine technologique, une question qui me fascine est celle du next big thing, la prochaine technologie qui va affecter le monde et la société de manière profonde. Pour moi, la prochaine révolution viendra des machines de prototypage rapide. Il y a quelques années j’étais à un anniversaire, la population était majoritairement des geeks, mais il y avait dans le lot une petite fille. Elle avait découvert dans l’appartement une peluche et s’était approchée, tout sucre, tout miel de son père et lui demanda de copier la peluche. Le père dut lui expliquer que les peluches, ça ne se copie pas. Elle n’est probablement pas la seule, une génération a toujours vécu avec la notion que certaines choses se copient, d’autres non. Je pense que cette limite sera remise en question.

Les machines de prototypage rapide sont fondamentalement des imprimantes en trois dimensions, il existe plusieurs technologies, mais toutes créent un objet à partir d’un schéma informatique. L’industrie a depuis longtemps eu des machines-outil programmables, le gros changement c’est le prix de ces nouvelles machines. L’apparition d’imprimantes laser à 10’000$ a marqué le début de la révolution qui a profondément changé le monde de l’édition, les machines de prototypage s’approche de cette limite rapidement. Une idée plus révolutionnaire encore, concevoir une machine capable de se reproduire, c’est l’objectif du projet RepRap. Si ce projet aboutit et que tout à chacun pourrait avoir une petite usine à la maison, cela aurait naturellement un impact important sur la société, et peut-être qu’un jour les petites filles pourront cloner les peluches…

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screen & X11

One of the most powerful command line tools under Unix is screen. This tool lets you run a terminal emulator from within a terminal emulator. This is way more useful as it sound, it basically means you can have command-line sessions that are persistent between connections. So if you have a server, you can let the session run, even while you disconnect from the server. You can also have multiple logical terminals running in the same window, a shared information bar and of course, and abstruse configuration format. Here is the configuration I have, largely inspired by the one of a colleague. It sets control-Y to trigger screen commands, displays a bar at the bottom, with the name of the machine, the various screen sessions, the dimension of the terminal and the current time.

escape ^Yy
startup_message off
defutf8 on
info
vbell off
wrap off
hardstatus alwayslastline
hardstatus string '%{= kG}[ %{G}%H %{g}][%= %{= kw}%?%-Lw%?%{r}(%{W}%n*%f%t%?(%u)%?%{r})%{w}%?%+Lw%?%?%= %{g}][%{B} %d/%m%{W}%c %{g}]'
#!/bin/bash
set +e
for i in {10..15}
  do
  export DISPLAY="localhost:${i}.0"
  xdpyinfo -display $DISPLAY > /dev/null 2> /dev/null
  if [ $? -eq 0 ] ; then break; fi
done
message="DISPLAY: $DISPLAY"
xkbbell -display $DISPLAY "$message"

One issue with string is the definition of the X11 DISPLAY variable. As per Unix rules, this is inherited from the shell from which screen was started, so if you connect using ssh -Y it will be correct for the first ssh connection. The next time you connect, it probably will point to a non existing port. To solve this issue, I wrote a small shell script that scans for the right port, sets DISPLAY accordingly and sends a notification about it using xkbbell (as you want to inherit the DISPLAY variable, you should source this script.

#!/bin/bash
original=`basename $0`
command=${original:1}
$command "$@"
if [ $? -eq 0 ]; then
  xkbbell -v -100 -display $DISPLAY "$command $1: success"
else
  xkbbell -v 100 -display $DISPLAY "$command $1: failure"
fi

Finally I wrote a wrapper script that runs a command and then displays a status message using xkbbell once the command has finished running. The notification gets routed using xkbgrowl and displayed by Growl on my Mac OS X laptop.
The following script basically tries to run a command with the same name as itself with the first character stripped. So if you want to create a version of make that displays a notification once finished, you can write a script called xmake with the following code. For other commands, you just need to create a symbolic link (or even a hard one for the matter).

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De la réincarnation des chats

Temple Cat

Le bouddhisme prétend que les chats, en tant qu’animaux, vont, si leur karma est bon, se réincarner en humains. Il se trompe. Les chats se réincarnent en livres. Méditez, un soir d’hiver, alors que vous êtes près du feu, un livre dans les mains, un chat sur les genoux, et l’évidence s’imposera : la même essence émane des deux, ils sont constitué du même élément fondamental. Combien de fois un chat s’est il posé sur un livre, un journal, pour qu’on le lise ? Mais il n’est pas encore prêt, il est encore contraint par les désirs de la chair. Sur internet, les livres atteignent le cycle suivant, dénués de désirs et de forme physique. C’est pour cela que de nombreuses personnes mettent des images de leur chat sur internet, accompagné d’un tout petit morceau de texte, ils espèrent attirer les bonnes graces des chats qui ont atteint un niveau supérieur dans le cycle des réincarnations.

Temple Cat – © Tanakawho, Creative Commons Attribution-Noncommercial 2.0 Generic.

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Susuru

ベルリンのアレクサンダー広場のとなりでは料理が美味しくて雰囲気がのんびりで無料WIFIもお饂飩バーを発見しました。名前はススルです。

I found a udon bar in Berlin, close to the Alexanderplatz the food good and a cozy ambiance, and has free wifi. It is called susuru (to slurp in Japanese).

J’ai trouvé un bar à udon à Berlin, à proximité de l’Alexanderplatz la nourriture est bonne, l’ambiance sympa, et le réseau Wifi gratuit. Il s’appelle le susuru (boire/manger à grand bruit en Japonais).

Ich habe in Berlin, in der nähe von dem Alexanderplatz, eine Udon-Bar gefunden. Das Essen is gut, die Stimmung gemütlich und das Wifi Netz gratis. Der Name der Bar ist susuru (schlürfen auf Japanisch).

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Unseen Academicals

Unseen Academicals - Terry Pratchett

For his next book, Terry Pratchett has chosen the subject of football. For people from the United States, we are talking about the sport that is played with feet and involves a round ball. For various reasons, the Unseen University has to take over a street game of Ankh Morpork, the story is centered around four characters working at the University, but the recurring characters of the city are also present: the mages, the Patrician, and Vimes.

The book was a good read, I had a real pleasure to read it, it felt like a hot cup of chocolate in Winter. The style is funny (I loved Ankh Morpork‘s anthem) and typical of Pratchett, maybe to much. At times, I had the feeling that the book was not written by Pratchett (this is technically true, according to the preface, most of the book was typed by Rob Wilkins), but by someone trying very hard to write the ultimate Pratchett book: it is too polished and there is actually nearly nothing new in it. The book follows the standard pattern: it starts with some random semi-magic event, this starts a crisis where the normal characters are engulfed, and things get larger and larger until we reach the point where the city could be destroyed, and ends with a big deus ex machina (literally in this case).

When dragons belch and hippos flee
My thoughts, Ankh-Morpork, are of thee
Let others boast of martial dash
For we have boldly fought with cash
We own all your helmets, we own all your shoes
We own all your generals – touch us and you’ll lose.
Morporkia! Morporkia!
Morporkia owns the day!
We can rule you wholesale
Touch us and you’ll pay.

We bankrupt all invaders, we sell them souvenirs
We ner ner ner ner ner, hner ner hner by the ears
Er hner we ner ner ner ner ner
Ner ner her ner ner ner hner the ner
Er ner ner hner ner, nher hner ner ner (etc.)
Ner hner ner, your gleaming swords
We mortgaged to the hilt
Morporkia! Morporkia!
Hner ner ner ner ner ner
We can rule you wholesale
Credit where it’s due.

While the book is nice and warm while reading, it owes a lot to the fact that there is not much new. There is a least one scene I remember reading in a previous book: some character leaves the city in a carriage and changes his mind during the ride. The two sisters are recurring of the two girls from Maskerade, the pretty one and the smart competent one in the background. The pretty one is called Juliet and falls in love with a guy from another supporter gang, but strangely, the Romeo & Juliet allusion is not really used in the second half of the book. I suspect the books shows that Pratchet is really getting old, his style is really smooth, but he has the symptoms of old age: he tells the same stories with basically the same characters, nothing really bad happens, and character traits are associated to lineage. I found the last item the most annoying, Glenda cannot just be a good cook by herself, she comes from a dynasty of good cooks. Same goes for the protagonist, but not Juliet. I would not mind it so much if there was something deeper about the subject, but there isn’t.

In conclusion I nice book to read in your bed on a winter night, but nothing ground breaking.

Unseen Academicals Terry Pratchett, Doubleday ISBN 978-0-385-60934-0

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Of web regions…

Bing Crawl's back-link Panel

As my blog submits sitemap files to both bing and google, I checked out bing’s webmaster center. For each incoming link (including from the blog on another hostname) it displays both a region and a language. I must say this is completely useless information. I was not really surprised to see that my blog is categorized as japanese – there’s a japanese character in the title, so it must be in japanese – but the region associated with it is strange. The domain name is .net which is not associated with a geography, the site hosted by ovh.net which is France and the domain registered with Joker.com which is a Swiss and German company. So why the hell does bing think the web site is in the UK?
While the cc top level domain name is indeed theoretically associated with the Cocos Islands, I doubt the web site has anything do to with it, in particular when it is the Blog Éclectique web site, which is in French. Go figure…

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Twitterature

Twitterature - Alexander Aciman & Emmet Rensin

There are book you see in the book­store and think, “this is silly, I have to have it”. Twitter­ature is such a book. The idea behind the book is quite simple, rewrite some of western literature’s chef d’œuvre as a few text messages of 140 characters or less, using the conventions of twitter, resulting in less than two pages of text. While most of the book’s grandeur is lost in this zen process, you still get the core idea, the essence. The author did a nice job translating to the language of twitter messages (there is a glossary at the end of the book) and the self absorbed tone of tweets.

As with all books of this type, reading all of it in one go gets boring fast, but it makes a nice little book where you can read one master-piece per day…

Like many book characters, I’m pretty bored. Oh! A white rabbit! Just like in the Matrix. That movie was pretty dope, if you’re on drugs.

Twitterature The World’s Greatest Books Retold Through Twitter, Alexander Aciman & Emmet Rensin. Penguin Books ISBN: 978-0-141-04771-3.

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Le vide et le pleinEmptiness and fullness空と満

Nicolas Bouvier – Le vide et le plein, carnets du Japon 1964-1970.

ブーヴィエ ニコラはジュネーヴに生まれたスイス人作家です。1964から1970まで日本の旅行の日記から本して「Le vide et le plein 」と題名仏蘭西語で書いて本を読みました。40年で日本が側ってけれども本の感じは私が日本に住んだの感じ似ています。

Nicolas Bouvier is a swiss writer born in Geneva. I read a book in French based on the diary of his travel to Japan between 1964, and 1970 called “Le Vide et le Plein” (emptiness and fullness). While Japan has changed in 40 years, the feeling of the book and my own feeling of living in Japan are similar.

Nicolas Bouvier est un écrivain suisse né à Genève. J’ai lu «Le Vide et le Plein», un livre basé sur ses carnets de voyage durant son voyage au Japon de 1964 à 1970. Si le Japon a changé en 40 ans, le sentiment général qui émane du livre et celui que j’ai ressenti lorsque je vivais là bas est similaire.

Ce livre n’est pas une explication du Japon, c’est plus une collection de réflexions et d’impressions sur le voyage, l’écriture et la vie japonaise. Je ne peux pas complètement approuver quelqu’un qui aime le Nō, et je pense que Kyōto a beaucoup changé en quarante ans, pour n’être plus que l’ombre des fantasmes des visiteurs, néanmoins ce livre est celui dont le ressenti se rapproche le plus du mien. Si le Japon a connu un essor formidable, s’il s’est beaucoup modernité, je n’ai pas l’impression que les mentalités ont tant changé.

L’Europe a maudit la nature, puis l’a réhabilité sans lui rendre son trouble, et nous n’en sommes guère troublés. Le shinto s’adresse à une nature encore habitée, touffue, opaque, troublante, et avec laquelle il faut composer. Mais c’est une nature que personne n’a maudite, et dans le shinto il entre plus de reconnaissance que de peur.

Nicolas Bouvier, «Le vide et le plein, Carnets du Japon 1964-1970» Folio
ISBN: 978-2-07-036130-4.

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Organiser une soirée «murder»

Broderies!

Comme l’année passée, le réveillon aura été pour moi l’occasion d’organiser avec Angel une soirée de jeu grandeur nature, ce qu’on appelle souvent une murder, sauf que cette fois-ci il n’y avait pas de meurtre à élucider. C’est un style de jeu assez différent des parties de jeu de rôle de table que je fais plus régulièrement, si ce billet n’a pas pour ambition d’expliquer comment organiser une telle soirée, je trouve intéressant de noter les différences, mais aussi les approches qui ont l’air de marcher.

La principale différence entre une tablée de jeu de rôle, et une soirée avec vingt invités en costume et un buffet c’est que dans le premier cas, est le contrôle et l’influence du maître de jeu. Dans le premier cas, il y a narration, possibilité d’improvisation, de changement de plans, dans le second cas, l’histoire une fois lancée ne peut être fondamentalement changée, on a une unité de temps, de lieu et de personnages. La principale conséquence, c’est que toute l’histoire doit être embarquée dans le background des personnages et leur objectifs. Les objectifs et les indices initiaux sont le principal outil de l’organisateur, c’est par leur truchement que les différent personnages de la soirée sont connectés.

Deux considérations importantes dans l’organisation d’une soirée sont l’extensibilité et la redondance. Idéalement il faudrait y avoir une ébauche d’histoire entre chaque personnage présent, mais cela n’est pas gérable, pour n personnages, il faudrait ½n × 2 histoires, ce qui n’est pas gérable : pour 20 personnes, il faudrait écrire 200 histoires. C’est pour cela qu’il est important de diviser les joueurs en factions, on s’assure qu’il y ait une histoire entre chaque faction, et une histoire entre une fraction (disons la moitié) de chaque faction, avec quatre factions de cinq personnes, on n’a plus que 4 + (½ × 4 × 25 × ½), ce qui nous ramène à une trentaine d’histoires.

La bonne nouvelle, c’est qu’il faut de la redondance : il y a toujours des joueurs absents, distraits, ou qui partent sur des tangentes, cela veut dire qu’il est capital que chaque indice, chaque information, soit présente plusieurs fois. Après discussion avec Antoine, je pense que le nombre idéal soit trois fois, c’est à dire que le nombre de joueurs connaissant un fait, y compris ceux impliqués soit de trois personnes. Par exemple si Alice a transmis un message secret à Bob, il est impératif que Claire le sache. L’information ne doit pas être complètement redondante, on peut insérer des erreurs, des variations, suffisamment pour causer le doute et nécessiter des interactions. Par exemple changer un nom, remplacer la couleur mauve dans un nom par violet, ou rouge. Si cela veut dire qu’on peut réutiliser certains aspect de l’histoire, il faut bien admettre qu’il y a de la perte, certaines intrigues ne vont tout simplement pas décoller, c’est pour cela qu’il faut prévoir large.

Une autre observation notable, c’est que les accessoires sont importants. Je ne suis pas un grand fan des puzzles dans une partie de jeu de rôle sur table, car je trouve qu’ils cassent très rapidement le rythme, avec un seul joueur qui s’amuse, ils sont autrement plus efficaces dans ce genre de soirée, vu qu’il peut occuper un sous-groupe pendant un bon moment. Les participants ont en général beaucoup apprécié le matériel graphique, que ce soit l’argent utilisé dans le contexte ou des affichettes. Celles-ci ont eu beaucoup de succès, il s’agissait d’affiches Wanted avec les visages de certains participants. Ils ont l’avantage de poser les personnages de manière simple et directe.

L’autre observation c’est que ce genre de soirée implique une organisation assez lourde. En fin de compte, j’ai fait une schéma des différentes interactions entre personnages avec Omnigraffle, une feuille de tableur avec les différentes informations pour chaque joueur / personnage (associer une clef primaire à chaque personnage est une bonne idée), et enfin un long document texte avec les backgrounds (histoire de pouvoir faire du rechercher remplacer d’un seul coup). Avoir sur place mon laptop et une imprimante couleur aide beaucoup, de même qu’avoir tout le matériel de bureau (papier, enveloppes, ruban adhésif).

Une bonne idée d’Angel cette année était d’avoir une soirée en deux phases, une première avec les négociations, une seconde avec la course dans l’espace, ce qui était fondamentalement un mini jeu de plateau. Cela a permis aux gens fatigués de se désengager, et de finir sur une partie excitante et de minimiser la partie statique du debriefing.

Même si l’organisation est très importante, comme pour le jeu de rôle de table, il est très important d’impliquer les joueurs. S’il est possible de faire fonctionner une partie de table avec un MJ charismatique et des joueurs passifs, ce n’est simplement pas possible dans le cas d’une soirée. Il faut donc un maximum d’investissement des joueurs. C’est pour cela qu’il faut leur laisser des options que ce soit pour les costumes, ou s’ils ont des envies de rôles particuliers, c’est ça qui donnera le piment à la soirée.

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