Chaos Computer Club Conference 2009

CCC GSM Session

Like last year I have been to the CCC Conference in Berlin. While there have been the usual hacking presentations and the same booths selling various wares like t-shirts, lock-picking tools, and blicken-light circuitry, there were two new themas for this year: makers and GSM. In fact among the most presentations I went to, two where not realed to computers, the first was about mixing electronics and couture, the second on Con-Langs, artificially built human languages.

Women have always been a minority in the hacking community, so there was something refreshing of having a girl explain how sewing and electronics mix, what thread a stitches to use to get reasonable electric resistance, how to anchor micro-controllers that have been redesigned to be pretty on conductive cloth. The clothes she showed are clearly prototypes, but I would not be surprised to see teenagers wearing such clothes. I was particularly impressed by the velocity of the progress, one slide showed hand sewing the conducting wires, on the next she was talking about programming a stitching machine to build cloth-circuitry.

In general, I think the makers and do it yourself culture has a lot to bring to the hacker community, bringing a broader scope, and realizations that can influence and benefit society at large. Generic components and rapid prototyping machines will in my opinion be the next big thing.

The second noteworthy aspect of the conference was the focus of the security community on the GSM protocol. Given the fact that this protocol is as widely deployed and used as the internet protocol, and has a large impact on the lives of many people, attention is due. This year’s result is that there are now open-source projects to build a test (or rogue) GSM network. After trying to figure out the protocol from the handset side, the community has finally found a way in from the network side.

The results are not pretty, the protocol is riddled with security holes. This is made worse by the fact that this is a master-slave architecture, so the handset blindly trust the network, the network can order mobiles phones to disable themselves, send their position, and probably other things. You can expect nasty discoveries and back-lash from the telecom operators next year.

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Aïkidō et déterminisme…



La plupart des arts martiaux ont une philosophie sous-jacente. Selon les points de vue cela peut-être une décoration sémantique sur des techniques guerrières ou le but d’une discipline corporelle. Dans les différents arts martiaux que j’ai pratiqué, c’est une chose à laquelle je ne me suis pas trop intéressé. D’abord parce que je suis surtout attiré par la dimension physique, et que pratiquant en général le soir, mon esprit n’est en général plus en état de considérer des choses profondes.

Ensuite il y a la barrière de la communication: pour le shōrin-ji kempo, l’enseignement étant en japonais, je n’avais simplement pas le niveau pour comprendre une explication complexe, surtout lorsqu’elle était donnée avec un vocabulaire et une grammaire mystique. Le professeur récitait parfois des textes d’un parchemin, je n’arrivais en général même pas à trouver le verbe dans la phrase. Je restais donc sagement en seiza, me détachait et méditait sur le son de ses mots. De retours en Suisse et pratiquant l’Aïkidō, j’ai le problème inverse, le professeur évoque des concepts qui ont pour lui un sens précis, mais je sens qu’il y a une dissonance cognitive entre lui et moi, certains termes sont pour lui une notion abstraite, alors que je l’ai vécu, que je le sens, pour d’autres termes, c’est l’inverse…

Je suis le premier à admettre que je ne suis de loin pas un élève modèle, alors que les autres naviguent d’examen en examen, et suivent un seul art martial, j’ai l’impression de suivre une voie différente, admirant les îles des kyū et des dan avec fascination, mais peu d’inclinaison à m’y rendre. Je porte assez de titres, et obtenir une ceinture colorée ou un hakama noir ne me motive pas particulièrement, j’ai passé depuis longtemps le cap ou je pouvais espérer atteindre un niveau sérieux dans un art martial, ou devenir cuisinier sur un porte-avion, donc autant suivre le vent et voir où il va me mener.

En fin de compte, la philosophie sous-jacente n’est importante que dès le moment ou elle implique des choix. Les techniques, par opposition au savoir, impliquent toujours un tradeoff, la décision qu’un aspect, une variable peut-être sacrifiée pour obtenir un meilleur résultat. Paradoxalement la philosophie ne devient donc significative que dès le moment ou elle est concrétisée par la technique. Si je n’ai pas particulièrement progressé cet automne, j’ai l’impression de commencer à voir certains concepts derrière la pratique de l’Aïkidō.

Un des explications les plus fascinantes que j’ai entendu au club était celle du non-déterminisme des techniques. En gros, dès le moment ou l’on a décidé quelle technique on allait faire lors d’une attaque, le corps va trahir cette intention et permettre à l’attaquant de la contre-carrer. La solution choisie à ce problème est de ne pas décider de la technique jusqu’au dernier moment, au moment ou la conclusion de la décision s’impose d’elle-même. Toutes les techniques naissent d’un point dans l’espace et le temps, comme le point de séparation des eaux de deux fleuves. C’est un choix intéressant, dans le sens qu’il est lié à la nature défensive de l’Aïkidō. Dès le moment ou il y a attaque, il n’y a pas de choix, juste une réaction, ce qui est censé, vu qu’un choix est quelque chose de difficile, et de long (en terme de temps).

Est-ce que cela veut dire que l’on abdique complètement la décision à l’agresseur, dans un sens oui, si ce n’était la notion d’ouverture. L’idée à présent est de part sa posture influencer l’attaque que l’on va subir, c’est quelque chose qu’on voit beaucoup dans l’entraînement aux armes, ou une attaque n’a lieu que s’il y a une ouverture. On passe de l’art martial au language corporel, la manipulation psychologique.

Un corollaire de ces décisions est la question de la sincérité. Une technique d’Aikidō n’est possible que s’il y a une attaque, et la qualité de la pratique de technique dépend beaucoup de la sincérité de l’attaque. La difficulté réside dans le fait que pour maîtriser la technique, il faut la répéter, et donc que tori (le pratiquant) et ukemi (l’attaquant, qui subira la technique) savent pertinemment ce qui va se passer, mais doivent prétendre que l’attaque et la technique sont une surprise totale. Si le dernier chaton est parfaitement capable d’attaquer avec tout son être un bout de ficelle, et peut-être de croire qu’il va cette fois-ci l’attraper, c’est plus difficile pour un humain adulte…

Les débutants ont quelque chose du chaton, dans le sens que leur attaques n’ont pas encore été corrigées. Une des hypothèses les plus compliquées à gérer au niveau des attaques, c’est qu’elles soient fait par quelqu’un de vaguement compétent. En ce sens les attaques des débutants sont à la fois justes (sincères) et mauvaises (techniquement). Il y a quelque chose de frustrant à devoir passer par une phase ou les attaques sont ne sont ni sincères, ni particulièrement bonnes techniquement.

Intuitivement, l’alternative sera d’avoir des combats plus libres, plus vrais. Dans les faits, je trouve que le randori est très déterministe, les attaques et les techniques venant spontanément étant celles avec lesquelles ont est le plus à l’aise. On se retrouve donc avec le résultat inverse de ce que l’on aurait pu escompter.

Je suppose qu’on pourrait lier cette question de sincérité avec les notions de Honne et tatemae, mais ce sera pour un autre jour…

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Voyage à Symptote

Voyage à Symptote

Voyage à Symptote

J’ai mis en ligne un nouveau scénario Rêve de Dragon : Voyage à Symptote. Ce scénario était pour moi un sorte d’expérience, faire un scénario où le but pour les personnages est de suivre une route complètement rectiligne. Le scénario contient le lot habituel de plans foireux et de jeu de mots douteux, j’attends vos commentaires…

Les voyageurs se retrouvent bon-gré, mal-gré à la pour­suite d’une aventurière, Extréma, qui cherche à retrouver la ville légendaire de Symptote où siégeaient les terribles archi-rêveurs. Si la route pour y aller est linéaire, cela ne veut pas dire que l’itinéraire est simple.
Ce scénario suit le principe du voyage en collier de perle, comme dans le scénario « Un parfum d’Oniroses » : chaque épisode se situe dans un rêve, et le but à chaque fois est d’atteindre le rêve suivant. Le gardien des rêves peut donc facilement ajouter de nouveaux épisodes.
La première partie du scénario est un piège : les personnages seront accusés d’une agression sur Extréma, et seront condamnés par le justice à retrouver la jeune femme. Que les voyageurs décident de remplir la mission pour laver leur honneur, ou simplement de suivre la route pour retrouver la cité, le voyage reste le même.
La seconde partie consiste au voyage à travers les rêves qui furent les défenses de la ville de Symptote. La ville du premier rêve était la porte, la route traverse ensuite la forêt gardée par des prédateurs, pour enfin mener au jardin. Traverser chaque rêve sera en apparence simple vu que la route est rectiligne, cela signifie pas qu’elle soit aisée à suivre. À chaque étape, les voyageurs réaliseront à quel point la ville de Symptote était tyrannique.
Au final les personnages atteignent le rêve de Symptote, qui n’est qu’une désolation zébrée de déchirures de rêve. L’endroit est gardé par des créatures de rêve, les Oniraignées. Si celles-ci représentent une menace, elles peuvent aussi aider les voyageurs à continuer leur route. La dernière partie du scénario sera la négociation avec ces créatures.

J’ai mis en ligne une nouvelle mise en page. Plus d’informations.

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BabelBabelバベル

Babel – Listen

Le film Babel de Alejandro González Iñárritu m’a été prêté par un collègue qui m’a dit «c’est un film ou il ne se passe rien tu devrais aimer», c’était un assez bon résumé. Babel raconte quatre histoire connectées : deux jeunes frères bergers qui voient leur vie basculer lorsque leur père leur offre un fusil, un jeune couple américain en voyage au Maroc qui voit sa vie basculer à cause d’une balle du dit fusil, la femme mexicaine qui surveille les enfants du dit couple au sud de la Californie et voudrait aller au mariage de son fils et un veuf japonais qui a des problèmes avec sa fille sourde. Dans chaque cas, la communication, ou son absence joue un rôle primordial. Si le film est assez lent, et qu’il m’a fallu un certain temps pour m’investir, c’est néanmoins un film très intense et prenant, dans les quatre cas, la vie des protagonistes prend un tournant dramatique très prenant.

J’ai trouvé les quatre narrations quelque peu inégales, j’ai préféré l’histoire des bergers marocains et de la jeune sourde japonaise. La première bénéficie de personnages bruts et de décors à couper le souffle, la seconde est probablement la plus étrange, la vision de la vie nocturne de Tōkyō par une sourde est réellement fascinante. Le drame du couple américain (Brad Pitt & Cate Blanchett) est intense, et probablement conçu pour impliquer le spectateur, je l’ai trouvé un peu trop convenu. La quatrième histoire, qui a lieu au Mexique est celle qui m’a le moins plu, je ne suis pas sûr pourquoi. Elle m’a semblé plus longue, et j’ai eu l’impression qu’elle a été filmée différemment, peut-être est-ce la familiarité d’Iñárritu avec le sujet. J’ai trouvé qu’il y a plus de personnages, et que l’attention est dispersée entre la femme et les enfants dont elle a la charge. C’est aussi la seule histoire ou il y a un évènement clef suivi de ses conséquences, là il y a un enchaînement de problèmes. Enfin la connection au reste de l’histoire me semble artificielle – les enfants vivent un drame au même moment que les parents – les trois autres histoires sont liés par un simple objet, un fusil.

En conclusion, un très beau film avec quelques longueurs.

The movie Babel by Alejandro González Iñárritu was leant to me by a colleague who told me, “It’s a movie where nothing happens, you should like it”. It was quite a good summary. Babel tells four connected stories: two young shepherd brother see their live turned around when their father gives them a rifle, a young american couple see their live disrupted during a trip in Marocco because of a bullet of that riffle, the mexican woman that looks after their kids who wants to go to her son’s wedding and a japanese widow who has trouble with his deaf daughter. In each case, the core issue is communication or lack of thereof. While the movie is quite slow and it took me some time to get involved, it is very intense, in each case the life of the protagonist takes a dramatic turn.

I found the four stories uneven, I really liked the story of the two shepherds and the young deaf japanese. The first as very rough and pure characters and breathtaking backgrounds, the second is probably the most intriguing, seing Tōkyō’s nightlive from the perspective of a deaf is really fascinating. The drama of the american couple (Brad Pitt & Cate Blanchett) is intense and probably designed to involve the viewer, but I found it a little bit to predictable, to stereotypic. The story I liked least was the one happening in Mexico, I’m not sure why, I seemed longer, and shot differently, maybe because of Iñárritu’s relationship to the subject. I found there were more characters and that attention was spread between the woman and the kids she is taking care of. All the other stories are built around a key event and how it resolves, but in this case, it is more a chain of problems. Finally, the connection to the rest of movie feels artificial – that the kids have a dramatic moment at the same time as the parents – all the other stories are linked by a single object, the rifle.

In conclusion, a beautiful movie with a few slow parts.

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功夫kung-fukung-fu


秋から会社に無料功夫カンフーの授業を参加します。今から術を勉強をしなかった,体捌きと蹴りたけ練習をさせました。合気道とか少林寺拳法と比べて可動な武芸と思います。

Since autumn, there is some free kung-fu training at the office which I follow. Until now, we did no train any techniques, only moves and kicks. Compared to Aikidō or Shōrinji Kempō, Kung fu seems to be a much more mobile martial art.

Depuis cet automne, je suis un cours de Kung-Fu gratuit au boulot. Jusqu’à présent nous n’avons pas étudié de technique à proprement parler, nous avons simplement entrainé les postures et les coups. Comparé à l’Aïkidō ou le Shōrinji Kempō , c’est à mon avis un art martial beaucoup plus mobile.

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Salle Communale Bulach

A beautiful town-hall

Town Hall Bülach

Yesterday two friends of mine married. The ceremony took place in the town hall of Bülach that was built in 1673. The room used for the ceremony is still in the original state: all the walls are decorated with engraved wood panels, there’s a beautiful stove made of Dutch tiles, the windows are stained glass bearing the crests of the members of the city council. It was a nice wedding.

Salle Communale Bülach - Buffet

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Largo Winch

Largo Winch - Couverture

On parle souvent de fumée passive, mais peu de bande dessinée passive. Ces phy­lactères que l’on consomme chez les autres, ces albums qu’on connaît, mais qu’on a jamais acheté ou emprunté. Largo Winch entre pour moi dans cette catégorie. J’étais assez curieux de voir le film, comme je n’ai qu’un souvenir flou de la bande des­sinée, je ne pouvais probablement pas être déçu. Cela s’est réalisé, je n’ai pas réellement été déçu, mais je n’ai pas non plus été particuli­èrement impres­sionné.

J’ai parfois l’impression que les films à grand public sont aussi codifiés que les tragédies classiques. Mon impres­sion du film est que quelqu’un a pris l’idée de base de Largo Winch et y a appliqué les règles du cinéma holly­woodien. Attention, je vais révéler l’histoire…

Nous avons un jeune héritier multi-milliardaire aventurier qui doit reprendre l’empire de son père. La première partie du film est la présentation des protagonistes : le père mystérieux, le jeune héros impétueux et charmeur, l’homme de main loyal balafré. Puis vient l’intrigue elle même : la mort du père qui met son empire à mal, à moins que le jeune héros puisse montrer la preuve qu’il est réellement roi action­naire majoritaire en montrant ses actions. Il y a ensuite l’antagoniste, un milliar­daire mafieux russe. La suite de l’histoire est le trajet initiatique sur le lieu d’origine de tout le clan (la région baltique), l’inévitable trahison, la mort douloureuse de la mère et enfin le héros prend conscience des règles du jeu et parvient avec l’aide de l’homme de main à reprendre ce qui lui est dû par son sang.

Il y a naturellement des combats, des courses-poursuites, et des explosions. J’ai trouvé l’intro­duction avec la présentation de Largo Winch sympa­thique, et les retournements de la fin amusant. Le problème c’est que le film est lent, et la majorité du film est occupé par des figures imposées. S’il y a beaucoup de longueurs sur le début, on a l’impression que la fin a été bâclée avec même des éléments qui n’ont pas beaucoup de sens, comme la jeune médecin qui soigne Largo, on a l’impression qu’il devrait y avoir plus, de même pourquoi l’espionne traîtresse détruit elle la recon­naissance de dette à la fin du film. Je n’ai pas assez de souvenir du film pour que ces éléments aient un sens.

Graphiquement le film m’a surtout permis d’admirer la qualité d’un film en full HD, c’est la première fois que sur un écran chez moi, je vois distinctement le grain d’un film. J’ai trouvé que les couleurs rendaient bien l’ambiance du film en Amazonie et sur l’Adriatique, mais j’ai trouvé la partie à Hong-Kong terne. Ce qui m’a aussi frappé c’était la sobriété du fim sur la question fémi­nine. Dans mon souvenir la bande dessinée était remplie de top-models en tenues sexy, là il n’y a qu’une traîtresse qui porte une fois une robe de cocktail…

En conclusion un film acceptable, mais rien de spécial. Je doute qu’il ait satisfait les fans de la bande dessinée.

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Connection postale

Hors donc, les postes européennes ont décidé d’adopter un nouveau modèle de payement, ou les destinataires de courrier devraient payer une redevance, à l’image de la redevance pour la télévision, ou bien l’abonnement pour la connection internet. Le fait que de plus en plus de communication se fait par téléphone ou via internet est très certainement la cause du déclin du traffic postal. Je suis assez partagé sur cette idée, je suppose que comme toujours, le diable est dans les détails.

La question fondamentale est pour moi, si je trouve cette redevance trop coûteuse, est-ce que je peux y renoncer? L’idée de la redevance TV était que si on n’avait pas la télévision, on ne payait pas la taxe. De nos jours, on doit payer la taxe si on dispose d’un appareil capable de décoder de la vidéo, ce qui veut virtuellement dire tout appareil plus complexe qu’une bouilloire. De ce fait, c’est plus un impôt avec un autre nom qu’autre chose. Pour ma connexion internet, j’ai théoriquement le choix entre plusieurs fournisseurs, ce qui me permet de choisir les modalités du service pour lequel je paye.

Le problème c’est que tout l’appareil étatique est conçu autours de l’idée que j’aie un adresse postale, c’est le canal par lequel l’état communique avec moi, que ce soit pour m’envoyer le matériel de vote ou les différentes convocations. Je ne vois pas très bien comment il peut fonctionner si des gens peuvent renoncer à leur connection postale.

L’autre aspect du problème c’est que je ne suis pas réellement convaincu par ma connexion postale, qui semble être optimisée pour acheminer des objets chez moi à un moment ou je n’y suis pas. Il y a quelque chose d’absurde à avoir une organisation postale qui va ponctuellement mettre des choses dans ma boîte au lettre une heure après que je sois parti, et parfois douze heures avant que je revienne. Cette semaine encore j’ai du aller à la poste centrale parce que surprise, la journée, je travaille et je ne peux pas recevoir des paquets EMS chez moi. Dans la mesure du possible je fais envoyer mon courrier à mon adresse professionelle.

Quitte à payer pour avoir un end-point postal, je préférais en avoir un qui garde le courrier et les colis pour moi et soit ouvert tard le soir. Mieux ils pourraient grouper mon courrier de la semaine et me le livrer en bloc le tout le week-end. Il y aurait probablement là un business model, à condition que les gens aient effectivement le choix de changer leur abonnement postal. J’ai des doutes que ce soit cela que les grands chefs des postes ont en tête…

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On infinite sequences

One of the cool features of the Python language is the notions of generators. Basically you can define a function that yields a sequence of values, and those values are generated on demand. The classical example is the code to generate the sequence of Fibonacci numbers:

def fibonacci():
  a = 0
  b = 1
  while True:
    a, b = b, a + b
    yield a

You can then use the fibonnaci() function to generate sequences of Fibonacci numbers of arbitrary length. While this example is not very useful in production code, the itertools package contains many useful generators, like repeat() which always returns the same value. The problem is, many of Python’s built-ins are not designed to cope with generators, for instance the min built-in cannot be used safely with generators: min(itertools.repeat(3)) runs forever, which is stupid, because the answer is trivial. Some built-ins, like len() actually try to call method __len__ of the object it is passed. If min and max were implemented in the same way, you could define it for many generators. I found some messages around that issues in the mailing lists of Python in 2000, but it does not look like it made it into the codebase, a shame.

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