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Pièce de dix centimes – Confœderatio Helvetica 1995 – © Wikipedia Commons

スイスでは明治十二年の硬貨がもお使って有るんです。スイスフランの十サンチームは世界一番古い使っている硬貨です。

In Switzerland, coins dating back to 1879 are still used. The 10 centimes coins of the Swiss Franc is the oldest coin still in circulation.

En Suisse, des pièces de monnaie datant de 1879 sont encore en usage. La pièce de dix centimes du franc suisse est la plus ancienne encore en circulation.

In der Schweiz sind Münze von 1879 noch gebraucht. Die 10 Rappen Münzen von dem Schweizer Franc sind die älteste der Welt, die noch in Verkehr sind (durch Blogwiese entdeckt).

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De l’usage du subjonctif sur le ouèbe

Tranche d'un vieil exemplaire du livre «les Misérables» de Victor Hugo

Le subjonctif imparfait est une de ces créatures scolaires qu’on rencontre peu dans la réalité de tous les jours. En un sens, il me fait penser à un stégosaure, une structure intéres­sante et impres­sionante, mais clairement extinct éteint. Sur internet les défenseurs de la langue sont bien trop occupés à batailler contre anglicismes et langage SMS pour se préoccuper de ce fossile. Sauf que… la rareté de son usage sur le ouèbe font que c’est aussi une manière de se démarquer. Ainsi une recherche sur les termes magazine et continssent donnera mon blog en première position sur le Google (pour les résultat littéraux).

Au delà de la satisfaction narcissique cela me donne un moyen pour rechercher des blogs de personnes ayant, sinon les mêmes intérêts, au moins les mêmes sales manies que moi. Ainsi en recherchant qui diable oserait utiliser le conjugaison « téléchargeasse » la seconde entrée qui n’est pas une entrée de dictionnaire est un blog fort intéressant : Anniceris. Le contenu est très hétéroclite, et parfois – comme pouvait le laisser supposer le titre – trop philosophique pour moi. C’est quand même une bonne addition à mon bouquet de flux RSS. Le fait que l’auteur soit aussi un pratiquant des jeux de rôles a été une totale non-surprise.

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À la frontière de la musique…

Chaque époque amène ses nouveaux instruments de musique. L’instrument du XXᵉ siècle a probablement été le synthétiseur, pour le XXIᵉ, la course a déjà commencé : wired avait un article sur un concours ou étaient présentés de nouveaux instruments de musique (merci à Antoine pour le lien). On y trouvait les instruments les plus variés et les plus originaux.

Ce qui est intéressant, c’est que la frontière entre ce qui est un instrument de musique et ce qui ne l’est pas, est surtout une question de contrôleur, d’interface. Correctement contrôlés, des objets aussi divers qu’un moteur de moto ou une bobine tesla peuvent devenir des instruments. À l’opposé les synthétiseurs peuvent être contrôlés avec les interfaces les plus diverses. On se retrouve ainsi avec des programmes qui émulent un instrument à vent au moyen d’un microphone. Le résultat est un groupe de musique ayant pour seuls et uniques instruments des téléphones mobiles (qui ne sont ni plus ni moins que des ordinateurs très miniaturisés).

De fait, tout ce qui est émet un son avec une fréquence qui peut-être contrôlée peut devenir un instrument, et la myriade de senseurs que l’on a aujourd’hui à disposition peuvent être utilisé pour contrôler une fréquence.

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Orc-Idée 2009

Hors donc, samedi je suis allé à la convention de jeu de rôles Orc-Idée à l’EPFL. L’organisation a été quelque peu perturbée et de nombreuses parties annulées à cause de l’épidémie de rougeole qui sévit à l’EPFL. Les organisateurs recommandaient à ceux qui n’étaient pas vaccinés de ne pas y aller. Cela n’a pas empêché les différentes sales d’être comble, j’ai pu trouver une table pour faire jouer un Rêve de Dragon, une fois encore les Ruines de Hubris qui commence à être bien rodé. Le principal soucis aura été de me retrouver avec une joueuse timide et avec des voisins fort bruyants. J’adore quand les gens me disent «ça va être très bruyant, mais la dernière fois on a fait la même chose, et ça s’est très bien passé…» peut-être qu’il y a une différence entre l’absence de problèmes et des gens qui ne se plaignent pas. Le bruit a toujours été le problème des conventions avec la cohabitation avec les tables voisines en corollaire.

La partie à proprement parler était très intéressante, sur quatre joueurs il y avait deux jeunes filles qui avaient commencé le jeu de rôle le jour même. Somme toute je me retrouve souvent avec des débutant complets, ce qui n’est pas pour me déplaire. S’il faut souvent faire un peu plus de travail en tant que MJ, les réactions des débutants sont souvent beaucoup plus spontanées que les joueurs avancés, de fait, je me méfie comme la peste des gens qui se décrivent comme des joueurs expérimentés. Les conventions sont aussi l’occasion de revoir un peu tout le monde, même si je préfère jouer avec de nouvelles têtes, je n’ai jamais compris les gens qui vont en convention pour jouer avec le groupe habituel. Même si j’ai surtout discuté avec les autres ludosaures, ce qui m’a le plus fait plaisir ce sont les salutations des diverses personnes qui ont joué avec moi durant l’une ou l’autre convention, ce qui bon an, mal an, commence à faire beaucoup de monde.

À propos Ludosaures, Alias a aussi fait un billet sur la convention.

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Train de Marchandises en pleine ville…

Train de marchandises

Train de Marchandises en pleine ville…

Comme toute les villes avec un passé industriel, Zürich comporte son lot de voie de chemin de fer situées dans la chaussée de la ville. En général ces voies sont désaffectées, les usines ayant depuis longtemps quitté la zone urbaine et ne sont plus qu’un péril pour les cyclistes.

J’ai été surpris mercredi de croiser un train de wagons de céréales sur la Hardstraße au niveau de l’ancienne usine de bateaux (Schiffbau). Le convoi se dirigeait vers le moulin de Swissmill situé sur le Silhquai, à côté de la brasserie Löwenbrau. D’après le site web Tram Museum, les convois ont lieu à 5:00, 9:00 et 13:00, près de 700 tonnes de céréales en moyenne parviennent ainsi au moulin.

Les automobilistes ne sont visiblement plus habitués à ces convois : une bourgeoise au volant de son Audi avait de la peine avec le concept que lorsque des hommes habillés en orange signalent qu’il faut enlever sa voiture de la voie et qu’un train arrive, il vaut mieux obtempérer. Elle a fini par comprendre…

Je me demande si on verra plus de voies de chemin de fer destinées au transport de marchandises reprendre du service avec l’augmentation des coûts énergétiques.

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Cargo

Les films de science fiction restent somme toute rares, les films suisses sont encore plus rares (je me demande si le pluriel est encore nécessaire). Une production à l’intersection de ces deux catégories mérite qu’on la relève. Cargo est un projet de long-métrage de science-fiction suisse. Le site ne contient que très peu d’informations, le casting et une introduction à l’histoire (traduit par votre serviteur) :

Depuis le collapse écologique, la majorité de l’humanité vit dans l’espace, dans des stations spatiales surpeuplées et sans espoir. Le seul espoir d’échapper à ce chaos est Rhea, une planète paradisiaque distante de cinq années lumières de la terre. L’histoire de Cargo se situe sur le cargo spatial décrépit Cassandra en route vers l’isolée station 42. Laura, la jeune médecin de bord est la seule éveillée à bord : le reste de l’équipage est en hibernation. Elle ne terminera son tour de veille qu’après quatre mois. Durant ses ronde de contrôle journalières dans le vaisseau vide et fantomatique, elle a de plus en plus l’impression de ne plus être seule à bord. Une mission en éclaireur dans la section cargo froide et obscure se solde par un fiasco. Le reste de l’équipage est réveillé. Un jeu de chat et de la souris commence, ou rien n’est comme il semble. Que cachent les mystérieux containers de marchandises, et qui est en fait à bord ?

Le scénario me paraît très classique, mais je reste curieux de voir ce que ça donnera. Le site ne contient pas d’informations sur les dates de production et de sortie.

Trouvé par le biais du blog des Valaisans dans l’Espace.

Edit : Je l’ai vu à présent, et j’ai écrit un billet à son sujet (en anglais).

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Tiffany collar silver collar stay – ⓒ Emily Chang - Creative Commons

Collar Stays

Tiffany silver collar stay – ⓒ Emily Chang - Creative Commons

I was wondering how you call the plastic things that are in the collar of men’s shirt. They seem to be called collar stays or color bones. Their sizes seem quite standard and you can even find fancy ones on the web, in silver, brass, or mother of pearl. I must say I’m not fully convinced by having something nice and shiny and oxydable hidden in your shirt, but admittedly my fashion sense is not very strong.

On the other hand, if we are going to stuff rigid bits into standard slots of shirts, we might as well put useful things in there. The point of the collar is actually a good position for a microphone. Somebody seems to share my idea, because he actually seems to have patented the idea of putting stuff into collar stays, including microphones. As with a any patent, the text is vague and abstruse. I suppose this means we will never see this put into practice…

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Méditations Hautes FidélitéHigh Fidelity Meditations

Speaker

Il y a maintenant plus d’une année, je pense, il y avait sur le web tout une discussion au sujet d’un son que seul les jeunes entendent. Conçu largement comme un moyen de disperser les nuées d’adolescents, le son a naturellement été reconverti en sonnerie secrète par iceux. Comme toutes les choses sur internet, toute cette histoire n’a pas disparu, elle est réapparue sur Facebook. Ce qui m’a permis de vérifier que si je ne suis pas un adolescent, j’entends encore ce signal, surtout si le son est joué à travers des haut-parleurs potables.

Si mon ouïe semble encore être raisonnablement fonctionnelle et que j’aime bien écouter de la musique, je ne suis pas un fanatique de la haut-fidélité, et encore moins un audiophile, de ceux qui achètent des câbles ethernet haut-fidélité. Ma chaîne stéréo qui a presque dix ans peut au mieux être considérée comme du milieu de gamme. De fait, je m’en sers principalement d’amplificateur pour streamer de la musique depuis mon ordinateur. La question de la qualité est passé d’un seul composant en large partie analogique à un système distribué numérique assez complexe. Comme il y a dix ans, il m’arrive d’écouter Couleur 3, mais aujourd’hui, le signal n’est pas capté par l’antenne qui collecte la poussière derrière la chaîne stéréo. Au lieu de cela, il est téléchargé depuis un serveur de stream annoncé sur http://broadcast.infomaniak.ch/rsr-couleur3-high.aac. Le flot de donnée est compressé au format MP3, décodé par l’ordinateur puis réencodé et envoyé jusqu’à ma borne Wifi, qui le décode et convertit en analogique pour le sortir sur ma chaîne stéréo. Ce système est plus compliqué, mais a l’avantage d’être très pratique, je peux stocker toute ma musique dans un seul programme, que je peux en outre contrôler depuis mon téléphone mobile.

Serveur - lossy -> Laptop - lossless -> Wifi Access Point - Analogic -> Loudspeaker

Qu’en est-il de la qualité? Pour écouter la radio, je pense que la qualité est meilleure que le signal stéréo FM qui est considéré comme étant plus proche d’une échantillonnage à 22Khz que des 44Khz utilisé dans le monde numérique. Pour les morceaux enregistrés, je ne perçois une différence notable de son que si la musique est encodée en dessous 128Kb/s en MP3. Avec une meilleure compression, la différence ne me marque pas. Récemment, un article expliquait que les jeunes préfèrent le son avec les artefacts de la compression MP3, quand on y pense, ce n’est pas très étonnant, les gens préfèrent le son auquel ils sont habitués: pour une génération c’est celui des amplificateurs à tubes, pour une autre c’est celui de la compression de Fraunhofer.

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Bon support, mauvais supportGood support, bad support

Status du Routeur

Il semblerait que mes ennuis d’ADSL sont enfin réglés. Comme il se doit c’était le dernier composant échangé qui était le mauvais, après deux inspections de techniciens, une nouvelle soudure de ma ligne téléphonique et un changement de filtre, le problème était en fin de compte dans mon routeur qui perdait la connection de manière semi-aléatoire.

J’ai donc été au magasin Swisscom de Silhcity où l’on a remplacé mon vieux Netopia quatre ports, par un Netopia quatre ports. La seule différence est le boîtier un peu plus compact et moins moche. Au moins, je ne suis pas réellement dépaysé. Le soir j’ai été encore été bon pour appeller le support téléphonique, vu que si j’avais encore mes identifiants, le routeur m’avait été donné sans documentation et que l’auto-configuration n’a pas réalisé qu’il fallait faire du PPP sur ATM, et pas sur Ethernet.

Ces tribulations m’ont permis de voir la qualité du support de Swisscom, qui est… complètement aléatoire. Le premier monteur a soigneusement tout testé dans l’immeuble et a été jusqu’au central refaire les connections. Le second a passé la moitié du temps insister que la raison pour laquelle ma connection ADSL tombait était mon réseau Wifi, avant de partir en me disant de changer mon routeur (en quoi il avait raison) et que j’aurais le modèle avec le Wifi (en quoi il avait tord). Le support téléphonique a été tout aussi variable, j’ai eu des gens aimables qui m’ont rapidement guidé, mais aussi des gens qui ont dévié mon appel trois fois avant de me laisser traîner sur une ligne ou personne n’a jamais décroché.

Les seules choses que j’ai pu noter, c’est que le support téléphonique durant les heures de bureau des jours ouvrables n’est pas meilleur et que les jeunes étaient en général plus aimables et motivés. À toute chose malheur est bon, il semblerait que je vais avoir droit à une ristourne de deux cent francs.

J’ai peut-être crié victoire un peu trop tôt. Ce matin a huit heures pile, la connection a recommencé à monter et descendre sans arrêt. J’ai essayé d’appeler le support, mais après six minutes, pas de réponse. J’ai fait un reset complet du routeur. Peut-être qu’il n’aime pas mes changement de configuration. D’un autre côté, si la connection saute parce que je change les informations administratives SNMP.

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NuithonieÜetchland

Üetchland par  Johann Baptist Homann, publiée pars les Héritiers Homann, 1732, à Nuremberg.

On en apprend tous les jours : je lisais l’entrée de samedi du blogwiese qui parle de la bière et mentionnait la brasserie Cardinal à Freiburg in Üechtland (Schweiz).

Je n’avais jamais entendu le terme Üechtland, mais la wikipedia en Allemand contient effectivement une entrée à ce sujet, carte à l’appui. L’expression semble surtout être utilisée pour distinguer la capitale du canton Suisse de la ville de Freiburg im Breisgau. La wikipedia en Français propose pour sa part le nom de Fribourg en Nuithonie. Une recherche du terme Nuithonie sur Google me donne surtout des pages d’activités culturelles dans le canton de Fribourg. L’expression est connue, mais pas exactement largement usitée.

Pour ma part, cela me permettra de raconter que j’ai fait de nombreux exercices militaires en Nuithonie.

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