Ouèbe BDs francophones…


Outre les web-comics en anglais comme ou ou Girl Genius, je lis aussi quelques bande dessinées francophones sur internet. Mes préférés sont le et le web-comic de Maliki, bien que je dois avouer bien aimer aussi la hargne du .

Récemment j’ai voulu retrouver un ancien épisode du blog du boulet, ce qui s’est révélé moins facile que je l’anticipait, car tout le contenu est au format , qui n’est pas indexé par les moteurs de recherche (cela devrait changer dans le futur). J’ai réalisé que les web-comics francophones que je lis ne sont pas seulement différents de ceux en anglais au niveau de la langue ou du graphisme, mais aussi de la manière dont l’aspect internet est géré. Naturellement mes observations sont limités à mes lectures régulières, ce qui représente un échantillon très limité et il se peut très bien que les différences que j’observe sont dues au fait que certains web-comics sont fait par des gens ayant plus d’affinités techniques, ou simplement le hasard.

Ce qui est frappant, c’est que là où les web-comics anglophones sont généralement adaptés au web, ceux en français le sont beaucoup moins. Les sites de Maliki et du Boulet sont entièrement en Flash, ce qui fait que j’évite d’y aller, le chargement est lent, la navigation exaspérante, sans parler des effets sonores qui sont marrant la première fois et pénible après. Je me contente donc de lire les épisodes à travers le flux RSS qui inclut l’image. Le site du Chien est plus simple ; chaque épisode est une immense image, y compris la partie écrite à la machine à taper ; pas de texte, pas d’annotation, pas de tag alt pour les images. Aucun des trois site n’a de système de recherche (présent dans Megatōkyō et XKCD).

Est-ce que c’est réellement un problème pour moi ? pas réellement. Objectivement, je peux difficilement me plaindre, vu que dans les tous cas, j’ai accès à une bande dessinée que j’apprécie gratuitement. Par contre, je pense que ces faiblesses, font que ces bande dessinées ne connaissent peut-être pas le succès qu’elles méritent.

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Street Parade 2008

Street Parade 2008

Street Parade 2008

Hors donc, j’ai été hier soir pour la seconde fois à la Street Parade de Zürich. Malgré un temps plus clément que l’année passée, j’ai eu l’impression qu’il y avait moins de monde, ou plutôt que le public était différent et restait moins longtemps. Il y a quand même eu 800’000 personnes d’après les journaux. Une des raisons de ce changement, à mon avis est la fermeture des scènes dans le Niederdorf. Cela a fait que les gens se sont dispersés après la parade, ce qui a fait que c’était moins la fête et plus la beuverie. Comme l’année passée, la question est de savoir s’il y aura une parade l’année prochaine. Une des conditions à cela, en dehors des considérations financières, était qu’il y n’y ait pas trop de violence. L’année passée une personne était morte suite à une rixe au couteau. Cette année, il semblerait que ça n’ait pas été le cas, et il n’y a eu que 640 blessés. J’espère que l’année prochaine ils ouvriront à nouveau les scènes dans le Niederdorf.

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Freilichtmuseum Ballenberg – ⓒ Roland Zumbühl (Picswiss), Arlesheim - Creative Commons

Rénovations avancées

Une autre maison du musée en plein Air de Ballenberg

Même si cela fait des années que je n’y ſuis plus allé, le est un endroit que j’aime bien. Il évoque pour moi surtout des souvenirs de pain fait au feu de bois. C’est un musée qui con­tient, en plein air, des anciennes fermes des diverses régions de la Suisse ainsi que des expo­sitions sur l’artisanat tradi­tionnel. Le journal « Le Temps » a un article très intéressant ſur une des maisons dont l’intérieur a été refait – de manière moderne . Le but de l’exercice était de montrer qu’une maison ancienne peut être rénovée pour avoir tout le confort moderne. La maison d’habitation de Matten (Berne), construite aux alentours de 1570, dispose à présent du chauffage central et d’une cuisine en vitro-ceramique. La chauffage provient d’un poêle en grès qui a été rénové et amélioré, grâce à une isolation ſensiblement améliorée, la maison n’est chauffée avec qu’avec trois stères de bois par année, ce qui la place dans la catégorie des maison très économes en énergie.

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Python Logo

Trois mois avec Python

#!/usr/bin/python
# -*- coding: utf-8 -*-

import sys

def main(argv):
  try:
    print 'Hello World'
  except Exception, e:
    print e
  finally:
    print'Goodbye'

if __name__ == "__main__":
  main(sys.argv[1:])

Hors donc, cela fait à présent à peu près trois mois que j’utilise Python langage de programmation principal au travail, et c’est donc pour moi l’occasion de revenir sur ce langage. J’aimerais pouvoir dire que j’aime Python, mais ce n’est pas le cas. Mon problème avec Python c’est que c’est un langage arrogant.

Naturellement, ce n’est pas le langage qui est arrogant, mais ce qui va autours. Le langage en soit, est, à mon avis, un langage de script dynamique honnête qui a repris les bonnes idées de Smalltalk. Python est plus propre et plus lisible que Perl, mais honnêtement, les seuls langages moins lisibles que Perl ont été conçus comme des exercices de style.

Un symbole du problème c’est la notion de pythonique (pythonic), sous ce vocable se cachent des notions de style raisonnables (utiliser des itérateurs et des générateurs), mais aussi des horreurs comme la conversion en boléen implicite. Autant je suis pour l’utilisation de formes compactes, autant j’aime pouvoir exprimer dans le code toutes les informations et les contraintes que je connais sur mon code (invariants, types etc.).

Je suppose que c’est une question d’attentes, mais j’ai de la peine à mettre en accord la notion de langage qui encourage à écrire du code de haut qualité et un interpréteur qui ne se borne à me dire Syntax Error: Invalid Syntax pour le morceau de code  ci-contre (avec la version 2.4.3, avec 2.5 le code fonctionne). Même gcc est capable (les bon jours) de messages d’erreur plus clairs. En un sens, j’ai l’impression que le langage est plus dirigé par des considérations esthétiques que par une réelle volonté d’avoir un outil de programmation sérieux.

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Stimmhorn

Stimmhorn

Stimmhorn

Les habitués de ce blog l’auront probablement remarqué, j’aime bien les choses bizarres. Il y a quelques temps un collègue australien m’a raconté avoir entendu un groupe bizarre au bord du lac, des gens avec des instruments traditionnels, mais jouant une musique étrange qui avait même laissé ses enfants ébahis. Le groupe, composé de deux personnes, Christian Zehnder et Balthasar Streiff, s’appelle et a un site web avec quelques morceaux en accès libre. C’est assurément une musique très conceptuelle, mais je dois avouer qu’il y a des morceaux que j’aime bien.

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