Convention de la Horde

Logo de Club de Jeu de Rôle La Horde

Je suis donc allé à la Convention de la Horde à Genève. C’est une de ces petites conventions auxquelles je vais avec plaisir, vu que les organisateurs sont très sympathiques. J’ai comme à mon habitude fait jouer du Rêve de Dragon, mais j’ai été un peu surpris de n’avoir qu’une personne inscrite à l’avance. En général, les parties annoncées à l’avance sont pleines. J’ai l’impression que d’une part beaucoup de gens à la convention me connaissent et voulaient donc essayer quelque chose de neuf, mais aussi qu’il n’y avait pas tant de monde que ça. En fin de compte, deux joueurs additionnels se sont inscrit et on a fait une bonne partie.

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Kaamelot – au cœur du moyen âge

Kaamelot – au cœur du moyen âge - Couverture

Je viens de terminer la lecture du livre «Kaamelot – au cœur du moyen âge » d’Éric de Nabour (Tome Ⅰ). Il s’agit d’un livre de vulgarisation historique qui explique les éléments qui sont évoqués dans la série télévisée Kaamelot, depuis les druides jusqu’aux sarrasins. Le livre est court, ne se prends pas trop au sérieux et met en perspective la série du point de vue d’un historien: si la série n’est naturellement pas historiquement exacte, les romans qui présentent le mythe arthurien ne le sont pas non plus, ayant été écrit à une époque bien plus tardive et incorporant les codes et idées de l’époque. En bref une lecture agréable qui m’a appris quelque petite choses (notamment l’origine arabe de certains mots français comme alcohol ou chiffre)…

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Ex-Word Dataplus 2: Howto

Ex-Word Data plus 2

電子辞書のEx-Word Dataplus 2の使う方の説明を書きました。

I wrote an explanation on how to use the Ex-Word Dataplus 2 electronic dictionary.

J’ai écrit une explication sur la manière d’utiliser le dictionaire électronique Ex-Word Dataplus 2.

I habe eine Erklärung wie man das Ex-Word Dataplus 2 Elektronisches Wörterbuch benutzt geschrieben.

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Le tunnel mystère

Carte des Lignes de Train, Sud de Zürich

Pour une personne qui aime bien les trains, Zürich est une ville très intéressante. La ville est parcourue par un réseau assez compliqué, parfois baroque de lignes de tramway et de train. Si le réseau est aujourd’hui intégré dans une organisation, le tracé des lignes révèlent le fait qu’il s’agissait à l’origine de lignes privées destinées aussi au transport de marchandises vers les usines de la ville.
En partant de la gare centrale (Zürich Hauptbahnhof), je peux prendre deux trains régionaux pour aller chez moi. Soit prendre la ligne CFF qui longe le bord du lac avec le S8 ou le S24 et descendre à Wollishofen, soit prendre la ligne des SZU et le S4 et la ligne qui remonte la vallée de la Sihl et descendre à Leimbach. Les deux lignes de trains se rejoignent à Silhbrugg ou une ligne commune va a Zoug. La chose amusante, c’est que les deux lignes se croisent à l’intérieur de la ville de Zürich, la ville du lac faisant une courbe plus ample par l’ouest avant de repartir vers l’est et le bord du lac.
La première fois que j’ai pris l’Intercity en direction de Zoug, je m’attendais à passer par la ligne du Lac et donc de passer la gare de Wollishofen. Ce n’est jamais arrivé. Le train est effectivement parti dans la boucle vers l’ouest, s’est engagé dans un tunnel très long pour sortir à Thalwill, sur la ligne du lac, mais près de dix kilomètres au sud de Zürich. Sans le savoir, j’avais emprunté le tunnel de base du Zimmerberg.
Il m’a fallu creuser quelque peu pour trouver des informations sur ce tunnel, il n’apparaît pas sur les cartes des CFF et est très discret. Il s’agit en fait d’un tunnel en deux tronçons pour relier rapidement Zürich à Zoug, le premier tronçon qui va de Zürich à Thalwill a été mis en service dans les années 2000, la mise en chantier de la seconde moitié aurait du commencer en 2013, mais a été repoussée. Comme cette ligne est entièrement souterraine, il est évidemment facile d’ignorer son existence, surtout qu’elle ne semble apparaître sur aucun plan, l’ironie étant que le tunnel en question passe pratiquement sous mon immeuble…

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Programming Babel - Hello World

De la beauté des langages de programmation…

Programming Babel - Hello World

Une source de discussion sans-fin parmi ceux qui programment est la comparaison des vertus relatives de langages de programmation. Depuis que la branche existe, les langages se sont succédés. Chaque nouvelle génération avec de nouvelles propriétés et de nouveaux concepts, qui devaient aider les gens à écrire leur programmes de manière plus élégante et expressive. Curieusement, malgré tous ces progrès, la qualité des programmes n’a pas tant augmenté que cela, et la norme dans les projets est d’utiliser des langages classiques. Une des raisons pour cela, à mon sens, c’est qu’avoir des langages élégants et expressif n’est pas la solution.

Le premier problème est celui de l’interfaçage. Un programme réel doit se connecter à d’autres composants, que ce soit pour le stockage, la transmission ou l’affichage de données. Ces composants sont généralement codés avec leur propre modèle, voire leur propre langage implicite. Les interfaces système d’Unix sont basées en C, Windows et Mac OS ont encore des traces de leur interfaces originales, qui étaient conçues en Pascal. Les données sont probablement contenues dans un fichier XML ou une base de données. Combien de langages ont une manière efficace et naturelle pour accéder à ces données ? L’interface se fait aussi dans l’autre sens, au niveau des outils pour interagir avec le programme : déboggueur, profileur, etc.

Le second problème est que programmer un projet tant soit peu complexe est une activité sociale. Une grande partie de la communication se fait avec d’autres êtres humains. La meilleure manière de communiquer avec un humain n’est pas d’utiliser un langage synthétique et élégant, mais une langue dans laquelle on n’a le plus de culture et compréhension commune avec ses interlocuteurs. Il y a une raison pour laquelle l’esperanto a été un échec, mieux vaut un mauvais langage commun, qu’une tour de babel de langages idéaux.

Même si théoriquement les langages informatiques sont tous équivalents, il faut du temps au cerveau humain pour qu’il s’habitue aux idiomes de tel ou tel langage. C’est une dépense d’énergie qui n’est ni productive, ni même agréable, vu qu’on ne peut plus se fier à son instinct. C’est probablement un bon exercice, mais ça ne fait pas avancer le boulot… De plus, même si les langages sont équivalents, la plupart des langages ne sont pas égaux, ils ont tous basés sur des assomptions et des styles quelque peu différents. Cela fait qu’il est possible de coder dans un langage A mais dans le style du langage B. Les règles de bon sens et de politesse ne sont, comment toujours, pas universelles.

Ce qui nous amène à la question de ce qu’un langage amélioré amène sur la table par rapport à ses prédécesseurs. Le problème c’est qu’en général, ils aident à écrire de manière plus concise et élégante du code simple (sauf les cas réellement ennuyeux qui sont nommés syntactic sugar et méprisés). L’hypothèse sous-jacente est que cela se répercutera sur un code plus complexe et que la qualité du code sera améliorée. Le problème c’est que ces langages ne proposent généralement rien pour les gros problèmes:

  • Accéder à de gros volumes de données efficacement
  • Exprimer des programmes en termes d’événements
  • Exprimer des tâches parallèles
  • Gérer les pannes

Le succès de Java s’explique principalement par le fait qu’il a résolu deux problèmes par rapport à C : le ramasse miette de la mémoire (garbage collection), et la gestion de threads, tout en gardant une grande partie de la syntaxe et des traditions de C.

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Steinchen - In high fashion poster

Edward Steichen – In High Fashion

Steinchen - In high fashion – Poster

Ce week-end j’ai été visiter avec une amie l’exposition «In High Fashion» qui présente au Kunsthaus de Zürich les photographies d’Edward Steichen. Il s’agit de photos de mode de l’entre deux guerres. L’exposition contient, outre des photos, quelques magazines originaux de l’époque.

Un aspect que j’ai trouvé fascinant dans ces photographies, c’est à quel point l’esthétique est proche de celle d’aujourd’hui pour les objets, mais pas pour les gens. Autant certaines robes de soirées passeraient inaperçues (pour moi) dans une soirée mondaine d’aujourd’hui, autant les visages des manequins et des stars me semblent très différents de leurs équivalents d’aujourd’hui, ce qui est très étonnant vu que je confonds facilement les acteurs à la mode…

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Making Money

Making Money - Cover by Josh Kirby

One of the stories I heard about Terry Pratchet’s vision of Ankh Morpork, the city where many of the Diskworld’s stories take place, is that he originally did not like the idea of having a map of the city, then some enterprising fan drew it, Pratchet used that map in the following stories, which became suddenly much more concrete. Since then, the city has grown in complexity, with stories describing various aspects of the city beyond the few places that appeared in the first stories (mostly the Magical University and the pub opposite). “Making Money” is basically about Ankh Morpork’s economy…

What about the story? I read most of the book in one evening, and it was a good and enjoyable way of changing my mood, but I can’t say that the book has any profound quality. Pratchet knows how to write, and to build tension, he still can’t do ends which are not gigantic deus dei ex machinæ.

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Quartz Composer


<img width="250" height="250" alt="NoParticles preview" src="/share/NoParticles.png"/>

One of the cool features of Mac OS X is Quartz Composer, a system to build animation by assembling building blocks. The actual animation code is then run either on the main CPU or on the GPU. What I just discovered, is that Safari supports the embedding of Quartz Compositions inside web-pages. So if you are using Safari on Mac OS X, you should see an animation on the right side, if not, you should just get a static image.

Building a Quartz composition is really simple, this is done using the Quartz Composer application. This is a graphical editor where data sources, transformations, animations are linked together, here are the internals of the animation. In this case, there were two generators, one that outputs a periodic signal and the other that outputs the text , the signal is changed into a color with a changing hue, and everything is fed into a particle system.

Quart Composer Editor View

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