Wageten

View of the Wageten

日曜日はペピーターとワゲテン山を登りました。 高さは1754mです。頂上から見晴らしが本当素晴らしいです。 石の地層は垂直です。

Sunday, I climbed the Wageten (altitude 1754m) with Péter. From the summit, the view is really wonderful. The stone strata are vertical.

Dimanche, j’ai escaladé le Wageten (altitude 1754) avec Péter. Depuis le sommet, la vue est magnifique. Les strates de pierres sont verticales.

flattr this!

Content Aware Resizing

While lately the content of slashdot has really been lame, there was a nice article yesterday about a algorithm for content aware resizing. The algorithm presented at SIGGRAPH 2007 by Shai Avidan and Ariel Shamir is able to resize images by selectively removing parts of the image with the least information. This is useful to make a picture fit within a frame with a determined ratio, and more graceful than distorting the picture, clipping out the border, or adding a black border.

This method for rescaling images does not preserve the image, basically the algorithm cuts out regions that do not contain meaningful data (the actual metric for this can be changed), the movie actually shows how to give hints to the algorithm to perform actual retouching of pictures, removing persons. Of course, all this was doable before by a person using some digital retouching software, but the possibility of doing it in an automated way could have quite some implications.

flattr this!

Banner blindness

I found an interesting article about banner blindness. The article basically confirms something I had suspected for some time, people ignore web-ads. It seems the web-ads that are the most efficient are not the stupid animated monkeys, but stuff that looks like content. The good news is that this might mean the end of flashy ads. The bad news is that the most efficient adds are the ones that basically blur the line between content and ad.

In some sense, this is a trend I already noticed. Certain magazines already have ads that take a full page and have a layout that mimics the layout of the normal pages. Only a small note indicates that this is an ad. I find this quite fishy, in particular if the ad is an scientific magazine and pretends to be a scientific article. In movies, you have more and more product placement, which is again a blurring between the content and the ad. I suppose the next step will be fake politicians that are actually product placement agents…

flattr this!

Cent kilomètres à vélo et des mâts étranges…

Google Zürich Offsite - Dragonboat

Hors donc, aujourd’hui c’était l’offsite de Google Zürich. L’événement a eu lieu au bord du lac de Sempach et ne visait pas à la reproduction de la bataille historique dont personne parmi les employés n’avait entendu parler, mais une course de Dragon Boat (Bateau Dragon en français). Pour l’occasion avec quelques collègues nous nous sommes rendu sur place à vélo, ce qui a impliqué une balade matinale et sympatique à travers l’arrière pays au sud de Zürich. Au retour nous somme allés jusqu’à Zug à vélo, ce qui a amené le total de balade vers les 100Km.

Une grande partie du trajet s’est fait dans le canton d’Argovie, ou j’ai pu découvrir une tradition que je connais pas. À la naissance d’un enfant, des décorations portant le nom de l’enfant son placées devant la maison. Il peut s’agir de silhouettes découpées de personnages d’histoires pour enfant (Mickey, Winny l’Ourson), mais une variante plus traditionelle est un mât décoré avec parfois au sommet un nid de cigognes. J’ai aussi vue un gigantesque landeau en fil de fer. Dans tous les cas, la décoration comporte le nom de l’enfant, parfois la date de naissance. Le fait que certaines maisons avaient plusieurs décorations de styles différents pourrait indiquer qu’il s’agit de cadeaux. Je n’ai trouvé aucune trace de cette tradition sur le web, donc cela reste largement un mystère pour moi…

flattr this!

Blogging sins

I found by the way of the Twenty sided tale blog a post about the thirteen sins of blogging. It is an interesting read and it seems I did not indulge to much in those sins. There was no direct about me page, but there was always a link to my home-page and I have now added a short page about me – I should still translate it. One could argue that by linking to his post, I’m now blogging about blogging, but that would be way to recursive, and I prefer to leave such reflexions to the XKCD people.

flattr this!

Buenzli 16

Buenzli 16 - The Drifter's crazy demo-machine

This Saturday, I went to the 16th edition of the Buenzli. Buenzli is the main party of the Swiss demoscene. While this is not a large event like the Breakpoint, there still were a few interesting productions that were presented. Typical productions are programs that dynamically produce graphics and music. Competition is done in different categories, depending on the size of program (typically 4KB and 64KB) but also the thema. One special category of the Bunezli is called OHP, aka Overhead Projector. This involves doing a demo on an overhead projector without actually involving a computer. One group, called Drifters presented a completely crazy machine that made a complicated demo, with multiple scrolling directions, special effects with water and salt, it was really great and the event of the evening. I really look forward to next year with a even crazier machine.

Anirul has an entry in his blog with more photos.
And more photos by ramaneko.

flattr this!

Les décisions absurdes…

Couverture du Livre «les décisions absurdes» de Christian Morel

J’ai profité de mes courtes vacances, pour attaquer ma pile de livres à lire. Parmi ceux-ci se trouvait Les décisions absurdes, Sociologie des erreurs radicales et persistantes de Christian Morel. Le livre traite de décisions en apparences absurdes, allant de crash d’avions de lignes jusqu’au sempiternel problème des transparents écrits trop petits. Le thème du livre est intéressant, et l’auteur présente plusieurs facteurs qui contribuent à une décision absurde, mauvaise communication, absence de contrôle, structure de l’organisation etc.

De fait, la lecture de ce livre m’a paru elle même quelque peu absurde. L’auteur fustige les personnes qui présentent des transparents illisibles, mais dans une certaine mesure reproduit le schéma en écrivant un livre difficile à lire. Le style est à la fois didactique à l’extrême avec une répétition systématique de chaque élément et exemple. En même temps le texte est rempli d’une terminologie ronflante avec des titres de paragraphes comme «l’indispensable discussion téléologique». En tant qu’informaticien je comprends le nécessité d’une terminologie précise, mais ces termes ne sont souvent utilisés que dans une section et un chapitre, et ne semblent pas nécessaires. De plus, l’auteur semble ignorer la technique de nommer les choses. Il donne plusieurs exemples de contextes ou sont pris des décisions absurdes. Un de ces contextes est celui d’une holding de l’électronique Suisse, au lieu de la nommer la holding Z, l’auteur répète régulièrement La holding de l’électronique suisse. Bref, le texte est répétitif et redondant au point d’en être illisible.

Le même texte qui parle des priorités contradictoires contient, en page 286 une table décrivant l’importance de facteurs, chaque fois l’importance est importante ou très importante. Une des décisions absurdes citées souvent est le problème d’une entreprise qui utilise des chiffres qui ne sont pas statistiquement significatifs, cette décision est largement critiquée par le livre, qui paradoxalement se base sur moins d’une dizaine de cas pour discourir sur une problématique complexe – l’auteur se justifie cet échantillonnage dans l’introduction, mais à chaque mention du problème de l’échantillonnage, j’y repensais.

Bien entendu, ce ne sont que des détails de présentation d’un texte for intéressant, mais ils me semblent symptomatiques d’un certain manque d’intérêt pour le lectorat très présent selon moi dans le monde académique français. Il s’agit plus de briller que de communiquer (les transparents illisibles sont pour moi une expression du même problème). Cela fait aussi que le contenu de ce livre de 300 pages est relativement maigre, et que j’ai surtout fini avec l’impression que toutes les idées auraient pu être exprimées de manière plus claire sur 150 pages…

flattr this!

Foulou fafa

Lately there have been a lot of entries of this blog that were in French only. As an apology, here is a funny video-clip of english-speakers called the Flight of the Conchords nearly singing in French. Some of it nearly makes sense…

Intro:
J: Je voudrais un croissant
J: Je suis enchanté
J: Où est le bibliothèque?
J: Voilà mon passport
J: Ah, Gerard Depardieu
B + J: Une baguette, ah ha ha, oh oh oh oh
B: Ba Ba ba-ba Bow!

Chorus:
Foux da fa fa
Foux da fa fa fa fa
Foux da fa fa
Ah ee ah

Foux da fa fa
Foux da fa fa fa fa
Foux da fa fa
Ah ee ah

Verse:
B: Et maintenant le voyage à la supermarché!
B: Le pamplemousse (grapefruit)
B: Ananas (pineapple)
B: Jus d’orange
B: Bœuf
B: Soupe du jour
B: Le camembert
B: Jacques Cousteau
B: Baguette
J: Mais oui
J: Bonjour
F: Bonjour
J: Bonjour
F: Bonjour, Monsieur
J: Bonjour mon petit bureau de change
B: Ça va?
L: Ça va.
B: Ça va?
L: Ça va.
B: Voilà – le conversation à la parc.
B: Où est le livre?
J: À la bibliothèque
B: Et le musique dance?
J: Et le discothèque.
B: Et le discothèque
J: C’est ci, baby!
J: Un, deux, trois, quatre
B: Ba ba ba-ba bow!

Chorus:
Foux da fa fa
Foux da fa fa fa fa
Foux da fa fa
Ah ee ah

Foux da fa fa
Foux da fa fa fa fa
Foux da fa fa
Ah ee ah

Outro:
F: Où est le piscine?
J: Pardon moi?
F: Où est le piscine?
J: …Uh…
F: Splish splash
J: …Uh…
F: Eh…
J: Je ne comprends pas.
F: Parlez-vous le français?
J: Eh?
F: Eh? Parlez-vous le français?
J: Uh… No.
F: Hmmmm.

flattr this!

Zürich Street Parade 2007

Street Parade 2007, Air View

土曜日はチューリッヒでストリートパラードでした。これは大きなテクノ音楽の待つです。長いトラックでフロート車町を通り抜けます。 とても賑やかです今年は80万人来ました。

Saturday, there was the Street Parade in Zürich. This is a large techno music festival. Large floats build from long trucks go thru the city. It was very lively, this year, 800’000 people came.

Samedi, c’était la Street Parade à Zürich. C’est une grand festival de musique techno. De long char construit sur des semi-remorques traversent la ville. C’était très animé, cette année, il y avait 800’000 participants.

flattr this!

The moja-moja dragon

The moja-moja dragon is a legendary beast that once prowled the central mountains of Poland. This creature had a curly white fur that covered its scaly hide, enabling it to withstand the scolding cold of the Polish winter. This white coat made it also difficult to see the foul beast, that attacked wary travellers, eating them and their mounts. Needless to say, this creature was feared by many.

One night, a mysterious knight came to the small mountain town of Prknovsky. The place was very busy with a wedding which was still in its early stage, some people were not drunk and the second axe fight had not started. He carried a large piece of fur, one part white as snow the other, the other red with blood. When the stranger refused to give his name or explain the nature of fur, tempers heated up and axes flew.

In the confusion the knight disappeared and the hide was kept by the inn-keeper who claimed his son had in fact killed the dragon and the hide was sign of his noble lineage and started a campaign to take over the position of the local count. He succeeded largely because the count was very unpopular, as he did not drink any alcoholic beverage.

The furry banner had only been set up on top of the tower of Prknovsky that the town was taken over by king Ubu and his troops. Word of the magical flag made out of the hide of the moja-moja dragon had reached the capital. The kind did not wish to leave such a powerful artefact in the hands of a mere inn-keeper. The king’s men managed to get the hide and put on fire the tower, but had to retreat has the local population fought back to get the magical flag and revenge for the burned down distillery at the foot of the tower.

The retreating troops were ambushed in the mountain pass at the exit of the Prknovsky vale. The resulting battle was bloody, but the villagers prevailed, only to be eaten by the moja-moja dragon whose hide the flag was obviously not. The battle was a massacre, but King Ubu managed to flee. He later claimed that he had the magical banner, and changed the flag of Poland to match the hide of the moja-moja dragon, white as snow at the top, red with blood at the bottom.

For Tadeusz

flattr this!