Technorama

Plasma Ball

ズリチの近く技術の博物館ありますTechnoramaです.

Close to Zürich, there is a technology museum: the Technorama.

À proximité de Zürich, il y a un musée sur la technologie, le Technorama.

In der Nähe Zürich, gibt es ein Technologie Museum, das Technorama.

Comme le dimanche dernier était plutôt pluvieux à Zürich, nous sommes allés au Technorama. C’est un musée technologique situé à proximité de Winterthur, on y trouve des expositions et des présentations sur différent phénomène physiques et les machines qui s’y rapportent. Le musée est très interactif, vu qu’on peut toucher et manipuler la majorité des objets. Outre les sempiternelles boules à plasma, on y trouve de nombreux démonstrations amusante sur l’électricité, la mécanique, l’optique. Au sous-sol on trouve une musée sur des vieilles maquettes de chemin de fer. En plus des expositions régulières, il y a plusieurs fois par jour des présentations, notamment sur l’électricité (avec éclairs et cheveux dressés sur la tête), et une sur les gaz (avec un nombre respectable d’explosions).

Si c’était la première fois pour les amis qui m’accompagnaient, j’y avait été de nombreuses fois, il y a plus de vingt ans. C’est toujours difficile de comparer un lieu qu’on a visité enfant. La chose qui m’a le plus frappé, c’est à quel point le bâtiment m’a semblé petit à présent. Si le thème du musée n’a pas changé, c’est toujours un lieu d’exposition sur la technologie, les différents expositions ont beaucoup changé. D’abord ce qui est considéré comme intéressant et nouveau a pas mal changé en vingt ans, à commencer par les ordinateurs, qui sont devenus banals au point de ne plus être présentés du tout, relégués à de simples outils d’exposition.

L’endroit est visiblement destiné en priorité aux enfants, mais cela reste intéressant pour un adulte surtout s’il est intéressé par les choses techniques. J’ai somme toute appris pas mal de choses. J’ai aussi bien aimé l’exposition de vieilles maquettes de train (j’ai toujours un faible pour les maquettes ferroviaires), mais ça fait bizarre de voir au musée des trains avec lesquels j’ai joué enfant.

Google Analytics

Google Analytics Sample

I was only slightly curious about who reads my blog, so for some time a had been using the counterize plugin for wordpress. The problem was, it was reporting more and more robot traffics, and as some robots are pretty stupid, they generate a lot of traffic. In the end up, I ditched this plugin and instead installed one that links into google analytics called google analyticor.

I was somehow reluctant to use such a powerfull package to measure the stats of a simple blog, but this tool is much more convenient: it does not fill up the database, and gives out very usefully and nice reports, filtes out robots and recognizes robots. Installation was also very simple, the plugin only needed my authentification code. So I have again meaningfull statistics about the readers. Once I have a resonable amount of data I will publish the data

Laptop, batteries and north pole

I’m currently at an altitude of around 10’000 meters, somewhere near the north pole, flying from Narita to München, and hopefully, Switzerland. My flight has wireless access point and my seat neighbor, a ukrainian sailor, gave me a prepaid card of 30 minutes of internet, so I blog.

Laptops are very convenient and with more and more wireless access point, can be used in more and more places, but power has always been the weak point. Lately there have been quite a few problem with bad batteries. Apple had to recall one million of them, this includes one of those for my laptop, and three in various laptops in our lab. Because of this I only have one battery with me (I would not like to fligh with a battery susceptible to catch fire).

Still one good thing might come out of this, constructors finally agreed to standardize batteries. I don’t know if they will only standardize the cells, or also the enclosures, but any step in that direction is a welcome improvement. Imagine a service where you could rent one standard battery in one airport and return it in another, that would be a nice business model no?

(Français) Deuxième voyage à Kyōto

Daimon-ji

La semaine dernière, j’ai profité des fêtes d’お盆obon pour passer quelques jours à 京都Kyōto avec mon frère. C’était ma deuxième visite dans l’ancienne capitale du Japon. Mon dernier passage date d’un long week-end durant mon premier séjour au Japon, il y a presque quatre ans.

Comme beaucoup de grand villes, Kyōto était plutôt vide à cause des fêtes d’obon. Traditionellement, les gens profitent de cette période pour rendre visite à la famille à la campagne. Un des évènements à Kyōto à cette époque est le 大文字焼きdaimonji yaki. De grand feux sont allumés dans les montagnes qui entourent la ville, ces feux forment des kanjis, à commencer par le kanji grand (大).

La grand difficulté était de trouver un bon emplacement pour voir les kanjis. J’avoue avoir été quelque peu déçu, si les feux sont impressionnants, ils ne durent guère, tout au plus une dizaine de minutes, dans un pays ou les feux d’artifices font plus d’une heure. De plus, il n’y avait, dans les lieux ou les gens s’étaient regroupés pour voir le spectacle, aucun stand de nourriture ou de jeux qui sont typiques des fêtes japonaises. Peut-être que le fait que lors de toute manifestation, je m’attende à trouver à manger est un symptôme d’adaptation à la manière de penser japonaise.

I finished “Mina no nihongo”

昨日「みんなの日本語」の二冊が終わりました。

Yesterday, I finished the second book of “minna no nihongo”.

Hier, j’ai fini le second volume de « minna no nihongo ».

Fini les aventures de Mira-san! En fait, j’ai aussi fini de recopier les kanjis du livre de kanjis de minna no nihongo. Ça ne veut malheureusement pas dire que je le connais par cœur, il faudra certainement que je refasse une passe.

En attendant, mes cours continuent, le livre choisi par mon professeur pour la suite est 「日本語中級読解入門」(Introduction to Japanese Reading Skills). Au début j’étais un peu inquiet, vu que le livre ne contient pas de furigana, comme m’a dit un ami, « on m’a enlevé les petites roues ». Nous avons fait la première leçon, et c’est difficile, mais ça va.

Opening an iBook

Opened up iBook

Yesterday I finally had the courage to start a thing I have been meaning to do for weeks: change the hard drive in one of the lab’s laptops. The laptop is an iBook G4, and the hard-drive died this spring, so we ordered a spare one, the only problem was installing it. While changing a hard-drive in a desktop can be done in minutes, or seconds, if you have a nice enclosure, changing the hard drive is quite different in a laptop.

In the case of the iBook G4, this implied removing the following elements:

  1. Battery
  2. Keyboard
  3. Wifi-Card
  4. Memory shield
  5. Front shell (which includes power button, trackpad and loudspeakers)
  6. Back shell
  7. Front shield
  8. Back shield
  9. AC board

All these elements are held by different screws, so I had to work with a check list and one handy box from the 100¥ shop with a lot of little compartements (visible in the right part of the photo). Interestingly, some parts were also held by magnets, which is new to me. I still managed to put back some elements in the right order, to undo part of the re-assembly twice, but lo and behold, the new hard drive works, and the iBook is now happilly installing the operating system.

I must say the level of integration you see in laptops nowadays is amazing. I remember adding an ethernet board to my Mac SE/30, the task was also very delicate, but the components themselves were huge and the internal design was much more messy. One the other hand, in the inside of the shell, you had the signatures of all the people who had designed the machine. Nowadays, I doubt there would be enought space to put all the names…

Six animals in the center of an island…

🐼

Durant une des soirées du séminaire de la semaine dernière, un des étudiants nous a posé une devinette. Je l’ai trouvé intéressante, d’abord parce que je l’ai comprise (bien après tout le monde), mais aussi parce qu’elle montre comment le système d’écriture influe des choses comme les mots d’esprit.

La devinette en elle-même est : (しま) (なか) (ろく)動物 (どうぶつ)ある。 (なん)ですか? Cela peut se traduire par Il y a six animaux au centre d’une île. De quel animal s’agit-il?. La réponse est ours blanc. Pourquoi ? Si l’on place six ( [ろく]) au centre de île ( [しま] on obtient しろくま, i.e 白熊, l’ours blanc.

Ce qui est intéressant, c’est que vu que le système d’écriture est basé sur des sylabes, toute les jeux d’écriture sont basé sur les syllabes. Ainsi un mot à l’envers comporte les mêmes sylabes, mais dans l’ordre inverse, un peu comme le Verlan en français. Un panda inversé (i.e avec les zones noirs blanches et vice versa) est donc un ダンパ (DANPA).

On notera que le son ん est un peu spécial vu que c’est la seule consonne isolée du japonais. Un mot japonais doit normalement se terminer avec une voyelle ou le son ん, ce qui veut dire que si on prend un texte en japonais et qu’on l’inverse (au sens des caractères romains), le résultat n’est en général pas du japonais au niveau même des sylabes. Pour être inversable, au sens des caractères romains, le japonais doit être restreint à des mots qui commencent soit par une voyelle (あ,い,う,え,お), soit par une syllabe en m (ま,み,む,め,も) ou en n (な,に,ぬ,ね,の) (ん est transcrit soit par N soit par M).

Si on accepte l’idée que les groupes de hard-rock chantent des verset sataniques inversés, et vu qu’il y a des groupes de hard-rock japonais, on peut en déduire que les mots formant ces versets suivent cette structure. Vu que ces configuration sont rares, on peut en déduire le vocabulaire et la structure de ces versets sataniques. Je suis sûr que cette découverte va faire un bien fou à l’humanité…