Joyeuses Fêtes & Bonne Annéeメリークリスマス 良いお年Merry holidays and a happy new yearFröhliche Feste une eine gutes neues Jahr

Je vous souhaite de joyeuses fêtes et une bonne année.

Ich wünsche euch Fröhliche Feste une eine gutes neues Jahr.
I wish you merry holidays and a happy new year.
メリークリスマス 良いお年

Mes meilleures vœux à tous, donc. J’aimerais d’ailleurs souhaiter la bienvenue à Gilles et Inédit, deux personnes que je ne connais pas en ‘vrai’, mais qui participent à ce blog.

J’ai passé un Noël très agréable avec des amis, notamment les gainjin de JAIST qui ne sont pas rentré pour les fêtes. Quelque part, on ne peut pas dire que ce fut une soirée spirituelle ou religieuse on a mangé et discuté et joué. Il faut dire que sur dix personnes, il y avait quatre japonais et une israélienne, donc pour la partie chrétienne c’était mal parti. Pour ceux qui veulent un peu de mythologie de Noël, l’entrée spéciale de Hitherby Dragons est plus de mon goût. Sinon, j’ai reçu un très belle paire de baguettes, et d’une des profs de Japonais un ancien livre d’école avec tous les kanjis avec des explications pour des gamins (i.e que j’ai une chance de comprendre).

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Systèmes Virtuels

Après deux jour de relative accalmie (comprendre il n’a pas neigé, mais plu), la neige à repris de plus belle. Ce matin en allant au cours à Miyatake, je n’arrivais pas à voir à cinq mètres. Je suis arrivé trempé au cours de Japonais. Autant dire que ce n’est pas un temps qui encourage a sortir.

Après avoir discuté avec un ami par chat, j’ai été voir ce qu’il y a comme nouveautés. Un jeu m’a fait envie, Rise of Nations, s’il y a une version Mac qui accepterait de tourner sur mon Mac, impossible de l’acheter sur le site japonais d’Amazon, et celui des US refuse d’exporter le jeu au Japon. Ma fois tant pis. En attendant j’ai déterré les CDs d’un vieux jeu que j’aimais bien, Heroes of Might and Magic IV.

De fait, je n’avais joué avec sur ce laptop, et l’installation a été un peu problématique, en effet mon disque dur est formaté en HFS+ de manière à être case-sensitive, c’est à dire que les noms de fichiers ReadeMe.txt et README.TXT sont considérés comme étant complètement différents – ce n’est pas le comportement par défaut de HFS+. L’avantage c’est qu’ainsi configuré, le système est plus compatible avec les programmes Unix. L’inconvénient, c’est que certain vieux programmes Macintosh ont de la peine. La solution est raisonnablement simple, créer un disque virtuel avec le vieux formatage. Les données du disque sont ainsi représentées dans un gros fichier.

Avec Mac OS X 10.4, le système gère enfin des sparse images. L’avantage de ces images, c’est que le fichier peut-être plus petit que le disque qu’il représente. Avec le format habituel (DMG), un disque de un gigabyte est représenté par un fichier d’un gigabyte. Ce fichier peut-être compressé, mais seulement pour les images en lecture seulement. L’avantage des sparse images, c’est qu’elle ne prennent pas de place pour les sections inutilisées du disque.

D’une manière générale, la virtualisation est un trend qui vient de plus en plus naturellement. On émule de plus en plus le matériel. Un système d’exploitation est largement une machine virtuelle, qui de nos jours supporte invariablement de la mémoire virtuelle, des disques virtuels et utilise de plus en plus des réseaux virtuels (VPN). D’un côté, je pense que c’est une bonne chose, car c’est probablement la seule manière d’avancer sans être invariablement lié à des choix de design dans le matériel. D’un autre côté, une partie de moi regrette ce changement, car cela veut aussi dire que programmer près du matériel perd son sens.

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Interruption momentanée des programmes

Le serveur sur lequel tourne ce blog a eu quelques problèmes ce week-end mais les choses commencent à fonctionner à nouveau, mais toutes les fonctionnalités ne sont pas encore actives, je n’arrive pas encore à uploader des images. Ici, les nouvelles sont surtout la neige, qui est tombé en quantité supérieures à l’habitude. Un des résultats c’est qu’il m’a fallu dégager l’entrée du Guesthouse de JAIST, vu que la seule entrée praticable était via le couloir qui le lie au bâtiment principal.

J’ai profité de la neige pour aller skier avec un collègue, à la station de Kanazawa Seymour. J’étais un peu nerveux, vu que je n’avais pas faire de ski depuis plus de dix ans, mais il semblerait que c’est effectivement quelque chose qui ne s’oublie pas trop. Trouvé des chaussures à ma taille n’était pas évident non plus, mais finalement, un des magasins en avait. Comparé au ski en Suisse, la grosse différence était l’altitude de la station (300m), ce qui fait qu’au lieu d’être au dessus des nuages, on est plutôt en plein dedans, donc on a skié dans les flocons et avec le bruit du tonnerre. Comme on était au Japon, tout cela s’est fait au sons de la J-pop qui émergeait des haut-parleurs placés un peu partout.

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雪が降っていたんですIt snowedIl a neigé

雪が降っていたんです。 今たくさん雪があります。何でも白くてきれいです。 スイスより寒くないが湿度が高いです。
Myatake sous la Neige

I has snowed, now there is snow everywhere. Everything is white and pretty. Compared to Switzerland, it is not cold, but humid.

Il a neige, à présent, il y a de la neige partout. Tout est blanc et beau. Comparé à la Suisse, il ne fait pas froid, mais humide.

La chose surprenante pour quelqu’un qui vient de Suisse, c’est que la neige a commencer à tomber samedi durant un orage, avec des éclairs. Voir des éclairs sur la neige est quelque chose d’exotique pour moi. En allant à mon cours de japonais à Myatake (宮竹), j’ai pris quelque photos. J’ai profité des quelques heures de soleil avant qu’il se remette à neiger.
Temple sous la neige

Avant hier, j’avais pris ma voiture pour me rendre à Kanazawa (金沢), et hier pour aller à un centre Commercial à Mattō (松任), chaque fois la conduite à été plus difficile avec des routes de plus en plus enneigée. Sans parler des travaux d’excavation pour retrouver ma voiture.

Contrairement à la Suisse, ou l’on enlève surtout la neige avec du sel, ici on utilise d’abord de l’eau. Les routes sont souvent équipés d’un système de petits jets qui arrosent la route avec de l’eau. Vu que l’eau est raisonnablement chaude, et la température ne tombe en général pas en dessous de 0°, cela fonctionne.
Cimetierre sous la neige
Par contre, il y a de l’eau partout. L’autre chose intéressante est l’usage des différents canaux d’irrigation et de drainage. On trouve ces canaux partout, dans les village mais aussi au centre ville. Ils sont parfois couvert, parfois pas. Lorsque je conduit, j’ai toujours peur de finir avec une roue dans un canal non couvert. En Suisse, la neige est simplement mis en tas quelque part, en attendant qu’elle fonde. Vu le volume de neige qu’il y a ici, il est tombé près de 50 cm en quatre jours, les gens ici ont une solution différente: la neige est simplement mise dans les canaux, mélangée à l’eau elle fond vite.

Agrumes sous la neige

L’autre chose surprenante, c’est de voir des agrumes sous la neige. Les principales agrumes cultivées ici sont les yuzu (柚), et le mikan (蜜柑), je crois qu’en Europe, on les appelles des oranges Satsuma. Le yuzu est une sorte de petit citron. Le goût est similaire, un peu plus fruité. On l’utilise grosso-modo comme le citron ou la lime en Europe, pour faire des sauces et des marinades notamment. J’en ai acheté un paquet pour 100¥ au petit marché à JAIST, il va falloir que je fasse des expériences pour voir ce que je peux en faire. Le mikan est une sorte de mandarine au goût moins acide, le fruit est aussi moins ferme que les mandarines en Europe (elles sont plus mure aussi je soupçonne). J’en fais une grosse consommation. Outre ces deux agrumes, un fruit très commun est la kaki.

Rizières sous la neige

S’il ne fait pas très froid, cela ne veut pas dire qu’il fasse chaud dans ma chambre. En effet, les maison japonaises sont en général très mal isolées (je n’ai jamais vu de double vitrage ici, par exemple), et il n’y a pas de chauffage central. On chauffe beaucoup avec des ストブ (Sutobu = stove), des chauffages d’appoints, généralement à essence. Dans ma chambre j’ai un chauffage d’appoint électrique, et sinon je peux chauffer avec l’air conditionné. Avec le chauffage électrique à la puissance maximale, j’arrive péniblement à amener ma chambre à 19°. Et cela veut dire que je ne peux pas utiliser le four pour me faire griller des toasts, ce qui donne un dilemme intéressant le matin. Sans rien, la température dans ma chambre en ce moment tourne autours des 12°. La bonne nouvelle c’est que je programmer le chauffage pour démarrer avant que je me réveille.

Les kanjis d’aujourd’hui:
Kanji Kun ON Signification Décomposition Note
ゆき yuki セン SEN Neige pluie et YO (ヨ)

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世界の地図World MapCarte du Monde

この地図で人が多い国は大です。アジアは一番です。
Countries by Population Map

On this map, countries with a lot of people are larger. Asia is number one.

Sur cette carte, les pays avec une population importante sont plus grands. L’Asie vient en premier.

Les kanjis d’aujourd’hui:
Kanji Kun ON Signification Décomposition Note
どま doma CHI Sol, terre Être et la terre
E ZU Carte, Plan, Inattendu. Un enclos et un plongeur
おお ō KU Nombreux, Fréquent Deux soirs
つが tsuga バン BAN Rang, Numéro Un dé sur un champ de riz.

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Apprendre les kanjis

🔣

Apprendre les 漢字 (kanji) est le problème auquel se trouve confronté la plupart des gens qui étudient le japonais. Les chinois ont cet avantage qu’il connaissent déjà le principe, ainsi qu’un important volume de ces sino-grammes (le mot intelligent pour kanji que j’ai trouvé sur la wikipédia française). Comment font les gens est la question posée sur le blog comme ça du Japon.

Il y a ceux qui sont prennent une liste et en font x par jour. J’ai beaucoup de peine avec cette approche, d’abord parce que je veux comprendre ceux que j’avais sous le nez durant la journée, pas le suivant de la liste (ensuite parce que je suis une flemme, mais bon). Néanmoins, j’ai trouvé un site sur le japonais qui offre un fil RSS avec un kanji par jour. Celui que j’utilise présente ceux du premier niveau, mais il y en a d’autres sur le même site pour les niveaux plus avancés. J’aime bien ce site car il y a une animation montrant l’ordre des traits, ainsi que les différentes lectures et un truc mémo-technique pour associer le sens au kanji. Ce truc est à mon avis assez moyen, mais c’est déjà une base, quitte à en trouver un meilleur pour moi-même.

Les premiers kanji que j’ai appris étaient très souvent ceux qui composaient des lieux dits, simplement parce que souvent ces noms ne sont pas écrits en romāji (caractères romains), et que même si on parle anglais ou français, Tōkyō reste Tōkyō. Il y a deux problèmes à cette approche, le premier c’est que le sens des lieux dits est parfois un peu nébuleux: si 鶴来 (tsurugi) veut probablement dire la venue des grues, je ne sais pas réellement si 辰口 (tatsunokuchi) devrait être interprété la porte du dragon ou la bouche du dragon (vu comme l’endroit est perdu, parfois, je me demande si c’est pas l’autre extrémité de la bête, mais je m’égare). Le second problème, c’est que les kanji dans les nom d’endroits sont très souvent très rares, par exemple, Kawazaki s’écrit 川崎, le premier kanji est facile, c’est celui de la rivière. Le second par contre qui veut dire cap extrêmement rare.

L’autre truc que j’utilise beaucoup, c’est une input-method (ECBridge-15) qui permet de ‘dessiner’ un kanji sur l’ordinateur, et ensuite de la rechercher sur le web. J’utilise une variété de sites pour avoir des informations sur les kanjis. En général, ils n’ont pas d’engin de recherche propre, mais en forçant google à se restreindre à un site, j’arrive à rapidement trouver ce que je cherche. En désespoir de cause, l’outil de visualisation de fonte de Mac OS X donne généralement les deux lectures de base pour un kanji.

Parmi les sites web que j’utilise plus ou moins souvent:

  • Level 4 kanji, un site qui contient tous les kanji ‘de base’ pour le niveau d’entrée, avec possibilité de faire un test online.
  • Kiki’s Kanji dictionary un site sympa est compact, avec la plupart des kanjis communs. C’est le site que j’utilise comme cible lorsque je fais la table de kanji d’une entrée du blog.
  • La kanji-map de David Rudick intéressante car elle permet de voir les différents kanjis qui composent un kanji, pas seulement le radical. Un kanji est souvent composé de la juxtaposition d’autres kanjis, mais classifié d’après seulement l’un d’entre eux, le radical. Si ce radical est important pour trouver le kanji dans un index, pour mémoriser le kanji, il est souvent plus facile de reconnaître tous les composants. Ce site contient aussi les kanjis les plus rares.

À noter, un blog que j’ai commencé à suivre récemment: messy-78. Il s’agit du blog d’un informaticien (oui c’est original), qui parle d’un peu tout, mais aussi de caractères chinois. Évidemment, les lectures sont différentes, et certains kanji n’existent pas dans les deux langues, mais c’est toujours amusant de regarder de l’autre côté de la barrière. Par exemple, le kanji de hier était .

Les kanjis d’aujourd’hui:
Kanji Kun ON Signification Décomposition Note
おどodo カクKAKU Menacer, Digne, Majestueux une bouche et deux terres ensanglantées 嚇かすおどかす : menacer (verbe 1er groupe)

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Quelques jours avec KDE

Il y a quelques temps j’avais fait une entrée sur mon expérience avec Gnome sur la machine au boulot. Je suis depuis passé sous KDE, voici le résultat de mes expériences, totalement subjectives naturellement. La version de KDE est 3.4.2-0.fc.4.1 Red Hat.

KDE File Name handling

En gros, j’ai utilisé KDE de la même manière que j’avais utilisé Gnome. Comme pour Gnome, la première expérience consistait à passer sur mon filesystem avec l’explorateur de fichier, Konqueror. Je n’ai pas rencontré le problème que j’avais avec Gnome et les noms de fichiers accentués, mais un problème différent: Konqueror a simplement virés les accents, esthétiquement ça frappe moins, mais c’est pas encore ça. Par contre, le shell affiche les caractères correctement. Dans la capture d’écran ci-dessous, le répertoire ‘scénarios’ porte un accent dans le shell, mais pas dans Konqueror.

J’ai bien aimé la ‘feature’ de KDE d’afficher un badge sur les répertoires selon le contenu: c’est simple, robuste, et cela donne un information sur le contenu d’un répertoire. En général, les associations de fichiers étaient plus rationelles par défaut qu’avec Gnome, par contre, j’ai dû me battre contre Konqueror pour éviter qu’il essaye de tout afficher lui, notamment les images. J’aime bien avoir les images en vignette dans l’explorateur, mais quand je clique dessus j’aimerais les ouvrir dans une application idoine. Surtout que Konqueror ne gère pas toujours la transparence dans les fichiers TIFF. L’autre problème de Konqueror se situe au niveau de la gestion du Dekstop. Le contenu du Desktop est représenté par un répertoire comme sous OS X, ce qui est bien. Par contre, il m’a fallu donner des coups de pieds à Konqueror pour qu’il réalise que le contenu de ce répertoire a été changé lors d’uns synchronisation.

Panneau de configuration bloqué

J’ai trouvé que les outils de configuration systèmes étaient structurés de manière plus rationnelle que Gnome, par contre au niveau stabilité utilisation et stabilité, c’est pas encore ça. Il faut donner le mot de passe pour n’importe quelle opération et que le système d’authentification ne semble pas toujours se souvenir du mot de passe, il faut souvent l’entrer deux fois. Il n’est pas rare que la fenêtre demandant le mot de passe passe ‘derrière’ la fenêtre de l’application, et comme le dialogue est “modal” et bloquant, la fenêtre sur le devant ne fait pas de refresh. Par exemple, voici à quoi ressemble le paneau de configuration lorsqu’on veut configurer le serveur d’impression.

Je dois dire que les boîtes à dialogue modales sont une chose dont j’avais quasiment oublié l’existence, les ‘sheets’ de Mac OS X sont définitivement une solution plus élégante. Pour une raison obscure les économiseurs d’écrans ne marchent pas, de même impossible de mettre l’écran en veille. Ce n’est pas tragique, j’utilise la méthode low-tech dite de l’interrupteur, mais ça ne fait pas très sérieux.

Problème d

J’ai aussi essayé d’activer l’input method japonaise, j’ai donc sélectionné ‘select input method’, pour apprendre, après avoir du encore entrer le mot de passe root, qu’en fait le module n’est pas installé (pourquoi ne pas vérifier avant de me demander le mot de passe root?). Donc je lance le programme ‘add remove/programs’, je sélectionne l’input method japonaise ainsi que les localisations françaises et allemandes, puis je clique sur ‘install’, résultat des courses:

Le problème est probablement quelque part dans les repository de Red Hat, mais il reste néanmoins que ça ne marche pas, et qu’en plus, l’interface donne peu d’idées de comment régler ce problème.

En conclusion, je dirais que de mon point de vue, KDE est certainement meilleur que Gnome, et c’est le Desktop system que j’ai gardé, mais on n’est pas encore au point pour la conquête du Desktop…

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皆の日本の語一番本を終わったI finished the first book of minna no nihongoJ’ai terminé le première volume de minna no nihongo

皆の日本の語一番本を終わった。嬉しいです。
Minna no nihongo 1

I have finished the first book of “japanese for everybody”

J’ai fini le premier livre du « japonais pour tous »

Minna no nihongo (皆の日本語) est la méthode de Japonais que je suis. J’ai pu suivre la même méthode durant mes cours à la Migros en Suisse, à l’école à Kanazawa et enfin avec les volontaires de Tatsunokuchi et mon professeur particulier à Myatake. Avoir pu garder la même méthode en changeant de contexte est quelque chose d’étonnant pour quelqu’un qui vient d’un pays ou dans le même canton, tous n’ont pas la même pour apprendre l’autre langue nationale.

La méthode n’est à mon avis pas parfaite, d’un côté la méthode permet d’avoir des éléments de conversations assez rapidement, cela est fait aux prix de la synthèse grammaticale. J’ai trouvé que beaucoup de choses sont présentées, mais pas réellement expliquées, ce qui fait que je dois faire le travail de synthèse et de compréhension moi même, comme par exemple la question de la forme “masu” présentée précédemment dans le blog.

Néanmoins je continue bravement à suivre les cours: j’ai commencé le second livre…

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masu-shism…

I recently understood something. The ます (masu) form in Japanese is not really a conjugation of the verb. Masu is more like an auxiliary verb. The few readers of this blog who actually understood the previous sentence are probably thinking “of course”, but this idea is really new to me. I suppose it is like the fact that pro-wrestling is fake, once you know its obvious, but well.

This idea started showing its head on monday when my teacher told me that the conditional which is built on the TA-form of verb (informal past) could actually be built on the mashita-form (formal past) as long as there is only one masu-form in the sentence. Thank to Stijn to help my clarify the matter. Basically masu seems to be an auxilliary that raises the politeness level that is attached to i-stem of the verb. In positive form, this “verb” is regular, masu, mashita. In negative form this “verb” seems to be irregular and built on the e-form (imperative): masen, masen deshita.

Like highlanders, it seem there can only be one of them per sentence…

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Beautiful international internet

One RSS feed I have subscribed to is boing-boing. This feed contains various funny or interesting news from the internet. I have just read the post about a movie called homecoming about zombies and US politics. The problem is, when I wanted to check out the actual article on the web, I got this nice message:

Access Restricted to the United States

So you are going to do a political movie but censor its presentation outside of the country? Interesting position. I can’t help but feel that people from the US are alway blathering about censorship in other countries, but if their corporations are doing the censorship, it must be OK. I suppose there are some semi-intelligent reasons to do this: things like corporate policy, market segmentation and exclusivity deal coming out. One thing is sure, I will not watch this movie.

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