白い七枚と青い二枚何これですか?Sept choses [mince/plates] et deux bleues, qu’est ce que c’est?Seven white [small/flat] things and two blue, what are those?

Objet Mystère

白い七枚と青い二枚何これですか?

Seven white [small/flat] things and two blue, what are those?

Sept choses [mince/plates] et deux bleues, qu’est ce que c’est?

À nouveau, je vous propose le grand jeu de ‘devinez ce que c’est?’. Le gagnant aura droit à toute ma considération.

Une des complexité du Japonais est le concept de compteur. Ce concept aurait plu à mon professeur de physique qui disait qu’un nombre sans unité ne veut rien dire. En Japonais, on ne donne jamais un nombre seul, on leur adjoint généralement un compteur. Un peu comme quand on vous demande combien de pain vous voulez, vous répondez, “une tranche”. La ou cela se corse, c’est que le japonais a beaucoup de compteurs qui s’applique à des classes pas toujours très claires. En plus, selon les compteurs et le chiffre on utilise un différent système de nombre, le chinois ou le japonais.

Les kanjis d’aujourd’hui:
Kanji Kun ON Sig. Note
しろ shiro ハク HAKU Blanc 白いしろい : blanc (i-adjectif)
あお ao セイ SEI Bleu-vert 青いあおい : bleu-vert (i-adjectif)
ふた futa NI Deux
なな nana シチ SHICHI Sept
マイ MAI Feuille Compteur pour les choses minces et plates: chemises, feuilles, timbres

Il s’est passé quelque chose à KanazawaSomething happened in Kanazawa

金沢はとても静かな市ですが今週飛行機は転びました

Kanazawa est une ville très calme, mais cette semaine un avion est tombé.

Kanazawa is a very calm city, but this week an airplane fell.

Kanazawa est une ville mineure du Japon, cela veut dire grosso-modo de la même taille que Genève. En conséquence, la ville est calme (ou alors on ne me dit rien). L’avion en question est un tout petit mono-moteur appartenant à un vieil anglais qui l’a fabriqué lui même. Il a du faire un atterrissage forcé sur une route en construction. Le chantier en question se trouve sur le trajet qui relie Kanazawa à Tsurugi et dure depuis des années. Une meilleure photo est accessible ici.

Les kanjis d’aujourd’hui:
Kanji Kun ON Sig. Note
シュウ SHŪ Semaine La partie inférieure est le radical pour la route 辷
to HI Voler 飛ぶ とぶ : voler (verbe, 1er groupe).
はた hata KI Machine, Mécanisme, Opportunité La partie gauche est le radical arbre 木.
ころ koro テン TEN Révolution, Retournement La partie gauche est le radical de chariot 車
転ぶ まろぶ : tomber (verbe 1er groupe).
転がす ころがす : rouler (verbe 1er groupe, transitif).
転がる ころがる : rouler (verbe 1er groupe, instransitif).

Encore vivant

Je suis encore vivant, mais cela aura été une semaine très chargée. Merci à tous ceux qui m’ont envoyé des cartes d’anniversaires et des cadeaux. J’essayerais de faire un post plus cohérent ce week-end.

何国へ行きましたか?Which countries did you visitQuel pays aver vows visité?

何国へ行きましたか? 僕はあのウェブページで地図を作りました。僕が行った国の地図です。

Dans quel pays avez vous été? J’ai fait cette carte grâce à cette page web. C’est une carte des pays ou j’ai été.

In which countries have you been? I did this map with the help of the web page. It is a map ou the countries I went.

Découvert à travers une entrée du blog de Noisette, je je remercie au passage pour la livre qu’elle m’a envoyé pour mon anniversaire. Le truc marrant c’est que d’après ce site web j’ai été au moyen-orient car j’ai été à Chypre. J’ai surtout été dans l’Europe de l’ouest à l’exception du Benelux. Je n’ai encore jamais mis les pieds dans l’hémisphère sud, même si c’est là ou j’ai été conçu.

鶴来祭りTsurugi MatsuriMatsuri de Tsurugi

いい天気だったから、今日僕は鶴来祭りを見に行った。きれいな山車があった。

Comme il faisait beau, aujourd’hui, je suis allé voir le festival de Tsurugi. Il y avait de joli chars.

As the weather was nice today, I went to see the Tsurugi Festival. There were beautiful floats.

Une différence notable avec le grand festival à Kanazawa, c’est qu’ici le principe semble être que les chars vont rendre visite à tous les commerces, voir maisons de la ville, l’équipage chante devant le commerce, reçoit une enveloppe, remercie bruyante et avance jusqu’au commerce suivant. Chariot et Mousquet
Ce n’est pas exactement rapide comme cortège. Les chariots sont en général plutôt des structures en bois sur lesquels sont fixé des statues en papier mâché de personnages, généralement des guerriers. L’un des guerriers portait une crois autours du cou, un autre avait une sorte de fléau, le dernier avait un mousquet, qui visiblement n’impressionne pas tellement les gamins. Sur le chariot se trouve en général une personne qui chante, le chariot cache en général des batteries et un amplificateur. Parfois je me demande comment les japonais vivaient sans mégaphone. Le festival est sympathique et contrairement à celui de Kanazawa, il a vraiment fait beau, mais il n’en demeure pas moins qu’il n’y avait pas tant que ça à voir. Pour les esprit pratiques qui se demandent si les statues se sont prises dans la câbles électriques, la réponse est naturellement oui.

Edit: Ajout des corrections de toru

メガ東京 & Internet Problemsメガ東京 & Internet Problemsメガ東京 & Problèmes Internet

僕はメガ東京が大好き、メガ東京はアメリカの漫画です。アメリカのインターネット会社は争いのに昨日見るごとか出来ませんでした。今はもう見ることが出来ます。

J’aime beaucoup Mega-Tōkyō, c’est une bande dessinée des États-Unis. Hier je n’ai pas pu la regarder, à cause d’une dispute de compagnies internet américaines. À présent, je peux de nouveau la voir.

I love Mega-Tōkyō, it is a US comics. Yesterday, I could not watch it because of a fight between US internet companies. I can see it again today.

Un des mythes d’Internet est que le réseau est tolérant aux pannes, et qu’il se reconstruit automatiquement en case de censure ou de panne. Ce mythe est basé sur l’architecture originale d’Internet ou chaque réseau relayait le traffic des autres réseaux adjacents. Naturellement, cela fait longtemps que cette pratique naïve n’est plus en vigueur. Les connections entre réseaux, les peering points, sont régis par des contrats complexes, qui répondent surtout a des considérations commerciales. Vu les coûts pour maintenir un peering point ils sont somme toutes assez rares. Le résultat, c’est que le traffic internet ne suit pas toujours un trajet très rationnel. Quand je travaillais au CERN, j’habitais un appartement à Saint Genis. La distance entre mon appartement et le complexe du CERN était de quelques kilomètres (en fait, mon appartement se trouvait à une centaine de mètres du tunnel du LHC). Néanmoins, étant connecté par Free.fr, un traceroute vers une machine au boulot, située à trois kilomètres révellait que le traffic se baladait à travers la France, pour finir par rejoindre la Suisse à Zürich et revenir par là au CERN. Depuis JAIST jusqu’à l’EPFL, le traffic passe par les endroits suivants:

Par contre depuis JAIST jusqu’à au serveur qui héberge ce blog lui aussi en Europe de l’ouest, le trajet est différent.

  • Kanazawa, entrée dans Sinet
  • Nagoya
  • Tōkyō
  • Los Angeles – sortie de Sinet, entrée sur le réseau de level 3 (une des compagnies impliquées dans la bisbille de hier), puis sortie pour entrer sur le réseau de Verio.
  • Dallas
  • Washington
  • Amsterdam
  • Paris sortie du réseau Verio, entrée sur le réseau OVH

Les plus observateurs auront remarqué que a) le trajet est loin d’être le plus court b) le traffic passe par des routes et des compagnies complètement différentes. Qui plus est, la séparation ne se fait pas à l’arrivée mais dès le départ d’ici. Le traffic vers une université passe par des réseaux universitaires, alors que le traffic vers des sites commerciaux passe via des lignes commerciales. Ce site contient une liste des points d’échange.

Pour revenir à Mega-Tōkyō, je l’ai regardé en passant par une machine intermédiaire sur le réseau avant que Mic me dise que le miroir italien était accesible. Pourquoi est-ce que je suis tellement enthousiaste pour Mega-Tōkyō? Cette bande dessinée n’est pas sans défauts, le dessin est un crayonné et le rythme est plutôt lent pour un web-comic, deux updates par semaine en moyenne. Ce qui rend cette bande dessinée intéressante pour moi est la diversité des points de vue qui n’est pas sans me rappeler Calvin & Hobbes: d’un côté l’univers surnaturel de Largo, peuplé de ninjas, de conspirations et de zombies, de l’autre l’univers sentimental torturé de Pyro. Jeux vidéos et réalité se superposent et ce n’est pas du Cyberpunk.

Inséré les corrections de Toru, que je remercie ici.

Les kanjis d’aujourd’hui:
Kanji Kun ON Sig. Note
じもべ jimobe ボク BOKU Moi (masculin)
Kanji Kun ON Sig. Note
すき suki コウ Préférence, Aimer Une femme 女 et un enfant 子
みがりに migarini マン MAN Bande Dessinée, Involontaire, Corrompu
えが ega GA Tracé de pinceau, peinture 画くえがく : peindre (verbe 1er groupe)
やしろ yashiro シャ SHA Compagnie, Bureau, Temple Esprit / Montrer礻 et la terre 土.

Quelques jours avec Gnome

Or donc, au travail, j’ai hérité d’une machine Linux. C’est une machine sous Fedora Core, le noyau 2.6 et Gnome 2.10 comme desktop. J’avais pas mal utilisé Linux au CERN, principalement la version Scientific Linux 3 sur les nouvelles machines et Red Hat 7.2 sur les anciennes. Comme cette machine est sur mon bureau, que je voulais voir quelle était sa configuration précise, que mes fichiers se trouvaient déjà sur la machine (je synchronise mes fichiers avec cette machine via Unison), j’ai un peu travaillé avec cette environnement. Bref, voici mes impressions.

Les deux premières choses qui m’ont frappé de la part du desktop était d’un côté la vitesse et de l’autre le côté vieillot du desktop. La vitesse n’est pas très étonnante, la machine Linux comportant deux Xeons à 2.4 Ghz, un peu plus que le G4 1.5 Ghz de mon laptop, sans parler de détails comme la vitesse de bus. Le côté vieillot m’a plus étonné, probablement parce que je vais trop sur slashdot ou tout beaucoup de gens proclament que la situation s’est beaucoup amélioré. Ce n’est pas tellement le cas. Au dela de l’apparence générale, il y a beaucoup de détails qui m’ont chiffonné.

Une des premières choses que j’ai faites c’est explorer mon système de fichier qui se se trouvait dans mon home directory. Le contenu de mon desktop se trouvait aussi sur le desktop du côté Gnome, et les icônes des fichiers graphiques étaient l’image en question. Une note à ce sujet, c’est une feature qui a une utilité très variable, très pratique si le fichier contient une image, ou un graphique de performance, elle l’est beaucoup moins si le fichier est le pdf est un article de plusieurs pages comme j’en ai des dizaines. Je ne suis pas capable de distinguer des articles avec des mises en pages quasi-identiques de par une miniature de 100 pixels de large. Le truc qui m’a irrité avec Gnome, c’est que ces miniatures ne l’étaient pas tellement, l’icône d’une graphique avait deux fois la taille de l’icône d’un répertoire. Impossible de régler cet aspect de l’affichage du desktop via le menu contextuel ou le menu général, la bonne nouvelle c’est que ça m’a encouragé à faire un peu d’ordre sur mon desktop.

Deux représentations

Le second problème concernait les noms de fichiers avec des accents, ou des caractères Japonais. Oui, j’utilise les deux, ainsi que des espaces dans mes noms de fichiers, on est au 21ème siècle et j’aime bien avoir des noms fichiers qui veulent dire quelque chose. En théorie Mac OS X et Linux utilisent le même encodage pour les noms de fichiers: UTF-8. En pratique, les noms avec des caractères Japonais apparaissaient très bien, par contre, les caractères accentués apparaissent de manière étrange: d’abord le caractère sans accent, et ensuite l’accent (avec rien dessous) et ensuite le caractère. Linux comprend bien qu’il s’agit d’une seule entité, car un backspace efface les deux caractères, mais il les affiche comme deux caractères. Il se trouve que le caractère é peut être représenté de deux manières en Unicode, soit comme le caractère ‘é’, soit comme le caractère ‘e’ suivi de l’accent aiguë sans largeur. Normalement, les deux représentations sont équivalentes et devraient être affichées de la même manière. Gnome n’arrive pas à afficher la seconde. Pas de problème, me dis-je, je vais renommer le fichier sous Gnome et voir si OS X arrive à afficher le nom de fichier. C’est le cas, sauf qu’OS X normalise les noms de fichiers dans la première forme donc après deux synchronisations, je me retrouve avec deux fichiers du côté Linux

Une fonctionnalité que j’ai aimé dans l’explorateur de fichier de Gnome était la notion d’emblème, typiquement des icônes qui sont ajoutés aux icônes existantes pour marquer qu’ils sont des liens symboliques, bloqués etc. OS X a le même concept, mais il n’est pas accessible à l’utilisateur. Donc, j’ai bravement marqué mon répertoire Document avec un petit Document, mon répertoire Pictures avec une photo. Merveilleux. Le problème c’est que l’implémentation n’est pas très maligne. Sous OS X, les icônes custom sont stockées dans un fichier invisible dans le répertoire. Sous Gnome, cette information est stockée quelque part dans le système Gnome et visiblement associé au chemin du répertoire. Cela veut dire que si le répertoire est déplacé, l’emblème disparaît. De même mon desktop contient un lien symbolique vers mon home directory, mais si je suis ce lien dans l’explorateur, les emblèmes ne sont pas visibles – quitte a stocker un chemin de fichier, il eut été malin de stocker le chemin canonique. Bref, au niveau de l’implémentation, c’est pas ça.

Bon, après avoir contemplé les icône de mes documents,j’ai essayé d’en ouvrir un certain nombre. Open Office a ouvert sans problème mes vieux documents Word et excel. Les fichiers PDF se sont ouvert sans problème avec Evince qui pouvait même afficher les méta-données. Les fichiers TIFF (j’ai beaucoup de documents officiels scannés) se sont ouverts eux aussi avec Eye of Gnome, qui n’est par contre pas capable de visualiser les méta-données. Par contre, j’ai beaucoup de fichiers RTF, pour lesquels il n’y avait pas d’association, quelque part, venant d’une communauté prétendant supporter les formats ouverts, c’est un peu ridicule de définir l’association pour les fichiers Word, mais pas un format commun. Là ou ça s’est gâté, c’est quand j’ai voulu ouvrir mes fichiers Pict (je trimbale du clipart dans ce format depuis quasiment l’époque de mon Mac Classic), peine perdue, ni the GIMP ni the Eye of the Gnome ne comprennent ce format. Vu que c’est un format Macintosh et ancien, je peux comprendre, qu’en est-il des figures EPS que j’utilise dans mes articles?

Association de Fichier

Le résultat a été très décevant. La boîte à dialogue ci-contre est à mon avis une bonne démonstration de ce qu’il ne faut pas faire sur le desktop. Résumons:

  • Cannot Open ab-ex.eps, c’est un mensonge, le système peut parfaitement ouvrir ce fichier.
  • The contents of the file indicate that the file of type "PostScript document" c’est un mensonge, la première ligne du fichier est %!PS-Adobe-2.0 EPSF-2.0, ce qui est clairement de l’EPS.
  • If you open this file, the might present a security risk to your system, ce qui est faux, même si le fichier était du simple postscript, l’EPS est une sous classe du format Postscript, et les deux sont ouverts par le même programme, donc le risque de sécurité est nul.
  • La boîte à dialogue ne m’offre aucune option du genre je sais ce que je fais, venant d’une communauté qui se targue de ne pas brider l’utilisateur, c’est assez ironique.
  • La solution proposée est de changer l’extension pour qu’elle corresponde au contenu présumé du fichier. Cela dit, la boîte à dialogue ne l’indique pas, donc l’utilisateur lambda qui ne sait pas que l’extension canonique pour les fichier de type Postscript Document est ps n’a aucune chance de faire ce que la boîte à dialogue recommande.

Naturellement, ghostivew a ouvert ce fichier sans aucun problème.

La phase suivante a été d’essayer de configurer la bête. Première question, quelle est la différence entre Preferences, System Settings? Preferences semble contenir des préférences associées à l’utilisateur, alors que System Settings plutôt des aspect liés à la machine, mais la chose est floue: pourquoi le language est-il dans System Settings? Dans System Settings il y a Display Settings alors que dans Preferences il y Screen Resolution Preferences, le premier permet de régler la résolution et la profondeur (nombre de couleurs) alors que le second permet de régler la résolution et la fréquence. Dans tous les cas, en cas de changement il faut fermer la session et la rouvrir. Ces règlages nécessitent l’accès root, et il ne suffit pas de la taper 1 fois, non, le demander trois fois, c’est beaucoup plus sûr. Et si vous voulez juste voir les réglages, il faudra quand même taper le mot de passe root, cette information est confidentielle. Cerise sur le gâteau, lorsque la boîte à dialogue pour l’authentification pour root apparaît, il est impossible d’avoir le menu contextuel du desktop.

Ces jours j’ai été assez déçu par Mac OS X, on sent que 10.4 a été sorti trop tôt, il y a plein de petits bugs et je n’ai jamais fait autant de bug-reports – principalement liés à des problèmes de localisation, mais comparé à Gnome, il n’y a pas de doute que le système est très en avance. Cela ne veut pas dire que cet environnement n’est pas utilisable, je n’ai aucun doute que je pourrais m’habituer à cela, mais ce n’est certainement pas un environnement que je recommanderais à un non expert.

UNIX 何ですか?What is Unix?Unix qu’est-ce?

UNIX は コンピューター の Operating System ですが日本でお菓子です。
Unix

UNIX est un Système d’Exploitation, mais au Japon, ce sont des bonbons.

UNIX is an Operating System, but in Japan, it is some kind of sweets.

Depuis le temps qu’on vous disait que Unix, c’est cool, en voici la preuve irréfutable – c’est même écrit sur le paquet. Unix, c’est bien : mangez-en.

J’ai trouvé sur le web un joli lexique des mots d’emprunts du Japonais. Anglo-saxophones s’abstenir.

Les kanjis d’aujourd’hui:
Kanji Kun ON Sig. Note
(KA) Douceurs La partie supérieure est le radical simplifié de herbe 艹

De la récursivité des dictionnaires

僕は電気辞書を買った。 仏語と英語と和語の辞書です。メニューが日本語です。

J’ai acheté un dictionaire électronique. C’est un dictionaire Français, Anglais et Japonais. Les menus sont en Japonais.

I bought an electronic dictionary. The dictionary is French, English and Japanese. The menus are in Japanese.

Je ne vais pas relever à nouveau l’ironie d’avoir une interface monolingue dans un dictionaire multi-lingue. J’ai bien essayé de trouver un dictionaire avec des menus qu’on puisse basculer en anglais, peine perdue. Une des choses qui m’a frappé, c’est à quel point un dictionaire est récursif. Un dictionaire sert à expliquer des mots, et c’est fait au moyen de mots. La preuve, dans tous dictionaire il y a une entrée qui explique ce que c’est qu’un dictionaire et elle consiste rarement en le truc que vous êtes en train de lire.

Ce dictionaire est naturellement un modèle avancé, avec une encyclopédie en Anglais (ça c’est utile), et Japonaise (nettement moins vu mon niveau), les entrées en Anglais et en Français ont souvent des exemples de prononciations à écouter. Je pense ne pas en avoir besoin en anglais, quand au Français… J’ai à présent trois dictionaires, un vénérable Vaccari’s Concise English-Japanese Japanese-English Dictionary, édition 1964. Il a l’avantage de tenir dans ma poche, mais le vocabulaire est un peu aux fraises. Plus sérieusement, plus récent et plus grand, le Langenscheidt’s Pocket Dictionary Japanese/English English/Japanese (Turtleback) est moins pratique, mais une bien meilleure référence. En général Langenscheidt fait de très bon dictionaires. Enfin mon nouveau Casio XD-LP7200. Comme un peu tout de nos jours, ce dictionaire a une prise USB qui permettrait de télécharger des dictionaires additionnels à condition d’avoir Windows en Japonais et des dictionaires. Il y a aussi une prise pour une carte SD.

En fait, comme je passais au magasin d’électronique, j’aurais voulu acheter un iPod nano. Le modèle noir doit effectivement être très populaire, vu qu’il n’y en avait plus. J’attendrais. J’ai aussi eu la confirmation de ce que je soupçonnais, mon téléphone mobile est une aberration sur le marché japonais, impossible de trouver un adaptateur 12V de voiture pour le recharger, ce n’est pas tragique, mais un peu frustrant vu qu’il y en avait pour tous les autres modèles.

Les kanjis d’aujourd’hui:
Kanji Kun ON Sig. Note
デン DEN Électricité La partie supérieure est la kanji de la pluie 雨
いき iki KI Esprit
ya JI Abandonner, Mot, Terme, Expression La partie gauche est le radical de , on le retrouve dans beaucoup des kanjis liés à la communication. 辞める やめる : abandonner (verbe 2ème groupe)
ka ショ SHO Écrire 書く かく : écrire (verbe 1er groupe)