Baudolino

J’ai fini de lire Baudolino d’Umberto Ecco. L’histoire est intéressante: un italien menteur à la cour de Frédéric Barberousse monte plans foireux sur plan foireux pour celui-ci. Le but est simple, donner à celui-ci une légitimité religieuse. Au programme, intrigues, guerres, trafic de reliques et explorations de l’orient mystérieux. Umberto Eco est un historien et cela se voit, il sait de quoi il parle, malheureusement le style s’en ressent un peu, et les descriptions sont un peu trop souvent des grosses énumérations – avoir une liste de toutes les créatures fantastiques du moyen-âge avec les synonymes donne plus une ambiance académique que fantastique, mais je suppose que cela va avec style lettré de l’époque. Néanmoins le livre vaut la peine d’être lu ne serait-ce que pour les théories amusantes sur l’origine du graal ou des rois mages.

En bref, un livre dont je recommande la lecture surtout pour ceux que cette période historique intéresse – genre les gens qui jouent dans l’environnement Mythic Europe.

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hyperespace

Cours d’hyper-mécanique de base

Schéma décrivant un saut hyper spatial, l'influence du facteur δ.

Le regard du professeur est posé, tel un prédateur, il ne bouge ni ne scille. Enfin le moment fatidique arrive, la trotteuse finit son voyage circulaire poussant à l’arrivée l’aiguille des minutes. La sonnerie retentit. D’un geste assuré il trace une ligne à la craie qui émet un crissement strident, réveillant le jeune homme à la veste rouge au troisième rang sur la gauche. Il y a une raison pour laquelle le professeur a insisté pour qu’il y ait une telle antiquité dans cette salle. Il commence son cours :

Aujourd’hui, je vais vous présenter les bases de la théorie des sauts par manipulation des horizons de Tzegoryne, en d’autres termes, des voyages hyper-spatiaux. Comme vous avez tous suivi le cours sur les manipulations des horizons, je ne répéterais pas la théorie ici.

En voyant l’air inquiet de la fille au cheveux blanc près de la baie vitrée, l’orateur de peut s’empêcher de sourire, si elle a l’assurance pour porter une second skin, la simple mention de la théorie des horizons la fait frémir.

Le voyage hyper-spatial se base sur une déplacement selon l’axe M, cet axe définit une dimension additionnelle à notre espace. Si on représente l’espace normal comme une droite (l’axe R), alors l’axe M est perpendiculaire à cette droite. Dans cet exemple, l’espace normal et l’axe M définissent l’ensemble du plan.

La craie crisse à nouveau et un schéma sommaire apparaît.

Schéma hyper-spatial

Ce schéma illustre le concept de saut hyper-spatial. Le point de gauche est vulgairement appellé le point de saut, celui de droite le point de résurgence. Une question qui se pose naturellement est pourquoi suivre une trajectoire qui parait plus longue si l’on veut aller plus vite. Il faut d’abord noter que le notion de distance selon l’axe M est assez complexe, elle ne peut pas réellement être mesurée en mètres ou en années lumières. La réponse peut être exprimée par analogie aux avions qui volent à haute altitude pour aller plus vite, de fait, voler plus haut implique faire un trajet plus long (en imaginant que l’on parte d’un point au sol pour rejoindre un point au sol), la motivation pour agir ainsi est de profiter de l’air raréfié en altitude, qui se traduit par un frottement réduit. Dans le cas du saut hyper-spatial le but est s’affranchir de certains contraintes physiques.

Imperceptiblement, différents activités ont vu le jour dans l’auditoire. Traffic de notes de cours, étude comparée de vestes de pilote, discussion sur le prochain examen de législation spatiale ainsi qu’une partie de cartes holographiques.

La profondeur dans l’hyper-espace est mesurée en Magritte (Ma). Cette unité est définie de la manière suivante : un objet situé a 1 Ma ne peut-être observé depuis l’espace normal (0 Ma). D’une manière générale, plus un saut est profond, plus il permet d’aller vite. Le problème de sauts profonds, c’est que le fait se trouver à plusieurs centaines de Magrittes s’accompagne d’effets divers. Sans entrer dans la polémique des choses qui peuplent l’hyper-espace, on peut dire avec certitude qu’un saut profond est dangereux. Il convient en effet de se rappeler que si le but est de se trouver dans un référentiel différent de notre espace normal, un vaisseau spatial, sa cargaison et ses passagers ne peuvent survivre dans ce référentiel exotique. Maintenir le vaisseau dans une bulle d’espace normal est le rôle des compensateurs de Lysenky. Sans ces compensateurs, le vaisseau serait soumis à des règles de physique très différentes de celles que notre réalité.

Les étudiants ont tous entendu des rumeurs, des légendes sur les choses dont le professeur refuse de parler : des créatures gigantesques et tentaculaires, des couleurs indéfinissables et hostiles, des tempêtes et des courants mystérieux. Tous ont entendu parler de rescapés de tels rencontres, certains fous, d’autres doués de pouvoirs mystérieux. Le professeur de pilotage est, selon la rumeur, une telle personne. On dit qu’il serait revenu inversé de l’hyper-espace, devenu gaucher et lisant de droite à gauche et ne sentant plus le goût du sucre.

Le schéma représente grossièrement un saut balistique il ainsi nommé car toute la trajectoire est déterminée au moment du saut. La trajectoire du vaisseau est entièrement déterminée par deux variables, la vitesse du vaisseau dans l’espace normal au moment du saut, et l’angle du saut. De ce fait pour n’importe quelle trajectoire, il existe une infinité de possibilités, à un extrême on trouve une trajectoire très tendue, qui ne s’enfonce que très peu, à l’autre on trouve une trajectoire « en cloche » qui s’enfonce beaucoup. Le choix du pilote est donc de choisir entre la trajectoire plate, lente et sûre, et la trajectoire profonde, rapide mais dangereuse.

Le principal problème des sauts balistiques est que plus longue est la distance, plus le saut sera profond. C’est pour cette raison que les moteurs semi-balistiques ont été développés. Ceux-ci sont capable de corriger la forme de la trajectoire. Cela offre trois avantages : premièrement cela permet d’avoir des trajectoires plus carrées, où le vaisseau plonge profondément dans l’hyperespace, se déplace à une profondeur constante et ne quitte ce niveau qu’à proximité du point de résurgence. Deuxièmement, cela permet de procéder à des corrections de trajectoire à proximité de la destination, et ainsi d’avoir un meilleur contrôle sur la position du point de résurgence. C’est pour cela que la plupart des nœuds commerciaux disposent de balises tachyoniques, leurs signaux servent de référence pour les corrections d’émergence. Enfin, troisièmement cela permet de changer de direction en cours de saut. En observant le saut d’un vaisseau doté d’un moteur balistique on peut déterminer une ligne sur laquelle se trouve le point de résurgence. Vu la densité stellaire, cela veut fondamentalement dire qu’on peut déterminer la destination d’un vaisseau qui saute.

Dans les derniers rangs, une vive discussion a commencé. Un étudiant asiatique affirme que la Fédération des Hautes Terres dispose de moteurs hyper-spatiaux plus avancés encore, permettant à un vaisseau de plonger dans l’hyper-espace en restant immobile dans l’espace normal. Un tel vaisseau pouvant de-facto se comporter comme un sous-marin, capable de disparaître et apparaître à volonté dans l’espace. Durant ce temps, le professeur rempli le tableau des équations qui dirigent les bases de la théorie des sauts.

Le calcul de trajectoire d’un saut hyper-spatial serait chose simple si notre espace était plat. Malheureusement, ce n’est pas le cas. La présence de corps massifs déforme l’espace, ce qui peut rendre plus simple ou plus difficile certain sauts. Considérons le cas d’un saut à proximité d’un corps massif, comme une étoile.

Schéma hyper-espace avec corps

Selon qu’on se trouve d’un côté ou de l’autre de l’étoile, la déformation de l’espace change complètement le calcul de trajectoire. La trajectoire bleue est beaucoup plus intéressante car elle permet de plonger rapidement et de se déplacer loin. La trajectoire rouge est beaucoup plus défavorable, la position oblige un saut profond, mais n’allant pas très loin. C’est pour cette raison que de nombreux pilotent préfèrent sauter « à travers » les étoiles.

Une main se lève, avec au bout une élève. Le professeur ne peut s’empêcher d’être fasciné par le complexe filet scintillant qui emprisonne les cheveux de celle-ci. Professeur, tous vos exemples partent de l’idée que le saut se fait au dessus de la ligne. Pourquoi ne pas sauter en dessous ?. Le professeur sourit, il aime qu’on lui pose des questions, surtout quand elle ne concernent pas les examens.

Très bonne observation ! Il serait en effet possible de sauter de l’autre côté. Le gros problème c’est que les règles de la physique de l’autre côté ont tendance à être encore plus défavorables au déplacement rapide que notre plan. Néanmoins l’idée d’un saut initial inversé utilisé comme tremplin de saut a été proposé par un un Siyani. Cette théorie n’a malheureusement pas encore pu être mise en pratique.

La déformation de l’espace fait que certains trajectoires sont tout simplement impossibles. Naturellement, la gravité n’est qu’un des facteurs multiples qui influencent la géométrie des sauts. En fait, le calcul de sauts reste une science expérimentale. Le meilleur outil pour ces calculs sont les tables de corrections. Ces tables sont établies à partir de différentes observations et nécessitent des remises à jour quotidiennes.

La sonnerie retentit, et l’ensemble de la classe s’éveille, de l’état solide, elle semble être devenue liquide et commence à s’écouler à travers les portes de l’auditoire. Le professeur profite des dernières seconde d’attention.

Nous termineront la leçon sur cette considération, ayez toujours des tables de saut à jour.

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brevet refusé

Il existe en ce bas monde de bon ingénieurs. Celui qui a conçu mon appartement ne fait pas partie du lot. Ce matin, alors que j’essayais de préparer ma tasse de thé matinale, une de mes assomptions sur le fonctionnement de l’univers a été mise en cause. En effet quand je tourne le robinet, je m’attends à ce que l’eau coule, surtout si ce phénomène c’est déjà produit dans la salle de bain. Ce n’était pas le cas. Une rapide inspection a confirmé ce que je craignais: l’arrivée d’eau a gelé. La raison était simple, il y a dans l’appartement une arrivée d’air frais. Malheureusement les deux conduites d’eau (chaude et froide) passent juste dessous, là ou l’air froid s’accumule. Évidemment lorsque la température extérieure atteint facilement les -5°, l’eau gèle.

Heureusement, les conduites n’ont pas éclaté, donc il a suffit d’organiser une rallonge électrique et mon sèche-cheveux pour décongeler les tuyaux et avoir mon thé. Évidemment, avec ce temps, hors de question de venir au boulot à vélo, je suis donc venu à pied, mais j’ai eu la chance d’être pris en route par un autre employé du CERN, un espagnol qui travaillait dans la division cryogénique, décidément, c’est le thème.

La bonne nouvelle, c’est que j’ai eu le temps de faire une nouvelle série de corrections au vocabulaire japonais. Les fichiers devraient à présent être cohérents, j’ai aussi rajouté les mots liés au mois et aux années que j’avais, pour une raison obscure, oublié.

  • Vocabulaire au format HTML
  • Vocabulaire au format PDF
  • Vocabulaire au format RTF

La bonne nouvelle, c’est qu’il y a un nouvel épisode de メガ東京.

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À l’endroit, à l’envers

Cela fait maintenant quelques mois que j’essaye d’apprendre la Japonais. Le processus implique inévitablement de démonter la structure logique du japonais pour le reconstruire mentalement avec mon mode de pensée et les concepts que je connais. Par exemple, il est plus simple pour moi de concevoir le suffixe は comme un marqueur de nominatif, を comme celui de l’accusatif et の comme celui du génitif. Même si ces termes n’ont pas cours dans l’univers japonais et ne sont présent dans aucun cours de Japonais que j’ai vu. Qui aurait cru que presque quinze plus tard, le cours de latin révélerait son utilité.

Cette semaine mon collègue japonais m’a proposé de faire un échange de langue, il m’aide pour mon japonais et je l’aide pour son français. Si c’est une initiative très sympa, elle m’a mis face au problème inverse. En effet si ce collègue a un cours et des notions de français, le cours qu’il utilise a été conçu pour des européens, en tout cas des gens capable de prononcer si pas tous, au moins une majorité des sons du français. Ce n’est pas le cas d’un japonais. Considérons les mots suivants:

  1. vent
  2. vin
  3. bain
  4. banc

Pour un francophone, ce sont quatre mots aisément discernables, mais pour un japonais, ils sont tous les mêmes. Ce qui complique encore l’affaire c’est que la manière naturelle de concevoir les sons en Japonais est sous la forme d’un syllabaire. Le français est rarement présenté sous cette forme. Par exemple si on fait l’exercice avec simplement les différentes voyelles.

voyelle voyelle +u voyelle +n voyelle +i
a (ア) au (オ) an (?) ai (エ)
i (イ) in (?)
u (?) un (ウン) ui (ウイ)
e (?) eu (?) en (?) ei (エイ)
o (オ) ou (ウ) on (オン) oi (オア)
é (?)
è (エ)

Je ne suis pas du tout convaincu que cette table soit vaguement juste, c’est pas comme si la manière dont on prononce “un” est exactement fixe en français, mais le nombre de points d’interrogations donne une idée de l’ampleur du problème. Néanmoins je pense que l’exercice est intéressant, au pire c’est une manière originale d’envisager le français…

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À propos de plyme

Antoine a ouvert un site pour Plyme, un projet d’outil d’écriture collaborative. Vu que pour l’instant, je n’arrive pas à voir le site web (je soupçonne que le DNS est encore aux fraises, je vais m’occuper ici.

Le but du jeu serait de faire quelque chose qui ressemble à un Wiki, mais qui permette de cracher en fin de compte un texte linéaire, idéalement avec des informations de mise en page. Cela implique deux choses, d’abord on ne peut pas simplement avoir des pages qui virevoltent dans tous les sens. Ensuite si on veut pouvoir travailler de manière collaborative, il faut un mécanisme pour gérer les accès concurrents.

Ma première intuition serait que le système comprenne une unité de base qui soit la plus petite entité manipulable. Cela correspondrait à une image de base, un petit texte, une définition. L’idée serait que ces entités ne soient pas modifiables de manière concurrente, d’où leur nom d’atome. Cela correspondrait à la notion de carte Hypercard, de page web ou d’entrée dans un Wiki.

Un type particulier d’atome est la vue. Une vue est en quelque sorte une fonction. Une vue prend comme entrée un ou plusieurs objets du système pour produire un nouvel objet. Cet objet composite est virtuel et ne peut être édité directement, il faut soit éditer la vue pour changer les règles de composition soit changer les objets qui sont ses sources (ce qui revient au fait au même vu que les paramètres d’une vue sont aussi un objet).

Par exemple une vue prend un atome contenant des données tabulées et en fait un camembert. Un type particulier de vue est un aggregateur qui prend des objets pour faire un texte. Par exemple en mettant bout à bout des textes. Simplement concaténer les textes ne suffira pas, il faudra par exemple ajuster le niveau des titres – chaque objet aura des titres de niveau 1, mais dans le texte composite ces titres seront de niveau 2.

Voici quelques idées d’atomes

  • Textes
  • Données (pour graphiques)
  • Images
  • Structure de textes (outline)

Voici quelques idées de vues:

  • Transformation de texte – par exemple appliquer des transformation typographiques.
  • Aggrégation – construire un long texte à partir de textes en les assemblant selon un outline
  • Construction d’une table des matières à partir d’un outline
  • Construction d’un glossaire, d’un index
  • Expansion de macros
  • Change tracking
  • Composition d’image
  • Traduction vers différent formats

l’idée serait probablement d’avoir un système genre CVS qui gère chaque atome comme un fichier. Les vues seraient des instances de classes données. L’état de ces instances est à son tour un objet (qui peut donc venir d’une vue). Les vues probablement écrites en langage de script. La génération des objets dérivés par les vues devrait être déclenchée soit manuellement, soit automatiquement, via un outil de gestion de dépendance genre make.

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Corrections au Vocabulaire japonais

J’ai corrigé les fichiers sur le vocabulaire

  • Vocabulaire au format HTML
  • Vocabulaire au format PDF
  • Vocabulaire au format RTF

En fait je n’avais pas bien compris le truc du petit つ. Un grand merci à Katia pour les corrections. Puisque j’en suis à parler du cours de Japonais, voici quelques liens:

Si vous avez d’autres corrections à faire, ou des liens à proposer, je propose que vous le fassiez dans les commentaires, comme ça tout le monde pourra en profiter.

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Neige_janvier_2005

Vocabulaire leçons 1 à 5.

J’ai mis online le vocabulaire pour les leçons 1 à 5 organisé par thèmes. Si jamais vous n’arrivez pas à voir les caractères japonais avec votre browser il y a aussi une version au format acrobat j’ai aussi mis la version au format RTF si jamais vous avez envie d’importer le texte dans un traitement de texte (il faudrait mieux pour cela que le dit traitement de texte supporte l’Unicode).

J’ai aussi mis à jour les tableaux avec katakana et hiragana.

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Poulet donburi

Voici une recette simple qui peut se faire avec des produits qui se gardent – des œufs, des oignons et de l’émincé de poulet congelé. Cette recette est inspirée du livre Cuisine du Japon de Shunsuke Fukushima que je recommande.

Ingrédients:

  • 2 Blancs de poulet
  • 2 Gros oignons
  • 2 œufs
  • Mirin
  • Vin blanc
  • Sauce soja
  • Un sachet de dashi (bouillon de poisson).
  • Persil

Émincer le poulet en bouchées. Hacher le persil. Découper les oignons en morceaux de 2cm de long. Verser dans une sauteuse (j’utilise un wok), une tasse de sauce soja, une tasse d’eau, une petite tasse de vin blanc et 2 cuillères à soupe de Mirin et deux cuillères à café de sucre. Ajouter le dashi instantané. Faire bouillir. Quand le mélange bout, ajouter le poulet et l’oignon, Attendre que le poulet soit bien cuit. Ajouter les deux œufs et le persil et bien mélanger. Laisser cuire l’œuf quelques instants.

Servir sur un bol de riz, pour faire plus joli, ajouter des lanières de nori (algue séchée utilisée pour les sushis) et de la ciboulette hachée avant se servir.

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Nouveau look

J’ai enfin eu le temps de personnaliser le look du blog. Le look ne casse pas des briques, il est fondamentalement inspiré de celui que j’utilise sur ma home page. J’ai un peu regardé les autres looks disponibles pour Word press, mais en général je les ais trouvé moches ou peu pratiques (j’aime bien zen, mais il gaspille vraiment trop de surface d’écran). À m’entendre on dirait que je suis en train d’acheter des chaussures :-P. Bref, j’ai juste un peu bricolé la feuille de style de ce site, mais je dois avouer que mes connaissances de CSS sont un peu rouillées.

En écrivant ce billet, j’ai essayé de trouver un exemple du style zen, et je suis trouvé sur une carte amusante: A fool’s world map, qui est un complètement idiot et ironique et qui mérite en tant que tel mon soutien.

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