Partition Mélodie Petit Navire

Il était une petite startup…

Partition Mélodie Petit Navire

Faire dormir un bébé est un processus assez aléatoire, on se retrouve donc à utiliser les vielles méthodes : chanter des comptines dont on se souvient à peine des paroles. Si internet est une bonne ressource pour remettre à jour ce pan de ma culture assez bancal, certaines questions se posent ; à commencer par : comment le petit navire peut-il naviguer cinq à six semaines dans la Méditerranée?

D’une manière générale, ces paroles ne sont pas très modernes, je vous propose donc une version un peu plus moderne de il était un petit navire :

Il était une petit startup (2×)
Qui n’avais ja-jamais délivré (2×)
Ohé ! Ohé !

refrain:
Ohé Ohé, Programmons !
Dans le répo poussons des doublons
Ohé Ohé, Programmons !
De la base, les tables droppons

Elle partit pour un grand projet. (2×)
Dans le domaine du-du partage social. (2×)
Ohé ! Ohé !

[refrain]

Au bout de cinq à six semaines, (2×)
Le capital vin-vin-vint à manquer (2×)
Ohé ! Ohé !

[refrain]

On tira z´a la courte paille, (2×)
Pour savoir qui-qui serait downsizé, (2×)
Ohé ! Ohé !

[refrain]

Le sort tomba sur le plus jeune, (2×)
Qui n´avait ja-ja-jamais délivré (2×)
Ohé ! Ohé !

[refrain]

On cherche alors par quelle méthode (2×)
Ses story seraient-raient implémentées (2×)
Ohé! Ohé!

L´un voulait que l’on l’oute-source, (2×)
L’autre voulait le, le projet pivoter (2×)
Ohé ! Ohé !

[refrain]

Le junior remplit ses cartons, (2×)
Et pour Über pas-partit coder, (2×)
Ohé ! Ohé !

[refrain]

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Egg with Code 0-CH-6448-BIO
L.DAT:28.02.17

Decoding Eggs

Egg with Code 0-CH-6448-BIO
L.DAT:28.02.17

While egg markings have been around for some time, I only recently realised that these markings were standardised by the EU. Eggs in Switzerland typically have two lines, the first with the standard EU markings, the second with some additional information. The format is the following.

X-CC-ZZ…ZZ
L.DAT:DD.MM.YY

Where X is the production type (0 = organic, 1 = free range, 2 = indoors, 3 = caged), CC is the ISO 3166-1 alpha-2 country code, and ZZ…ZZ is a variable length farm identifier. The second line contains the date the egg was laid: DD is the day in the month, MM is the month number [1-12] and YY is the year number.

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Panneau Solaire USB

Irritation de puissance

Panneau Solaire USB

Je vois régulièrement passer sur les réseaux sociaux un objet, ou plutôt un concept, qui m’irrite. Il s’agit d’une prise électrique 230V qui comporte au dos un petit panneau solaire circulaire d’environ 6cm de diamètre que l’on fixe avec une ventouse à une vitre et qui permet d’avoir du courant en tout temps.

Les commentaires sont en général très enthousiastes, c’est un design fort élégant, la solution aux problèmes d’énergie. Rares sont les personnes à réfléchir à la quantité d’énergie que peut produire un tel objet, quel genre d’appareil pourraient s’alimenter sur cette prise.

La manière la plus intuitive d’expliquer la quantité d’énergie que produire un panneau solaire, c’est qu’au mieux, il peut produire autant de lumière que la vitre qu’il obscurcit bloque. Ce n’est pas complètement vrai : le panneau pourrait convertir des rayonnements invisibles en lumière visible, et c’est assez vague. L’énergie maximale du soleil sur terre est de l’ordre de 1000 Watt / m2, soit 0.1 Watt par cm2. Un disque de 6 cm de diamètre a une surface de 6 × π, ce qui nous 18.34 cm2, soit une puissance maximale théorique de 1.834 Watt, cela correspond à un ensoleillement maximal dans des conditions idéales.

La lumière doit d’abord traverser la vitre, qui typiquement absorbe les rayons ultra-violets, et la ventouse qui n’est pas complètement transparente. Pour simplifier, je vais ignorer ces deux facteurs. Le taux de conversion de panneau solaires actuels tournent autour de 20%, ce qui donne donc une puissance maximale de 0.3668 Watts. Si cela vous semble peu, c’est normal, c’est peu. L’énergie d’un pet est de 6.2 Joules. Il faudra à ce panneau près de 17 secondes pour produire autant d’énergie.

À présent il faut convertir l’énergie en courant électrique 230V, la bonne nouvelle c’est qu’on a des convertisseurs très efficaces : ≈95%, la mauvaise nouvelle c’est que je doute qu’ils tiennent dans l’objet, mais bon. Nous avons à présent environ 3.5 Watts de courant 230V dans le meilleur des cas. Quel appareil peut-on connecter sur cette prise? Aucune idée. Un chargeur USB de 5W a généralement une efficacité de 75%, il lui faut donc 6.67 Watts. Un aspirateur ou un fer à repasser consomment facilement 1000 Watts. Pour avoir un sens, cet objet devrait produire 10 fois plus d’énergie.

La première absurdité est qu’il comporte une prise 230V, or il ne peut physiquement pas fournir assez d’énergie pour alimenter un appareil qui fonctionne à ce voltage. S’il comportait directement une prise USB, on éviterait les pertes dues à la conversion vers le 230V et retours. La plupart des appareils qui consomment peu de courant utilisent cette prise à bas voltage. Ensuite, il faudrait sensiblement augmenter la surface.

Je possède un chargeur USB solaire : il comporte 4 panneaux d’une capacité théorique de 1.8 Watts (soit 7.2 Watts). Avec un beau soleil de mars en Suisse vers neuf heures du matin, le tout produit environ 2.5 Watts. Ici le panneau est exposé directement à la lumière, pas de vitre ni de ventouse sur le chemin. Cela permet de charger (lentement) un téléphone mobile. Évidemment, cet objet est beaucoup moins ambitieux que le précédent, mais il a l’avantage d’exister et de fonctionner en accord avec les règles de la physique.

Les gens s’offusquent lorsqu’un politicien ne sait pas le prix d’un pain au chocolat, considéreraient un revenu universel de 2€ mensuel ridicule pour un pays européen, pourtant quand on parle d’énergie, les gens ne valent pas mieux. L’énergie est pourtant un sujet important : le réchauffement climatique, le nucléaire sont avant tout des problèmes d’énergie. Les calculs que je fais ici ne sont pas compliqués, des multiplications et des divisions…

Un projet de la confédération helvétique est la société à 2000W, comme le titre l’indique, le but est d’avoir une société où chaque personne ne requiert que 2000W, ce qui correspond à 600 fois ce que cette prise pourrait fournir. La consommation annuelle moyenne de courant électrique par habitant en France en 2015 était de 4763 kW/heure, ce qui nous fait: 4763000 × 4763 ÷ (365.25 × 24) ≈3260 Watts. Environ 1000 fois plus que ce que pourrait produire cette prise, c’est un peu comme un RMI à 45 centimes d’euro…

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Plastic Emoji

Emoji – plastic

Plastic Emoji

Six years ago, I wrote a blog entry about a clock implemented using emoji-characters, at that time, they were a pretty obscure feature of Unicode, a compatibility element to support the Japanese market. Recently, Coop – one of the biggest retail chains in Switzerland – started giving plastic emoji with a suction cup support as customer gifts.

On this picture, you can see rocket (🚀), alien face (👽), smiling face with hearts shaped eyes (😍), grimacing face (😬) thumb up sign (👍). In six years, theses symbol went from typographic oddity of the Japanese market to being the main subject of a marketing campaign for a Swiss supermarket.

To quote the internet, I’m not even mad, that’s amazing

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Attelage à Vis

Déploiement

Attelage à Vis

Qui dit système dit amélioration : réforme des programmes scolaires, procédure administrative simplifiée, standards techniques, languages de programmation. Remplacer un système X par un système Y est un thème récurrent dans nos sociétés. Si on parle beaucoup de l’efficacité, généralement à la hausse, on parle moins des coûts de transition.

Une vertu d’un système, aussi mauvais soit-il, est que les gens qui l’utilisent s’y sont habitués. Ce qui veut dire que durant une certaine phase de transition, ils seront moins productif avec le nouveau système. Il faudra pas mal de temps pour que l’amélioration amortisse.

Imaginons que l’on remplace un processus par un autre, 10% plus efficace, durant les 3 premiers mois après la transition, le système ne fonctionne qu’à moitié, les 3 suivants il fonctionne aussi bien que l’ancien et ensuite le gain escompté se réalise. Il faut 15 mois de productivité à +10% pour compenser 3 mois à -50%, donc il n’y aura de gain effectif qu’après 21 mois, plus d’un an et demi.

Tout cela implique qu’on ne change plus le système durant la période qui suit la transition : un nouveau changement durant cette période de 21 mois ferra que la transition précédente est une perte. De ce point de vue, il vaut mieux attendre et grouper plusieurs changements, même si cela implique une transition plus douloureuse, et avoir ensuite une période de calme.

En général les transitions sont moins propres, il y a toujours un autre système, un autre processus qui dépend de l’ancien système et la transition ne peut pas être fait instantanément. Si vos élèves ont congé tout le jeudi, un écosystème de cours du jeudi va exister, si vous changez les programmes scolaires, il va falloir gérer les redoublants, les personnes qui avaient des dispenses pour telle ou telle partie du programme.

On retrouve les même problèmes en informatique, avec en plus le problème qu’on peut de moins de moins simplement arrêter le programme pour le remplacer. On déploie donc le nouveau en parallèle avec l’ancien, avec une transition graduelle. Pour les systèmes physiques, la transition est encore bien plus difficile : la majorité des wagons de marchandises et de nombreux wagons passagers d’Europe utilisent encore l’attelage à vis, qui date du début du XXe siècle, et n’a pour ainsi dire que des défauts, vu la quantité de matériel en service qui utilise ce standard, la transition a toujours été repoussée.

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Église du Souvenir de Berlin – Kaiser-Wilhelm-Gedächtniskirche

Retour à Berlin

Église du Souvenir de Berlin – Kaiser-Wilhelm-Gedächtniskirche

Je me suis rendu plusieurs fois à Berlin il y a 7-8 ans, d’abord pour découvrir la ville, mais aussi pour participer à la Conférence du Chaos Computer Club. J’y suis retourné il y a quelques jours pour un long week-end avec femme et enfant. Ça a été pour moi l’occasion de redécouvrir la ville, et de visiter de nouveaux endroits.

Berlin a pas mal changé durant ces 7 dernières années, beaucoup de bâtiments reconstruits, la gare centrale, par exemple  ; de nombreuses zones qui étaient en friche sont à présent bâties. La cité donne pourtant toujours l’impression d’être un grand chantier. Le nouvel aéroport n’est toujours pas terminé, il aurait du être inauguré en 2010. La ville s’est pas mal gentrifiée, et j’ai eu l’impression qu’il y avait plus de touristes – ce qui est justifié, il y a beaucoup à voir.

Nous avons eu droit à la Tocata & Fugue à l’orgue lorsque nous avons visité la Cathédrale de Berlin, sur la même île, nous avons été voir le Musée de Pergame, qui est très impressionnant. J’ai beaucoup apprécié les mini-exposition qui font la connections entre le monde perse, l’antiquité romaine et l’art musulman.

Dans un style différent, le musée de la RDA était bondé mais intéressant ; je savais que la carrosserie de la Trabant était en plastique – ce qui n’était pas si exotique, c’est aussi le cas de la , je n’avais pas réalisé qu’il s’agissait d’un composite de coton – ce qui explique le mythe du cochon qui mange la carrosserie dans Chat Noir, Chat Blanc d’Emir Kusturica. Au delà de l’Ostalgie, les explications sur la Stasi et le contrôle social pratiqué par le gouvernement sont malheureusement d’actualité.

Les morceaux du mur sont devenus des vestiges isolés, éparpillés dans la ville, selon les quartiers, les oscillent entre le statut de street art ou d’élément historique. Le long segment près de la gare de la rue Varsovie, est à présent protégé par un grillage. Barrière passée qui requiert sa propre barrière de protection. L’exposition et le panorama au checkpoint Charlie étaient intéressants, mais un local nous a fait remarquer que seules les deux poutrelles métalliques qui soutiennent le panneau vous quittez le secteur américain sont d’origine.

Au delà des mémoriaux dédiés aux victimes du nazisme, les expositions et explications sur la période sont nombreuses. Malheureusement elles aussi sont d’actualités, le référendum turc sur les pouvoirs du président a escaladé en échanges médiatiques peu subtils, le gouvernement turque accusant l’Allemagne de nazisme, cela a fait la une des médias durant notre séjour. Curieusement la presse française n’en a pas beaucoup parlé…

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Vue de l'hôtel de l'ancien hôtel de ville de Mulhouse

Mulhouse

Je n’avais jamais été à Mulhouse, tout ce que je savais de cette ville est qu’elle partage l’aéroport de Bâle. Comme elle est relativement proche de Zürich et accessible en train c’était une destination idéale pour une petite visite de week-end.

La vieille ville, piétonne, est très agréable à visiter, le temps un peu gris a été égaillé par différentes activités organisées pour la Saint Valentin organisées sur la place de la réunion. Le stand de karaoké a été l’occasion d’horreurs musicales, mais le lâcher de lampions volants était très joli. L’ancien hôtel de ville, converti en musée est magnifique. Faute de temps et d’énergie, nous n’avons pu visiter que le Musée de l’Impression sur Étoffes. J’aurais voulu voir le Marché du Canal Couvert, mais nous sommes arrivés en ville trop tard.

L’architecture de la vieille ville n’était pas réellement dépaysante, ce qui n’est pas réellement une surprise: la ville a été alliée avec la confédération helvétique de 1515 jusqu’en 1798 où la ville se rattache à la république française. On retrouve ainsi les blasons des cantons suisses alliés sur la façade de l’hôtel de ville, à côté du café Guillaume Tell. Les noms de rues sont aussi indiqués dans le dialecte local, facile à comprendre si l’on parle le Suisse-allemand. Parmi les touristes une bonne partie parlait allemand ou alémanique, à en croire les publicités des banques, la ville comporte des frontaliers qui vont travailler en Suisse.

Même s’il n’est pas très grand, j’ai trouvé le Musée de l’Impression sur Étoffes très intéressant, en particulier l’évolution historique des presses, mais aussi des colorants, durant le XIXe siècle de nombreuses teintes naturelles ont été remplacées par des teintes synthétiques, plus stables et moins coûteuses, détruisant l’industrie liée à la culture des pigments. Par contre, je trouve qu’un musée qui ferme de 12:00 à 14:00, c’est pas super pratique.

Bref Mulhouse est une petite ville qui vaut la visite si on habite à proximité et qui a l’habitude d’être accessible en transport publics depuis la Suisse.

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Elerian adviser saying “The Thinkers have extricated a new technology from the tangled wreck”

Master of Orion

Elerian adviser saying “The Thinkers have extricated a new technology from the tangled wreck”

Retro-gaming is all the rage: the real world seem poised to reproduce Day of the Tentacle, and I bought the remake of Master of Orion. This is not the port of the old dos-era Master of Orion II to run on modern hardware, but a new game.

A few years back, there was a tentative to update the game, called Master of Orion III, while the game tried new ideas, it was really too abstract and no fun to play at all. This time, the game designer went back to the original. Still, Master of Orion is a true modern game, as it sports two features that seem impossible to avoid these days: 3D graphics and paying downloadable content. I could have lived with less of the first and none of the second. A like to play the Elerian, so I had to pay for that privilege.

The first thing that struck me with the new master of Orion is the 3D, you can zoom and pan in the galactic view, the interaction with alien leaders are more natural than simple animations, and the game generally looks nice. The main drawback is that this stresses the graphic card, which on my laptop means a noisy ventilator and quick battery drain. It also means that in windowed mode, the graphics are low resolution (non retina). I’m ok with full-screen games, but not if you have to wait nearly a minute for the alien’s turn to be executed. Master of Orion is not exactly devoid of text, so having low-resolution graphics is a pain.

While the game borrows a lot from its predecessors, the game mechanics have been tweaked. The most significant change is space travel. Solar systems are not just dots, but have multiple planets and multiple warp-points, ships can travel from one system to another if there is a path between two of theses points. Exploration and expansion is constrained by these paths, with the occasional wormhole; there is no notion of fuel range. There is a new type of spaceship, the space-factory, which can build things at the warp-points and on gas giants and asteroid belts.

Building a military outpost at a warp-point prevents fleets from getting in or out of the system, this makes diplomacy and open border treaties interesting. Building StarGates is also much more interesting, they don’t make travel faster, they make it possible, so you colonise systems which are not connected to your empire, and then connect them, even if some other empire controls the space in between.

Spying also has changed: agents each have a name, a level and can have a different mission. They can infiltrate an empire or a precise system. When they are captured, they can be held prisoner and exchanged during diplomatic negotiations. I really like this change, which makes spying a much more interesting strategy.

Leaders are one aspect of the game which has not changed, which I found a bit disappointing. There is master of Orion clone for iOS called Starbase Orion, it has an interesting system for leaders: first they do not apply only with one player, instead there is a bidding system; second, leaders have a richer set of skills than simply giving bonuses, some gave racial abilities, other some technology, other even let you build some special units. Getting one or the other leader would affect the overall strategy. Going back to a system of leaders appear at random and just offer bonuses felt like a step backward.

Still overall I like this new version of the game, and I recommend it to any person who like the original Master of Orion II game. Just wish they would fix the windowed resolution problem.

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GTIN Code 7640151240103

Primary Keys (8) – Not the variants you are looking for

GTIN Code 7640151240103

The key assumption of any database key is that it uniquely identifies an item. As observed in previous entries, GTIN fulfils that role, most of the time. We recently bought some hair accessories at Migros and the ticket showed three times the same item even though we bought three different things. Upon checking, I realised that all three products share the same GTIN: 7640151240103.
Migros shopping ticket
As all three items share the same code, they also share the same price and the same receipt label. What is interesting is that this is not a case of product variants, these are different products which share the same code.

Migros has a pretty neat mobile app which lets you visualise your shopping tickets. What is interesting is that the product name does not match, the packaging says Fashion Girl, and the receipt Hair fashion standard. There are no identifiers on the packaging nor any information (country or origin, recycling codes), which is pretty unusual for Migros products. One of the product has some bad english indications

It can be used for arranging different hairstyle from the well populan pony tail to the latest fad.

All the information is on a stick-on label with the Migros brand, the barcodes, an indication that these are not toys. Each product has a different SKU: HF 231301, HF 231323 and HF 231410.

This code has the Swiss prefix (76) and is assigned to the company Herba-Imodac AG. But I highly doubt this product is produced in Switzerland, most probably these were built somewhere in Asia, and the labels added by the importer, who did not bother giving them different GTIN even though they have different SKUs.

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Unicode Gender

🏃🏾‍♀

A few months ago, I wrote a blog post about Unicode skin colour selectors which lets you change the skin colour of certain characters. Meanwhile a new version came out, which specifies how to select the gender of characters. Interestingly, the mechanism used this time is different, instead of a gender modifier, this is implementing by merging one character with a gender symbol using the zero width joiner character (U+200D). The gender symbol is either ♀ (female) U+2640, or ♂ (male) U+2642.

Why is there an offset of two between the female and male sign? These are actually astronomical symbol for the planets. The female symbol is also used for Venus (and in Alchemy, Copper) and the male symbol for Mars (and in Alchemy, Iron). Between them, there is the symbol for earth (♁). It also means that there are a few spare planets to encode other genders. There are many more alchemical symbols encoded in the range U+1F700U+1F773, so if you need the symbol for antimoniate  🜥, or another symbol for earth 🜨, they are there.

Using an existing character with a clear semantic meaning gives nicer degradation, the combination 🏃︎ + ♀ is kind of understandable, if you know the gender / planet symbols; I had the impression these were not taught in the USA. What is annoying is that there are now two different mechanisms to affect the appearance of a given character, so for instance the Runner character (U+1F3C3) now has 12 variations, two genders (implemented using a zero width joiner + a gender symbol), and six skins modes (implemented using skin colour modifier characters). The table below shows all the combinations (which might or might not work in your browser).

Gender Base Type 1-2 Type 3 Type 4 Type 5 Type 6
Female 🏃‍♀ 🏃🏻‍♀ 🏃🏼‍♀ 🏃🏽‍♀ 🏃🏾‍♀ 🏃🏿‍♀
Male 🏃‍♂ 🏃🏻‍♂ 🏃🏼‍♂ 🏃🏽‍♂ 🏃🏾‍♂ 🏃🏿‍♂

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